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ÉVÉNEMENTIEL DE SEPTEMBRE 2018

Chers amis, chers lecteurs,

   Les quelques habitués auront peut-être remarqué que je n’ai rien publié depuis le 13 août dernier. Contrairement à ce que j’annonçais sur Facebook, je me suis finalement décidé à faire une pause estivale. D’une part, peu de gens lisent « PAGE PAYSAGE » en août, d’autre part j’ai jugé important d’interrompre un peu le flux. Les billets reprennent donc avec la rentrée, dans l’ordre habituel. Signalons également la présence d’une nouvelle rubrique, sous forme de vlog. J’ai récemment acquis un peu de matériel vidéo, et commence à le maîtriser. Plusieurs images suivront donc, toujours en rapport avec la littérature et le surréalisme. Mais venons-en aux évènements:

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  Je serai a priori présent au Café poésie de Meaux, organisé par notre ami Pascal Mora, le 22 septembre. Toutes les informations pratiques figurent sur l’image ci-dessus.

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Comme indiqué ci-dessus, Frédéric Tison, auteur de magnifique essai Selon Silène, présentera son travail le mercredi 26 septembre au François Coppée, derrière Montparnasse.

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  Organisé par Lord Mandrake, alias Marc-Louis Questin, le traditionnel Cénacle du cygne, mêlant danse, courts-métrages et poésie, se tiendra comme toujours à la Cantada II, au 13 rue Moret (75011 PARIS, métro Ménilmontant), le 27 septembre à partir de 20h30. Il y sera question de William Burroughs, symbole beatnik et grand junkie devant l’Eternel.

   Bonne rentrée à tous!

 

 

« SELON SILÈNE », FRÉDÉRIC TISON, L’Harmattan, 2018.

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   J’aime les rois mous, les princes légers, les petits maîtres et les poètes mineurs. J’aime ces silences, ces murmures – j’entends là les silences, les murmures dans les chroniques, dans les livres célèbres ou célébrés, parmi les paroles humaines convoquées au grand banquet des opinions délébiles: n’y décèle-t-on pas cette sorte de paix blanche, de paix secrète et scintillante qui est celle d’après l’orage? Or il est des orages ignorés, au cœur du silence, qui ne font aucun bruit – j’évoque aussi le calme des pensées et des mœurs, l’absence d’ambition vulgaire, les chatoiements discrets, les rêveries précises et délicates, les propositions sans cri, l’ironie simple – mais aussi les ombres étranges et douces, les eaux qui dorment, les choses sombres, toute la menace sourde et perpétuelle de la vie; ces divinités des bois, les elfes furtifs, les fées malicieuses, peut-être dangereuses. M’attirent les coulisses, la porte dérobée, la cave ou le grenier, l’autre chemin, l’impasse apparente qui soudain, ou lentement, se révèle passage ou traversée. (p. 12-13)

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