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« LE CANON SANDA » SUR BABÉLIO!

Le Bordelais Olivier Massé, dont nous avons déjà parlé sur ce blog (en chroniquant notamment Poèmes préhistoriques, cf. ci-dessous), a introduit Le Canon Sanda sur Babélio, soit dans la principal site de partage littéraire francophone. L’éléphant blanc fait donc une entrée triomphale sur le portail. Le début d’une longue série… Pour retrouver la critique d’Olivier Massé, ainsi que celle de Christophe Dauphin (copiée/collée par mes soins), suivre le lien suivant.

Le canon Sanda – Odile Cohen-Abbas – Babelio

https://pagepaysage.wordpress.com/2018/10/13/poemes-prehistoriques-olivier-masse-lharmattan-2013-article-paru-dans-dierese-73-ete-2018/

FRANÇOIS BON PARLE D’ÉLÉPHANT BLANC!

Il y a déjà quelques semaines, le bourreau de travail François Bon, vlogueur quotidien, évoquait notre collection « éléphant blanc » des éditions Unicité, et plus particulièrement Canon de Sanda, au cours d’une vidéo consacrée aux services de presse (à partir de la 24ème minute). Nous l’en remercions donc chaleureusement, d’autant que nous estimons son écriture et son style, son énergie.

« VITAMINES NOIRES », CLAIRE BOITEL, ÉDITIONS RAFAËL DE SURTIS, 2020 (note parue dans « Diérèse » 81, printemps-été 2021)

   La narratrice croise un homme énigmatique, brun. Celui-ci lui demande de lâcher une allumette dans le métro. Sa mission accomplie, d’autres mondes apparaissent, comme si la mèche s’était embrasée. La femme erre ainsi dans les méandres d’un songe étrange et labyrinthique, où se mêlent plusieurs strates oniriques, peuplées de personnages récurrents : Olga, Anatole, les Ennemis, la Dame au chat, ainsi que le singulier Monsieur du début. Ce dernier pose des électrodes sur la tête de notre héroïne, note les pensées qui en surgissent sur ordinateur, puis la pénètre: Je suis tombé amoureux de ton cerveau en train de s’ouvrir, de s’épanouir, lui déclare t’il ainsi (p. 26).

   Sous-titré « roman », le singulier récit de Claire Boitel a de quoi surprendre, puisqu’il n’obéit pas à une logique narrative classique. Nulle cohérence apparente, sinon celle de l’inconscient, dans ce bref et dense volume : on pourrait ainsi parler d’écriture romanesque automatique, dans la mesure où Claire Boitel passe d’une vision à l’autre, sinon d’un fantasme à l’autre. Rien d’étonnant, donc, à ce que Paul Sanda, responsable de la maison des surréalistes, ait publié l’opuscule, tant celui-ci évoque l’univers roussélien, soit une série de visions instantanées, de tableaux oniriques. Le terme même est d’ailleurs lâché page 73 : Mon maître surveille ce dialogue surréaliste. On songe parfois à La coquille et le clergyman, adapté d’Antonin Artaud par Germaine Dulac, ou encore au premier David Lynch, au long cauchemar d’Eraserhead. Car loin d’être apaisé, Vitamines noires, évoque souvent une hallucination colorée, peuplée de mirages, notamment lorsqu’une piscine apparaît au moment où les deux protagonistes ont des rapports. Le titre même du livre fait sens : la bouche d’ombre parle. Le cortex semble précisément dopé par les fameuses vitamines noires : dans les sinuosités roses de mon cerveau rampe un filet de teinte noire (p. 29). Et même si la fin évoque un brusque réveil, dans une chambre à la couleur de coquille d’œuf (p. 98), le rêve semble se maintenir, encore et toujours, puisque jusqu’au bout, il pleut des flocons de cendre (p. 100). Quel sens donner à cette exploration ? La narratrice elle-même paraît s’interroger : quelle est la face cachée de ce paradis ? (p. 29).

  Reste, pour explorer cette terra incognita, ces espaces du rêve, un style riche en images. Parfois surprenantes, les métaphores fusent au fil des lignes, provoquant des rapprochements inattendus : Les centaines de bras de mon amant nous déshabillent, mes seins nous regardent comme de gros yeux, nous nous transformons en insectes de chair rose avec quelques touffes de poil (p. 51). Venue de la poésie, Claire Boitel signe là un livre original, riche.

« SEPT FRAGMENTS IMMANENTS POUR UNE ALCHIMIE POÉTIQUE », PAUL SANDA, « COLLECTION ARTS ARTISTES », ÉDITIONS RAFAËL DE SURTIS, 2012 (note de lecture parue dans « Diérèse » 81, printemps-été 2021)

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  Le titre renvoie inévitablement à l’alchimie du verbe d’Une saison en enfer. Dans la cinquième partie du recueil, Rimbaud évoque effectivement la littérature démodée, les romans de nos aïeules ou encore les rythmes naïfs qui ont forgé sa sensibilité de poète encore bambin. Éditeur des surréalistes, et donc, de facto, rimbaldien, Paul Sanda revient lui aussi sur ses premières émotions esthétiques, soit celle de la petite enfance, à travers sept textes introspectifs, comme autant d’hommages à des livres lus, relus, aimés. Faut-il d’ailleurs parler de « livres » au sens strict ? Paul Sanda fait essentiellement allusion à des bandes-dessinées, soit à diverses émotions plastiques générées par des comics encore célèbres comme Tintin, ou désormais oubliés, comme Petzi l’alpiniste ou La Planète bouboule. Il s’agit donc de découvertes faites à six-sept ans, au moment où l’acquisition de la lecture et de l’écriture est encore récente, sinon fragile, où les images se gravent à jamais dans l’inconscient. Reproduites sur satiné blanc dans l’opuscule, (qui tient aussi du livre d’art), les vignettes colorées plongent, ou replongent le lecteur dans une sorte d’enchantement, de rêve irisé. Ces mêmes images, Paul Sanda les relie à ses futures découvertes littéraires, et notamment à sa rencontre avec le surréalisme évoqué plus haut. L’opuscule n’est-il pas dédié, notamment, à Jean Rollin, Sarane Alexandrian et Alain Pierre-Pillet ? Annoncée par la voix nasillarde de la radio paternelle (p. 19), la mort d’André Breton est vécue comme un drame, un traumatisme : Je ne sais pourquoi mais, sur l’instant, cette nouvelle me troubla vraiment ; et je garde un souvenir absolument net de cette sentence mécanique qui prend dans mon histoire personnelle aujourd’hui, en vision prémonitoire, tout son relief. Convoquant notamment Jules Monnerot, Pierre Mabille, ou André Pieyre de Mandiargues, P. Sanda montre précisément en quoi ces primes icônes paralittéraires forgent à jamais la sensibilité, la manière d’être au monde, comme le souligne José Pierre évoquant4 la splendide illustration des contes populaires et des livres d’enfance. C’est en effet la BD, genre marginal, méprisé, qui permet à l’enfant encore non-intellectualisé, non poli par l’érudition, d’accéder à l’imaginaire, de s’évader, de parcourir des paysages mentaux vierges, non bornés la raison, le bon sens. 

  Chroniqué par nos soins dans Diérèse 80, Auberge de la tête noire constitue une autobiographie en vers, puisque l’auteur y décrit son enfance vendéenne à travers une série de poèmes. Sept fragments… s’inscrit dans le même cycle d’auto-analyse, de souvenirs, d’introspection. Il s’agit cette foi de parler de soi à travers les autres, à travers la création des autres. De re-explorer les jeunes années à travers une bibliographie. Pareil projet s’inscrit dans la logique du Pacte bicéphale, ouvrage co-écrit avec Rémi Boyer, publié un an auparavant5, ce qu’annonce l’auteur dès l’incipit. On ne peut, non plus, s’empêcher de songer au Leiris de L’Âge d’homme, de Biffures. Servis par un style élégant et souple, le désir de vérité propre à P. Sanda apparaît effectivement radical.

LES MOTS DE PAUL SANDA… (série « Eléphant blanc »)

Paru, chez Unicité, dans la collection « Eléphant blanc », créée et dirigée par Etienne Ruhaud, « LE CANON SANDA » d’Odile Cohen-Abbas. Un essai entièrement consacré à ma poésie, avec beaucoup de justesse et de talent. Une dédicace de cette ouvrage sera organisée à la mairie du Ve arrondissement, dans la cadre du festival « Quartier du Livre ». Merci à tous mes lecteurs assidus, et à tous ceux qui découvrent mon écriture. Véritable cheminement profond au fil de mes ouvrages poétiques… (Paul Sanda).

« LE CANON SANDA », ODILE COHEN-ABBAS, ÉDITIONS UNICITÉ, COLLECTION « ÉLÉPHANT BLANC », SORTIE FIN MAI 2021.

Editeur, essayiste féru d’occultisme et d’alchimie, Paul Sanda est aussi et d’abord poète. Habitée par les vers de l’intéressé, Odile Cohen-Abbas en explore les moindres aspects recueil après recueil, en adoptant un point de vue personnel, c’est-à-dire sensible, vrai, loin des exégèses universitaires desséchantes. Le résultat est surprenant, émouvant: cent pages de prose passionnée, comme si la lecture attentive engendrait une nouvelle furor lyrique.

… Bientôt, dans la collection « Eléphant blanc » créée et dirigée par Etienne Ruhaud aux éditions Unicité, l’essai d’Odile Cohen-Abbas dédié à la poésie de Paul Sanda. Une dédicace sera par organisée dans le cadre du festival « Quartier du livre », sous la présidence de Laure Adler, à la mairie du Vème arrondissement, vendredi 4 juin à 15 heures. Nous y reviendrons.

EDITIONS UNICITE | ROMANS | POESIE | ESSAIS | HISTOIRE | TEMOIGNAGES (editions-unicite.fr)

DIÉRÈSE 81 (été 2021)

Sous le patronage de Daniel Martinez, le Diérèse nouveau est en route! Outre la poésie contemporaine, les traductions et les textes libres, retrouvez mes chroniques autour du surréalisme ainsi que quatre notes de lecture de mon cru. Les différents articles seront mis en ligne ici même au fil du temps. Pour être précis:

  • deux notes biographiques autour des poètes plasticiens Théodore Koenig et Paul Jean Revel
  • quatre critiques littéraires autour de Didier Ayres (H.P.), Paul Sanda (Sept fragments immanents pour une alchimie poétique), Radu Bata (Le Blues roumain) et Claire Boitel (Vitamines noires).

Retrouvez une présentation plus complète sur le blog dédié:

Diérèse 81 : Diérèse et les Deux-Siciles (hautetfort.com)

Pour commander Diérèse, envoyer un chèque de 19,90 euros (15 euros + 4,90 euros de frais de port), à Daniel Martinez, 8 avenue Hoche, 77330 Ozoir-la-Ferrière. L’abonnement (3 numéros annuels) est de 45 euros.

La revue sortira fin mai, aux alentours du 30.

« LE CANON DE SANDA » D’ODILE COHEN-ABBAS EN PRÉPARATION CHEZ L’ÉLÉPHANT BLANC!

Cher amis, chers lecteurs,

   Comme précédemment annoncé, je dirige depuis quelques semaines une collection chez Unicité, intitulée « Éléphant blanc ». Le projet se précise, puisque nous publions aux alentours du vingt mai notre premier volume. Écrit par Odile Cohen-Abbas, auteure prolixe déjà évoquée sur le blog (à travers une critique consacrée au roman Les Fosses célestes), l’essai porte sur l’oeuvre poétique de Paul Sanda, et compte une centaine de pages. Nous en reparlerons naturellement ici le moment venu. 

https://pagepaysage.wordpress.com/2016/01/29/les-fosses-celestes-odile-cohen-abbas-editions-rafael-de-surtis-cordes-sur-ciel-2008-note-parue-dans-dierese-n-4849-automne-2010/

 

AUBERGE DE LA TÊTE NOIRE, PAUL SANDA, éditions Rafaël de Surtis, 2019 (note parue dans « Diérèse » 79, été-automne 2020)

   Le titre évoque plutôt un polar. Il s’agit pourtant bien d’une autobiographie poétique d’enfance, tel qu’indiqué sur la couverture. Cinq ans après Célébrations des nuées, récit en prose entrecoupé de vers, Paul Sanda décide de revenir sur sa propre existence, en parlant cette fois de son jeune âge. Le résultat est surprenant, et bien éloigné des précédents livres, qu’il s’agisse du fond ou de la forme. Sur la forme, nous sommes loin des images flamboyantes, parfois surréalistes, propres aux précédents opuscules. Le ton est ici beaucoup plus mesuré, non pas terne, mais tout simplement vrai. En vers narratifs libres parfaitement limpides, P. Sanda narre son enfance à Saint-Georges-sur-Loire, dans la campagne angevine, au bord du célèbre fleuve cher à Julien Gracq. Logé, avec sa famille, dans une maison au confort spartiate, le jeune Paul explore le bourg ainsi que les environs, créant ainsi son propre paysage mental. Croisée quatre fois par jour dans l’aller jusqu’à l’école, une étrange tête noire, sculptée au fronton d’une auberge, fait office de Minotaure dans le labyrinthe de la mémoire. Marqué par le mystère chrétien (p. 22) lors de la messe dominicale, Paul nourrit également sa mythologie personnelle de nombreuses lectures, comme Tom Sawyer, ou de films classiques, comme Alexandre Nevski, ou tout simplement de visions, fragments devenus images, réminiscences d’un rêve éveillé. Ainsi se dessine l’itinéraire d’un futur écrivain, amoureux du livre, seul outil de tempérance (p. 17), à jamais marqué par la fiction, les contes populaires, et qui aime à s’inventer une seconde vie, tournée vers le passé, un Moyen Âge fantasmé, nervalien : Grand-mère fut chambrière à Serrant (Château),/elle en rapporta, avant-guerre, une tapisserie,/faite d’une légende brodée à la main. Une/scène de chasse qui hanta mes nuits &/occupa mes jours, inventant mon admiration (p. 23). Magnifiée à chaque page, la Nature occupe également une place centrale dans le méandre des souvenirs, pour se transformer en personnage à part entière. Mystique, mais aussi panthéiste, P. Sanda sait à merveille chanter les saisons, les senteurs et les couleurs, soit la docilité de la terre/aspirant la pluie, les animaux du sol, les roses/mauves & le si beau carré de cyclamens. (p. 29).

   Récit initiatique orné de photographies rétro, récit de formation, ce nouveau livre, publié par l’intéressé aux très belles éditions Rafaël de Surtis, surprendra probablement certains lecteurs, habitués aux essais théologiques ou ésotériques. Ici, il s’agit essentiellement de se raconter, de raconter son parcours personnel, mais aussi celui de la famille, de ce père étudiant à la Catho, de l’arrière-grand-mère Berthe, du sol ancestral (p. 33). Si l’enfance est parfois morose, bonnet d’âne (p. 28) ou frustration (p. 25), les vingt-trois poèmes de ce magnifique volume en restituent la subtile essence, à l’imparfait, non sans une pointe de douce mélancolie.

ÉVÉNEMENTIEL D’AVRIL 2018

 

salon du livre de paris

De gauche à droite: Cristina Hermeziu, Diana Adamek, Maria Iaroslavchi, Irina Theodorescu, Isabelle Lagrange, et Etienne Ruhaud.

Chers amis,

  Ouvrons le mois d’avril, non avec un poisson, non avec un Kinder Surprise, mais bien avec cette photo, souvenir d’une émouvante rencontre au Salon du Livre de Paris, le 17 mars, au pavillon de la Roumanie. Bien qu’arrivé légèrement en retard suite à des problèmes de transport, j’ai pu présenter La douce histoire du triste éléphant, roman publié par les soins de notre ami Paul Sanda et de sa compagne Rafael de Surtis. Un très beau moment. Et sinon…

silene edgard

   Silène, dont nous avons déjà parlé sur le blog, dédicacera ses livres, parmi lesquels Moana et 14-14 (éditions Bragelonne), le 4 avril à la librairie ‘Jeux Lis là’ en compagnie d’Aude Marzin (17 rue du Champ de Mars, 75007 PARIS, 01 44 18 38 77). Pour des raisons professionnelles, je ne pourrai peut-être être pas venir, hélas.

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  Le 6 avril, cette fois, de 18 heures à 21 heurs, Patrick Frêche et son équipe reçoivent Denis Montebello à la Librairie du Rivage (62 boulevard Aristide Briand, 17200 ROYAN), pour une rencontre et d’âpres ou aimables conversations autour de Ce vide lui blesse la vue (éditions La Mèche lent,) & Comment écrire un livre qui fait du bien (éditions Le temps qu’il fait). Nous reparlerons très rapidement de Denis, à travers deux articles. Pour le découvrir, ou le redécouvrir:

Une présentation du blog de Denis Montebello

Un entretien avec Denis Montebello autour de Pétrarque

« La nouvelle austrasie », un texte de Denis Montebello.

Un article autour de « La maison de la gaieté », paru dans « Diérèse » 69.

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   Comme indiqué ci-dessus, le traditionnel « Café-poésie » de Meaux, animé par Pascal Mora, se tiendra le samedi 21 avril.

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   Le mardi 24 avril, à partir de 19h15, l’association « Le Capital des Mots » (du nom éponyme de la revue en ligne), dirigée par le poète Eric Dubois, la poétesse Mélodie Quercron et la chanteuse Marie Volta, dont le but est de promouvoir la poésie et les écritures contemporaines dans les médias, le web, les bibliothèques et les librairies etc. explorera le thème suivant « Poésie, Musique & Chanson ».
Avec Marie Volta, Pascal Hermouet, Eric Dubois, Pierre Kobel, Mélodie Quercron, Odile Loiret-Caille, Miguel Coelho pianiste, musicien et poète, Claire Kalfon (sous réserve), Fabienne Alliot ( sous réserve) , Françoise Geier, Murielle Compère-Demarcy, Laurence Bouvet, Etienne Ruhaud (moi-même, donc), Manuel Renaud, et l’artiste (dessinateur) et auteur (chansons et récits) invité Jean-Louis Guitard, ainsi que d’autres surprises.
Des textes de la poétesse et peintre Catherine Andrieu seront aussi lus.

  Rendez-vous donc à l’Entrepôt, 7 rue de Pressensé, 75014 PARIS, métro Pernéty.

Le site de l’Entrepôt

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   Animé par Marc-Louis Questin, alias Lord Mandrake, le Cénacle du Cygne, qui regroupe peintres, poètes, cinéastes, danseurs et farfelus, se tiendra le jeudi 26 avril à partir de 20h30 au bar « La Cantada II », 13 rue Moret, 75011 PARIS (métro Ménilmontant).

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   Enfin, le samedi 28 avril, à partir de 17h 30, notre ami Alexis Denuy, fidèle du Cénacle, viendra parler des aquarelles du chanteur Francis Lalanne, qui sera présent. On prévoit de nombreuses performances jusqu’à minuit. Rendez-vous cette fois au Théâtre de Verre, 12 rue Henri Ribière, 75019 PARIS, métro Place des Fêtes (ligne 11)

Le site du Théâtre de Verre.

 

 

 

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