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MÉMOIRE DES POÈTES: FRANZ KAFKA (1883-1924)

Juif, névrosé, tuberculeux, écrivant en allemand… Franz Kafka est né le 3 juillet 1883 à Prague, où il repose désormais. De passage dans la capitale tchèque, j’ai pu me rendre sur sa tombe, voir la maison où il vécut. Je laisse au lecteur le soin de consulter sa biographie, puisqu’il s’agit d’un auteur connu. André Breton intègre l’écrivain à sa fameuse Anthologie de l’humour noir, et cite entre autres ce texte, pour le moins percutant:

UN DIVERTISSEMENT

« J’ai un animal curieux, moitié chaton, moitié agneau. C’est un héritage de mon père. En ma possession, il s’est entièrement développé : avant, il était plus agneau que chat. Maintenant, il est moitié-moitié. Du chat il a la tête et les griffes, de l’agneau la taille et la forme; de tous deux les yeux, qui sont sauvages et pétillants, la peau suave et ajustée au corps, les mouvements ensemble sautillants et furtifs. Couché au soleil, dans le creux de la fenêtre, il se pelotonne et ronronne; à la campagne il court comme un fou et personne ne peut l’atteindre. Il fuit les chats et il veut attaquer les agneaux. Durant les nuits de lune il aime à se promener sur la gouttière. Il ne sait pas miauler et il déteste les souris. Il reste des heures et des heures à l’affût devant le poulailler, mais il n’a jamais attaqué. 

Je le nourris avec du lait; c’est ce qui lui réussit le mieux. Il boit le lait à grandes gorgées entre ses dents d’animal de proie. Naturellement, c’est un vrai spectacle pour les enfants. L’heure de sa visite et le dimanche matin. Je m’assieds avec l’animal sur mes genoux et tous les enfants du voisinage m’entourent.

On pose alors les questions les plus extraordinaires, auxquelles personne ne peut répondre : pourquoi il n’y a qu’un seul animal de cette sorte, pourquoi je suis son maître et non pas un autre, s’il y a eu avant un animal semblable et qu’arrivera-t-il après sa mort, s’il ne se sent pas seul, pourquoi il n’a pas eu de petits, comment il s’appelle, etc… Je ne prends pas la peine de répondre : je me limite à montrer ce que je possède, sans autre explication. Quelquefois les enfants amènent des chats; une fois ils ont été jusqu’à amener deux agneaux. Contre toute espérance, les animaux ne se reconnaissent pas, mais se regardent avec douceur, et s’acceptent mutuellement, comme s’il s’agissait d’un fait divin. Sur mes genoux l’animal ignore la crainte et l’instinct de poursuite. Blotti contre moi, il se sent bien. Il s’attache à la famille qui l’a élevé. Cette fidélité n’a rien d’extraordinaire : c’est l’instinct naturel d’une créature qui, ayant sur la terre d’innombrables parentés par alliance, n’en n’a pas un seul consanguin. La protection qu’il a trouvée auprès de nous est chose sacrée.

Je ne peux m’empêcher de rire quand il me tourne autour en reniflant, quand il se faufile entre mes jambes et que je n’arrive pas à m’en séparer. Cela ne lui suffit pas d’être agneau et chat, on dirait qu’il veut être aussi un chien. – Un jour, alors que j’étais occupé par mes affaires commerciales et tout ce qui en dépend, et que je ne parvenais pas à trouver une solution – ce qui peut arriver à tout le monde – au point de vouloir tout laisser tomber, j’étais assis dans un rocking-chair avec l’animal sur les genoux. Je vis, en baissant les yeux par hasard, des larmes couler de ses gigantesques moustaches. – Etaient-ce les miennes, étaient-ce les siennes ? – Est-ce que le chat à l’âme d’agneau avait aussi une ambition humaine ? – De mon père je n’ai pas hérité grand-chose, mais ce dont j’ai hérité là, je puis en être fier.

Il a les deux espèces de nervosité en lui, celle du chat et celle de l’agneau, si différentes soient-elles. C’est pourquoi il se trouve à l’étroit dans sa peau. – Il saute parfois à côté de moi sur le fauteuil, s’appuie avec ses pattes de devant contre mes épaules, et colle son museau contre mon oreille. On dirait alors qu’il me parle, et en effet il se penche ensuite vers moi et me regarde dans les yeux pour observer l’impression que son message a faite sur moi. Et moi, pour être aimable, je fais comme si j’avais compris quelque chose et je hoche la tête. – Alors il saute par terre et sautille de ci, de là.
Peut-être le couteau du boucher serait-il une délivrance pour l’animal, mais puisqu’il s’agit d’un héritage je dois lui refuser. Il lui faut donc attendre le moment où il cessera lui-même de respirer, même s’il me regarde parfois avec des yeux humains doués de raison qui m’exhortent à agir de manière raisonnable.

(Nouvelle tirée de La muraille de Chine, traduction revue par mes soins).

Illustration par Max Ernst.

« LE PLUS FROID DES MONSTRES FROIDS »

Revendu, presque à regret, l’énorme biographie de Joseph Staline publiée en coffret chez Perrin (collection Tempus), écrite après l’ouverture des archives du Kremlin. Lu en intégralité en août 2017, le livre dessine le portrait d’un bourreau surdoué, très différent de la caricature dressée par Trotski, qui méprisa et sous-estima le Caucasien, assimilé à un paysan rustaud.

Fils d’un cordonnier alcoolique et d’une femme de ménage occasionnellement prostituée, ancien séminariste, ancien délinquant, Staline sacrifia froidement son entourage et une bonne partie du peuple russe afin de réaliser son utopie soviétique. L’homme qui pouvait, d’un trait de plume et sans la moindre émotion, condamner à mort des milliers d’innocents, connaissait les poètes de son temps, ingénieurs de l’âme humaine, et pouvait pleurer en voyant le Lac des cygnes, chérir une fille qu’il tyrannisa tout en méprisant son fils Iakov, mort en déportation. On retient du dictateur également un sens de l’humour atroce. Dépourvu de toute cupidité, aimant la bonne chère mais menant un train de vie relativement ascétique, bolchévik, Staline, vivait reclus au Kremlin, dormant tout habillé sur son canapé près du bureau, ne sortant que pour rejoindre ses datchas, où il continuait à travailler jusqu’à seize heures par jour, lisant, annotant avec passion les vingt-mille ouvrages de sa bibliothèque, (parmi lesquels les oeuvres complètes de Marx, de Balzac, de Hugo, tous les classiques russes, géorgiens, ainsi que les essais de ses plus farouches opposants. On le sait également amateur de westerns américains, regardés en cachette depuis son home cinéma privé, les témoins étant physiquement éliminés). Complexé par un physique ingrat, piètre orateur, l’homme ne discourait jamais en public mais pouvait téléphoner à un simple kolkhozien pour régler un problème technique, ou encore appeler en privé Boulgakov, ce doux rêveur tsariste, donnant ainsi l’image d’un dictateur omniscient, proche du peuple. Régnant tantôt par la séduction, tantôt par de brèves et imprévisibles colères, Staline pouvait se montrer jovial, accueillant, protecteur, tout en conservant de tenaces rancunes, des années après les faits. Ni borderline, ni drogué comme Hitler, antisémite larvé, le « petit père des peuples » obéissait à sa propre rationalité, noyant sournoisement ses camarades sous des flots de vodka pour mieux leur soutirer des aveux. Un ambassadeur français rapporte ainsi que son propre samovar contenait en réalité de l’eau.

UN CLASSIQUE PAR MOIS. CÉCIL SAINT-LAURENT (épisode 1)

Sur Facebook, j’ai lancé défi. Lire un classique par mois, d’un auteur que vous n’avez jamais pratiqué. Ça peut être une pièce de Racine, ou un long roman, ou un bref recueil. Le tout est de s’y tenir et d’être honnête. J’ai moi-même des lacunes, et mon programme demeure « serré », dans la mesure où je dois parcourir plusieurs services de presse, des livres autour du surréalisme. Peu de temps, donc, pour les incontournables, ceux que je me devais de lire, au cours de mes études.

Reste à définir ce qu’est un classique… Rimbaud, c’est un classique.. Franck Herbert aussi. Je me plie à la règle en publiant chaque mois une photo du livre lu (entre tous les autres). On pourra se référer à La bibliothèque idéale, soit à l’excellent volume de Bernard Pivot, longue série de bibliographie, pour qui veut acquérir une solide culture littéraire.

Hasard du calendrier: la veille du vote anti-IVG de la cour suprême aux Etats-Unis, j’entame ce bref roman trouvé dans une boîte à livres. Cécil Saint-Laurent y évoque justement la question de la sexualité féminine et de l’avortement, en 1954. C’est la première fois que je lis le vieux Hussard, et je n’ai pas été emballé par l’intrigue. Bizarrement, Saint-Laurent pourtant conservateur, semble prendre la défense de la jeune Pénélope Racan, jeune femme volage mise en garde à vue. Je recopie paresseusement une critique trouvée sur Babelio, et qui résume assez bien l’histoire:

36, quai des Orfèvres, 1954. Hélène, maîtresse éconduite à cause de Peny, a décidé de se venger. Elle envoie une lettre anonyme à la police judiciaire: le docteur Danieli, toxicomane, exercerait ses talents au noir comme avorteur et Peny serait sa cliente. L’inspecteur principal adjoint Forbin est chargé de la faire avouer. Car si elle n’a rien à craindre, Danieli, lui, est passible d’une peine de prison. Forbin va découvrir cette jeune femme de 22 ans, qui a l’âge de sa fille, et a choisi de passer son existence à aller d’un homme à l’autre, leur distribuant des notes suivant leurs prouesses au lit. C’est ça, être une jeune femme moderne, affirme-t-elle à Forbin. Forbin sait qu’elle a avorté. Peny sait qu’il sait. Mais dans ce roman noir, l’enquête est subalterne. Il s’agit surtout d’exprimer le conflit de deux générations autour de la nouvelle condition féminine. Danieli finit par se suicider, probablement d’une overdose, et Peny est relâchée. Une Sacrée Salade est un plaidoyer en demi-teintes pour qu’on n’avorte plus dans la clandestinité

Une sacrée salade a été adapté en 1955 par Alexandre Astruc. On y retrouve notamment Anouk Aimée, ainsi que Michel Piccoli et Gianni Esposito.

LOCUS SOLUS (épisode 1)

Ce texte fut publié il y a environ deux ans sur le site de mon ami Julien Boutreux. Et je viens d’apprendre le décès de Jacqueline R., traductrice âgée de 91 ans maîtresse parisienne du philosophe grec, disparue mi-janvier. L’énigme ne sera donc jamais résolue. Je penche pour une banale histoire d’érotisme, des initiales. J’y reviendrai.

« J’AI SEUL LA CLEF DE CETTE PARADE SAUVAGE » (Arthur Rimbaud)

Monstrueux, le cimetière de Pantin s’étale sur 107 hectares, compte 32 kilomètres d’avenue et d’allées, et regroupe près de 145 000 sépultures, soit plus d’un million de défunts, ce qui en fait le plus grand cimetière de France, le troisième plus grand cimetière d’Europe, et le septième plus grand cimetière du monde encore en activité. Ouvert par la préfecture de la Seine en 1886, cet énorme ensemble dépend bien, administrativement, de Paris, à l’instar des cimetières de Bagneux (créé la même année), et de Thiais, installés outre le périphérique par manque de place intra-muros. Sa situation géographique, le faible nombre de personnalités connues, l’état de dégradation de nombreuses sépultures, abîmées par la pollution, la tristesse qui s’en dégage, n’en font pas un lieu touristique, à la différence du Père-Lachaise. Il s’agit d’abord d’un cimetière populaire.

Depuis plusieurs années, la municipalité tente de rendre l’endroit plus attractif. Un plan avec les tombes célèbres (parmi lesquelles celle du cinéaste Jean-Pierre Melville, né Grumbach, ou du philosophe Emmanuel Lévinas) est ainsi fourni à l’accueil. De même on dénombre près de 8700 arbres, de 74 essences différentes, donnant leur nom aux allées (avenue des Marronniers rouges, avenue des Acacias communs, avenue des Peupliers argentés), et certaines divisions, telle la 88, sont transformées en secteurs paysagers. Enfin, un véhicule aménagé a été prévu pour le transport des personnes à mobilité réduite, à l’exemple de ces voiturettes qu’on voit, sur les terrains de golf.

M’enfonçant dans une confortable mélancolie, j’aime depuis longtemps parcourir les grandes veines plates, quelconques, du lieu, explorant les divisions en consultant le site du taphophile Landru à la recherche de quelques vies imaginaires : qu’il s’agisse d’un clown dont le visage en noir et blanc, fixé à la pierre, ajoute à la nostalgie, d’une chanteuse d’opérette aimant choquer le bourgeois par son décolleté, sous les lambris de Montmartre, ou d’un poète-tâcheron quelconque, dont l’œuvre n’aura pas survécu, et qui dort désormais sous une dalle rongée par les particules fines. J’aime ainsi échapper à la banlieue environnante, comme s’il existait un point médian au milieu des tours, le locus solus de la fable, si vaste qu’on y croiserait une colonie de renards, ou plutôt qu’on aimerait les croiser. Et de se figurer ainsi les défunts réincarnés dans les animaux, quand l’âme s’exhale des fosses, que quelque chose doit survivre.

Ma recherche de tombes surréalistes n’est-elle qu’un prétexte ? Et l’écriture d’un essai, consacré au Père-Lachaise, justifie t’elle cette singulière recherche ? Je m’enfonce à travers la nécropole sans obtenir de réponse. Que vais-je découvrir, en consultant telle archive, en tapant frénétiquement le nom d’un artiste de music-hall, d’un aquarelliste roumain, sinon à satisfaire une singulière curiosité ? Ou est-ce ma propre crainte de la mort, de la disparition complète, qui parle ? Pourquoi donc cette généalogie de bric et de broc, cette mémoire de substitution ?

Depuis longtemps, en particulier, une tombe m’obsède. L’aspect en est simple a priori. Une dalle géométrique en marbre gris, une année de décès (1967), et un nom grec : Giorgios D. Zioutos. Étrangement, pas de symboles religieux, mais une simple inscription :

G Ch m et a + P el = ∞

Qu’est-ce à dire ? L’adjonction de plusieurs éléments, signifiée par le symbole « plus », ou la présence de plusieurs personnes, permet-elle d’accéder à la vie éternelle ?

Intrigué, je passe des heures sur Google, use de traducteurs en ligne, pour retrouver la trace d’un intellectuel communiste, résistant, ayant fui la dictature des colonels. Mince, un peu raide dans son costume, l’homme semble austère, pourvu d’épaisses lunettes de penseur, originaire d’un milieu bourgeois de Thessalonique, rivages azuréens où on aimerait que la violence, la guerre n’existent pas… Zioutos a écrit sur la philosophie, l’histoire, a enseigné à Paris. Encore vivante, sa fille, Madame Mavrokefalidou (soit la tête noire), réalisatrice et militante de gauche contactée par mail, ne connaît pas l’origine du rébus borgésien, mais m’indique le nom d’une femme qui a bien connu son père.

À force d’enquête, je remonte jusqu’à une maîtresse française, aujourd’hui très âgée, résidant vers gare de l’Est, et répondant à mes questions d’une voix polie, légèrement chevrotante. Elle évoque un écrivain en exil qu’elle a passionnément aimé, mais refuse de me donner la clé de l’énigme. Un jour je reçois un pli, composé dans une belle écriture d’ancien. La dame m’informe, une nouvelle fois, que l’équation ne saurait être résolue, car elle renvoie à des détails trop intimes, « entre lui et moi, vous comprenez, Etienne ». Je lui propose de prendre un verre, quelque part à Paris, puis de nous promener dans un parc, certain de l’amadouer, à terme, de lui faire cracher le morceau. Allusions érotiques contenues dans ces quelques lettres? Le mystère demeure entier. Le saurai-je un jour, et ne serai-je pas immanquablement déçu ? Car c’est l’enquête, finalement, qui me plaît. Et qu’importe si j’ai rêvé, imaginé quelque formule alchimique, au milieu de rien, quelque part en banlieue.

Giorgos Demetre Zioutos (1903-1967) Γιώργος Ζιούτος

TROIS RENCONTRES EN JUIN!

Chers amis, chers lecteurs,

  • Jeudi 9 juin, à l’occasion du marché de la Poésie (place Saint-Sulpice, 75006 Paris), notre ami, l’auteur Pascal Mora présentera notre anthologie franco-argentine bilingue Villes/Ciudades (éditions Unicité, collection « Eléphant blanc »), au stand 706, de 17h à 21h. Je serai présent à partir de 18h30 environ.
  • Dimanche 12 juin, toujours au marché de la Poésie, et toujours au stand 706, je présenterai cette même collection « Eléphant blanc », créée par mes soins en 2021, et qui compte déjà cinq titres (sept d’ici fin 2022). Seront présents plusieurs de mes auteurs, en fonction de leurs disponibilités. Je dédicacerai mes propres ouvrages (les recueils Petites fables et Animaux, mon roman Disparaître et l’essai La poésie contemporaine en bibliothèque)
  • Mardi 21 juin, Pascal Varejka viendra nous parler de ses livres autour de l’éléphant, et notamment de celui publié par mes soins (À la recherche de l’éléphant blanc), en compagnie d’Armel Louis, le génial libraire-éditeur de « La Lucarne des écrivains », et d’Olivier Liégent, auteur de Lundi quelque part dans l’infini, livre graphique sur le transhumanisme, l’art et la philosophie. La rencontre est prévue à 20 heures, au 1er étage du Café de la Mairie, place Saint-Sulpice toujours.
Votre serviteur au salon du livre, à la mairie du Vème arrondissement, près du Panthéon, le 1er juin 2022. Merci à Eric Dubois pour la photo.

« CÉLÉBRATIONS DU BONHEUR », EMMANUEL JAFFELIN, MICHEL LAFON, 2021 (RECENSION)

Chers amis, chers lecteurs,

Une fois n’est pas coutume, parlons bonheur, pensée stoïcienne et sens de la vie, avec Emmanuel Jaffelin, agrégé de philosophie et auteur d’un très bel essai, publié chez Michel Lafon. Merci encore au site ActuaLitté et à son patron, Nicolas Gary, pour l’accueil. Créé en février 2008, le site, qui propose même une application mobile, attire jusqu’à 650 000 lecteurs par mois, parmi lesquels nombre de professionnels du livre (source: Les Échos). Grande fierté, donc!

https://actualitte.com/article/106307/chroniques/une-nouvelle-voie-vers-le-bonheur-pour-emmanuel-jaffelin?fbclid=IwAR2k9QfVjUbpwXAyJYn7jtMuWvGiquLcavXbXuaXgO8Mqkk4CpOWvZphnvI

SALON DU LIVRE, MAIRIE DU Vème

Chers amis,

Je serai présent au stand des éditions Unicité, mercredi 1er juin, de 14h30 à 16h environ, en compagnie de mon ami (et auteur) Pascal Mora, coordinateur de notre anthologie bilingue franco-argentine Villes/Ciudades. L’occasion de nous retrouver? Je ne peux laisser ici mon numéro, pour des raisons de sécurité. Ecrivez-moi, le cas échéant: er10@hotmail.fr

Le salon se tiendra donc dans la mairie du Vème arrondissement (21 Pl. du Panthéon, 75005 Paris, station Luxembourg, RER B).

Comme précédemment indiqué, je serai par ailleurs au marché de la poésie, place Saint-Sulpice, pour présenter ma collection « Eléphant blanc », en compagnie de plusieurs écrivains, l’après-midi du dimanche 12 juin.

RENCONTRE AUTOUR DE LA COLLECTION « ÉLÉPHANT BLANC » ( ÉDITIONS UNICITÉ) AU MARCHÉ DE LA POÉSIE

Chers amis, chers lecteurs,


Dimanche 12 juin, dans le cadre du Marché de la poésie, place Saint-Sulpice, je présenterai ma collection « Eléphant blanc » (éditions Unicité), au stand 706, ainsi que mes propres livres (Disparaître, paru en 2013, et Animaux, paru en 2020). Sur place, retrouvez nos auteurs: Pascal Mora, Odile Cohen-Abbas, Pascal Varejka, ainsi que notre amie Claudine Sigler. Pour me contacter: er10@tutanota.com

Page Facebook de l’évènement:

https://www.facebook.com/events/988487411669147?ref=newsfeed

Pour acheter nos livres:

https://www.editions-unicite.fr/collection/elephant-blanc.html

Mes propres ouvrages:

https://www.editions-unicite.fr/auteurs/RUHAUD-Etienne/animaux/index.php

AURORA CORNU (1)

Roumaine, rohmérienne… Bientôt l’éléphant blanc nous amènera rive gauche, en compagnie de Pierre Cormary, pour parler de l’actrice et femme de Lettres Aurora Cornu, en un récit bio-autobiographique. Parution du livre début automne chez Unicité, dans ma chère collection.

MICHAEL SCRIVE PARLE DE « VILLES/CIUDADES »

Michael Scrive vient de publier une très belle recension de notre anthologie bilingue franco-argentine Villes/Ciudades (publiée par mes soins dans la collection « Eléphant blanc », éditions Unicité). Nous l’en remercions, et nous remercions également Dan Burcea, créateur et rédacteur en chef du webzine Lettres capitales pour son soutien.

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