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ÉVÉNEMENTIEL DE DÉCEMBRE 2017

Chers lecteurs,

  La vie littéraire, artistique, se poursuit, malgré la pluie, malgré le froid. Quelques éléments nouveaux, donc, pour ce dernier évènementiel de l’année 2017. Le mois de novembre a vu le nombre de visiteurs augmenter. Quelques nouveaux abonnés, parmi lesquels un jeune poète et un ufologue, que je ne nommerai pas. Un premier visiteur irakien, également, ce qui constitue évidemment une agréable surprise. Mais venons en aux faits!

petrarque

Pétrarque, par Jacques Cauda. 

  Réalisateur, écrivain, peintre, illustrateur, notre ami Facebook Jacques Cauda expose depuis le 1er décembre, avec d’autres artistes, à la librairie « Équipages », au 61 rue de Bagnolet, 75020 PARIS (métro Porte de Bagnolet). Les éditions Tinbad, chez lesquels l’homme a publié Comilédie, sont également présentes. Venez donc avant le 31.

 

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La conteuse Karine Leroy en pleine action.

 

   Mardi 12 décembre à 20h, Karine Leroy viendra interpréter « Les Contes de la lune verte » au Bouffadou, 93 rue des Vignoles 75020 Paris (métro Maraîchers). L’entrée est libre, et un chapeau circulera dans la soirée. Chacun peut également amener quelque chose à boire ou à manger. Ambiance conviviale. (Métro Maraîchers ou Alexandre Dumas, bus 26 64, station Orteaux)

Site de la conteuse Karine Leroy

nadeau

   Le 16 décembre, notre lecteur et ami surréaliste franco-québécois David Nadeau, animateur de la revue La vertèbre et le rossignol, présentera ses Poésies complètes à la librairie Saint Jean-Baptiste, 565 rue Saint Jean, dans la belle ville de Québec, de l’autre côté de l’Atlantique, à partir de 17 heures. Je suis déjà allé à Québec à l’occasion d’un festival de poésie (ce qui a d’ailleurs été évoqué sur le blog), mais hélas pour le coup je ne pourrai pas être présent. Je le signale néanmoins à l’attention de mes amis canadiens, puisque certains semblent suivre « Page paysage ».

meaux café poésie

  Organisé par notre ami Pascal Mora, le traditionnel café-poésie de Meaux se tiendra lui ce même 16 décembre. Tout est indiqué sur cette belle affiche. Je serai de la partie (pour la première fois!)

cénacle ruhaud etienne

  Organisé par notre ami poète, l’increvable Marc-Louis Questin, alias Lord Mandrake, le prochain Cénacle du cygne se tiendra le jeudi 28 décembre, peu après Noël, à partir de 20 heures, à La Cantada II, 13 rue Moret, 75011 PARIS, métro Ménilmontant. Je serai présent. Pas de thèmes imposés, cette fois-ci. Freestyle, comme disent les Anglo-Saxons et les jeunes!

wallack

  Dans notre événementiel de novembre, nous évoquions le groupe pictave « Wallack », en plein essor. Vous pouvez d’ores et déjà soutenir leur projet en achetant le disque à sortir en janvier, soit le mois prochain, via la plateforme Ulule (suivre le lien ci-dessous). Un don de 10 euros vous permettra d’acquérir le produit. Plusieurs extraits sont disponibles sur Internet.

     Avant de vous souhaiter à tous de bonnes fêtes de fin d’année (avec un peu d’avance, il est vrai), évoquons le court-métrage Gypsies, par notre ami Stéphane Rizzi. Le tournage commence aujourd’hui même, dimanche 3 décembre, en Seine-Saint-Denis. Je suis à titre privé très fier d’en être le dialoguiste non exclusif, et d’avoir signé mon premier contrat de production il y a maintenant deux semaines. On retrouvera dans ce petit film notamment l’actrice syro-égyptienne Nanda Mohammad. Notre précédent travail, Cantate/macabre, ayant rencontré un certain succès (dans le milieu underground indépendant), on espère qu’il en ira de même pour cette histoire.

  Et joyeux Noël!!

 

 

 

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CINÉ-CLUB 8: « HÔTEL DES INVALIDES » (GEORGES FRANJU), 1951

  Déjà le 22 novembre. Il y a quelques jours, nous célébrions comme chaque année l’armistice de 14-18. Et à l’heure où Au revoir là haut, le film de Dupontel, fait un tabac dans les salles, poursuivons notre cycle « Franju » en diffusant ce court-métrage tourné en 1951 au Musée de l’Armée, réquisitoire contre les horreurs de la guerre. Pas de sang, pas de combats, ou presque. Juste le commentaire, terrible, dit par Michel Simon, sur une musique de Maurice Jarre.

ÉVÉNEMENTIEL DE NOVEMBRE 2017 (addendum)

montpied

   Le 27 novembre, à 19h30, une soirée « Art brut » est prévue chez « Atout livres » (203 bis avenue Daumesnil, 75012 PARIS, station Daumesnil). Reprenons simplement la description de la librairie.

   Le gazouillis des éléphants (ed Sandre) : un livre fantastique sur l’art brut ! Un tour de France des réalisations les plus improbables, des jardins, maisons et espaces privés « artistiquement modifiés » !
   Ni universitaire ni conservateur de musée, Bruno Montpied mène depuis les années 1980 des recherches sur l’art brut. Collaborateur de nombreuses revues (Raw Vision, Plein Chant, Création Franche…), il est aussi l’auteur du remarqué Éloge des jardins anarchiques (L’Insomniaque, 2011, livre désormais épuisé, qui a donné lieu à une cinquantaine d’interventions dans des médiathèques à travers la France) et l’animateur du site « Le Poignard subtil », qui fait référence dans ce domaine.
Il prépare Le Gazouillis des éléphants depuis une vingtaine d’années.

  Il va de soi que j’en serai. Me contacter par mail ou par téléphone si intéressé (e)!

ÉVÉNEMENTIEL DE NOVEMBRE 2017

Chers amis,

   Un mois de novembre chargé, au sens positif du terme, s’annonce. Et l’événementiel sera riche.

revue salon

  Signalons tout d’abord le 27ème salon de la revue, qui se tiendra, comme chaque année, dans le Marais, à l’espace des Blancs-Manteaux, et réunira nombre de périodiques intéressants, parmi lesquels notamment Empreinte de mon amie Claude Brabant, infatigable chantre de l’art brut, et première secrétaire du regretté Guy Debord.. Les indications se trouvent sur la photo ci-dessus. Je m’y rendrai moi-même le samedi 11, après 18H30.

autre livre

   Une semaine plus tard, au même endroit exactement, se tiendra le Salon de l’autre Livre, qui regroupe des éditeurs indépendants. A voir, donc, pour les auteurs en quête de maison. La liste complète des structures présentes se trouve sur le site même de l’association.

Site web de l’association « L’autre livre » (cliquer sur le lien)

meaux

  Signalons, comme chaque mois, le traditionnel Café Poésie de Meaux, animé par notre ami Pascal Mora, maintes fois évoqué ici. Comme toujours, chacun peut venir lire ses textes à partir de 10h30, le samedi 18 novembre, donc, au dernier étage de la médiathèque Luxembourg, 1 rue Cornillon.

cénacle cygne

   Autre évènement incontournable, pour ceux qui suivent, le Cénacle du Cygne, animé par Marc-Louis Questin, se tiendra comme d’habitude au 13 rue Moret, dans le sous-sol du bar « La Cantada II ». Nous y retrouverons danseurs, cinéastes, auteurs et magiciens, autour d’une soirée consacrée au Moyen-Âge. Venez donc (j’y serai pour lire quelques poèmes!), le 23 novembre à partir de 20h30.

chat de mars

Avec sa couverture toute noire, la revue « Chats de Mars » contient de riches illustrations en noire et blanc. L’objet s’obtient auprès de Julien Boutreux, contre quelques timbres seulement.

    Comme indiqué dans le dernier billet, la revue tourangelle Chats de mars 4 est parue, et ne coûte que quelques timbres, à envoyer à Julien Boutreux (jlboutreux@gmail.com)

nadeau

   De l’autre côté de l’Atlantique, notre ami, le jeune poète franco-québécois David Nadeau, animateur de la revue La vertèbre et le rossignol, très marqué par le surréalisme, vient de sortir un recueil regroupant tous les textes écrits entre 2006 et 2016. L’ouvrage peut se commander sur le site éditorial Lulu.com.

Cliquer sur le lien pour acheter le livre de David Nadeau.

radière

   J’ai oublié d’en parler le mois dernier (l’événementiel était déjà préparé), mais l’écrivain vendéen Thierry Radière que nous avons évoqué au détour d’une note de lecture (pour son recueil de nouvelles intitulé À un moment donné), a publié le 2 octobre un livre de poésie, aux éditions belges « Les Carnets du Dessert de Lune ». Préfacé par notre ami Denis Montebello, et illustré par Virginie Dolle, l’ouvrage est vendu 12 euros. Ci-dessous un bref extrait:

AUX DÎNERS DES RATS 

   Qu’aurais-je fait seul au milieu des fruits et légumes avec des voix incompréhensibles chuchotant derrière mon dos ? Bien sûr l’homme survit à tout ou presque et peut se représenter l’infini où qu’il soit, mais après sa boisson vite bue et les quelques mètres de marché parcourus de long en large et plusieurs fois, il reste le temps à vivre que l’imagination ne peut faire à sa place. Les marchands sont des habitués ; les clients endimanchés. Le vendeur de poulets rôtis laissera comme à l’accoutumée une petite pomme de terre dans la sauce du sac chaud que nous prendrons et poserons délicatement au fond du chariot rouge après l’avoir réglé. Nous ne la mangerons pas cette unique patate. Elle ira à la poubelle, seule, rejoindre les restes du repas et la carcasse de l’oiseau cuit. Avec un pincement au cœur de déchet mal à l’aise, je laisserai la compassion faire son travail de digestion en pensant aux dîners des rats les yeux grands ouverts.

Pour commander le livre de Thierry Radière (cliquer sur le lien)

 

wallack

  Une fois n’est pas coutume, diffusons un peu de musique. Guitariste/chanteur du groupe pictave Wallack, mon camarade d’études et ami Cyprien Tillet annonce la sortie d’un album studio en janvier. Dès à présent, goûtez le son du single « White noise », directement sur le site de Wallack, qui se produira notamment le vendredi 17 novembre au café-concert « Le plan B », à 20h30, au 30-32 boulevard du Grand Cerf à Poitiers. Je ne pourrai hélas être de la partie.

Site officiel du Wallack.

  Voilà. On se quitte avec une image prise dans le jardin des Tuileries, par un dimanche clair et ensoleillé d’octobre, à l’occasion de la FIAC (Art contemporain). « Jamais un coup de dés n’abolira le hasard » (Mallarmé dixit).

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« Mushroom dice », GIlles Barbier, 2017. Photographie de Saghi Sam.

 

 

CINÉ-CLUB 6: « LE SANG DES BÊTES », GEORGES FRANJU, 1949.

  Nous continuons notre série « hommage à Franju » à travers la rubrique « Ciné-club » en diffusant cette fois-ci Le sang des bêtes, court-métrage réalisé en 1949, mettant en scène les abattoirs de Vaugirard et de Pantin. Loin d’être un carnivore invétéré, ou un sadique, Franju capte la violence du geste avec une précision chirurgicale. Une sorte de prouesse, pour un réalisateur féru de surréalisme, connu essentiellement pour son chef d’œuvre, Les Yeux sans visage.

MÉMOIRE DES POÈTES XVIII: MAURICE RAPIN ET MIRABELLE DORS (Cimetière de Bercy)

CIMETIÈRE DE BERCY, 329 rue de Charenton, 75012 PARIS (métro Porte de Charenton).

bercy
Situé à l’extrémité Sud-Est de Paris, à quelques mètres seulement de Charenton et du bois de Vincennes, ce petit cimetière (61 ares pour 1161 tombes) ouvre en 1816 pour enterrer les défunts de Bercy, riche village, alors célèbre pour ses entrepôts de vin. En 1860, Bercy est administrativement rattaché à la ville de Paris, et le lieu devient un cimetière de quartier parmi d’autres, accueillant essentiellement la bourgeoisie locale, les négociants en spiritueux. On ne trouvera pas de célébrité, de people, ici, mais saluons la mémoire d’Henry Céard (1851-1924), naturaliste proche de Zola, et auteur de l’étonnant roman-fleuve Terrains à vendre au bord de la mer, en 1906. Signalons également ces belles sculptures de sablier volants sur les murs de l’enceinte, rappelant notre condition mortelle (Tempus fugit ! en latin), ainsi que cette étrange tombe en forme de dolmen, évoquant la dernière demeure du spirite Allan Kardec, au Père-Lachaise. Admirons enfin la grande croix gallicane qui orne la sépulture du pasteur écossais Charles Greig (1853-1922) : gravée en lettres énormes sur un écriteau, la maxime CHRIST EST MA VIE, semble fort éloignée de l’athéisme de Breton.

 

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Maurice Rapin (1927-2000)

 

MAURICE RAPIN ET MIRABELLE DORS
Né le 30 juin 1927 au 110 rue de Reuilly dans un milieu de garagistes (son père théorise le principe de « machine-outil »), ayant une sœur, Maurice Rapin s’intéresse très jeune à la peinture et à la musique, mais étudie d’abord les sciences. Il soutient ainsi une thèse autour du « métabolisme des porphyrines observés au moyen du microscope à fluorescence », et entre au laboratoire d’anatomie et d’histologie comparées de la Sorbonne, tout en ayant appris les rigoureux principes du dessin botanique au Muséum d’Histoire Naturelle. Professeur au lycée Carnot, apprécié par ses élèves, il mène parallèlement ses activités créatrices et épouse en 1954 l’artiste moldave Mirabelle Dors, contre l’avis de sa famille. Extrêmement proche des surréalistes, exposé « À l’Étoile scellée », il publie différents textes théoriques dans Médium, informations surréalistes, le journal de Jean Schuster (inhumé au cimetière de Pantin), et développe une œuvre singulière, basée sur certains principes mathématiques stricts. Rapidement, il rompt avec Breton, ce personnage atroce (sic) qui s’intéresse au tachisme, courant pictural théorisé par l’écrivain Charles Estienne (1908-1966), et se rapproche notamment de Clovis Trouille (1889-1975) de René Magritte, avec lequel il entretiendra jusqu’au bout une abondante correspondance. À travers plusieurs écrits, il définit ainsi ce que doit être le surréalisme populaire, en réaction directe contre l’abstrait, pour reprendre les termes de Jeanine Rivais , puis créé, en 1978, l’association « Figuration critique », qui a pour but de faire connaître divers artistes, à travers un salon qui se tient à Mons, en Belgique.

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« Sans titre (figures grotesques », Maurice Rapin, musée des Beaux-Arts de Bruxelles.

 

   Décédé le 10 octobre 2000, Maurice Rapin, a été incinéré. Ses cendres reposent désormais auprès des siens, dans le caveau familial, sous une lourde pierre tombale en granit ornée d’un crucifix.

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Mirabelle Dors (1913?-1999)

   Née, selon toute vraisemblance, en 1913 dans une famille francophone, Mirabelle Dors, qui est entrée très jeune dans l’atelier du sculpteur Ludo , tenté d’animer des groupes surréalistes à l’Est, avant de venir en France avec son compagnon Ghérasim Luca (1913-1994), en 1952. Accueillie par André Breton, elle réside d’abord rue Joseph de Maistre, à Montmartre. D’après la légende, son nom français viendrait de sa peau couleur mirabelle, et du goût pour l’hypnose propre au poète, qui lui ordonne fréquemment de dormir (d’où l’injonction « dors »). Ayant rencontré Maurice Rapin au début des années 50, et devenue sa femme, Mirabelle emménage 1 rue Louis Gaubert, à Vélizy-Villacoublay, dans une maison peinte en vert, couleur mousse. En compagnie de Maurice, elle poursuit une activité plastique intense, créant d’étranges masques totémiques, tout un foisonnement de créatures chimériques, parfois inquiétantes. Personnalité forte, féministe, elle anime, avec Maurice, la tendance surréaliste populaire, puis l’association « Jeune Peinture », et enfin « Figuration critique », mouvement résolument cosmopolite, né d’une prise de conscience d’un groupe qui se respecte et ne doit pas chercher à s’intégrer là où s’exerce le pouvoir officiel . Parallèlement, elle co-signe de nombreux tracts, et publie notamment Mirabelle et Rapin, aux éditions API, en 1990. Malade, hospitalisée à plusieurs reprises, elle meurt le 12 novembre 1999, quelques mois avant son époux. Selon nos informations, elle ne reposerait pas à ses côtés. Laissons-lui la parole à travers ce bref poème, glané sur le riche site de la critique Jeanine Rivais, et daté du 27 mai 1971 :

 

AU SOMMEIL D’AUJOURD’HUI
Dans ce palais taillé dans une seule perle, des ombres chinoises labourent les champs avec les doigts de la main. Ailleurs, on a découvert des visages qui se sont imprimés dans des bijoux vivants. Mais un jour reviendra avec des fleurs et des fantaisies musculaires.

 

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Œuvre de Mirabelle Dors.

 

   Signalons également l’hommage rendu à Maurice Rapin et Mirabelle Dors en juillet 2001 dans le numéro 33/34 du Cri d’Os.

N.B. : La tombe de Maurice Rapin se trouve dans la sixième division, le long de l’allée. Un plan est d’ailleurs accroché au mur d’enceinte. Par ailleurs le petit cimetière de Bercy ne doit pas être confondu avec le cimetière de Valmy, situé quelques mètres plus loin, le long du périphérique, et dépendant de la commune de Charenton, et où repose Willy Anthoons (1911-1982). Opposé à la figuration, mais non lié au mouvement qui nous intéresse, ce sculpteur belge nous a néanmoins laissé un dessin à l’encre de chine intitulé Composition surréaliste.

 

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« Kröller Müller », une œuvre de Willy Anthoons.

 

ÉVÉNEMENTIEL DE SEPTEMBRE 2017

Chers amis, chers lecteurs,

   Juste trois évènements à annoncer en ce mois, grisâtre, de septembre 2017. Et trois évènements franciliens (de surcroît):

projos

  • Signalons tout d’abord les « Projos de Greta ». Deux projos pour le prix d’une, c’est possible ce mois-ci. Réalisatrice, chanteuse, Julie Chaux nous donne un double rendez-vous pour présenter les courts-métrages de jeunes créateurs généralement méconnus, débutants:
    – Lundi 11 septembre à 20h30 (précises) au cinéma Saint-André-des-Arts: « Une séance nommée désir », la crème de sa sélection de ces 5 dernières années, pour seulement 5€
    – Mardi 19 septembre dès 19h30 Au « Café de Paris » pour Les Projos de Greta, autour de la thématique « Arrêt sur mirage » (entrée gratuite).
    Au plaisir de vous y accueillir !

 

cénacle ruhaud

Votre serviteur au Cénacle du Cygne, fin août.

 

  • Organisé par notre ami Marc-Louis Questin, aka Lord Mandrake, le traditionnel « Cénacle du Cygne » se tiendra comme chaque dernier jeudi du mois, à la Cantada II, bar métal s’il en est, au 10 rue Moret, dans le onzième arrondissement (métro Ménilmontant ou Oberkampf). La thématique en sera les vampires. Et nous accueillerons notamment Jacques Sirgent, spécialiste des créatures et directeur/fondateur du musée de vampires, aux Lilas, ou encore Jean Hautepierre, Jean-Yves Gaudin, que nous avons déjà évoqués ici. Je n’interviendrai pas personnellement mais la programmation sera riche. Le jeudi 28 septembre à partir de 20h30, à la Cantada II.

meaux

  • Organisé cette fois par notre ami Pascal Mora, le prochain Café poésie de Meaux aura lieu le samedi 23 septembre à partir de 10h30 à la médiathèque Luxembourg (2 rue Cornillon, 77100 MEAUX, 01 83 69 00 90). Chacun peut lire et dire ses textes. Chaque rencontre sera dédiée à la lecture de quelques textes d’un poète renommé. Cette fois : Charles Baudelaire. Je pense être présent. N’hésitez donc pas à me contacter (07 50 89 83 24, er10@hotmail.fr)

 

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