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Archives de Catégorie: Musique

JOKER! (interlude musical)

   Outre l’homme qui rit de Victor Hugo, le troubadour Tiny Tim, excentrique New Yorkais efféminé, amateur de reprises décalées, aurait servi de modèle pour créer le joker. Herbert Khaury (de son vrai nom) apprit seul la guitare dans sa chambre et fut rejeté par ses camarades du fait de son allure originale. Maronite obsédé par Jesus, ayant enregistré sur de minuscules labels, le baryton Tiny Tim aimait se poudrer le visage et chanter avec une voix de fausset, tout en adoptant les manières d’un gentleman du 19eme siècle. Il fit forte impression lors du festival de Wight et devint malgré lui symbole hippie, alors même qu’il demeura conservateur toute sa vie, soutien inconditionnel de Richard Nixon et défenseur du mariage. Il mourut à 64 ans, sur scène, terrassé par une crise cardiaque, à Minneapolis, le 30 novembre 1996.

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Joaquin Phoenix dans « Joker ».

ÉVÉNEMENTIEL D’AOÛT 2018

Chers amis, cher lecteurs,

Nous n’avons pas d’évènements à annoncer a priori. Un addendum suivra peut-être. En attendant, et pour vous souhaiter un beau mois d’août, nous diffusons ce clip musical, réalisé en URSS en 1969 sur une chanson de l’artiste nanaï (sibérien), Kola Beldy (1929-1993). Les paroles ne sont guère passionnantes, mais la réalisation vaut son pesant de caviar. On y voit notamment la Mer Noire, ainsi que les traditionnelles Lada.

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Вспоминаю тебя, сестричка, Ханина-ранина,
Когда рыбку бью в реке, Ханина-ранина.
Помню я, как сердце мое, Ханина-ранина,
Трепетало, как рыбка на остроге, Ханина-ранина.
Хотел бы тебе лодку рыбы самой вкусной набить, Ханина-ранина…

Traduction :
Je me souviens de toi, ma soeur, Hanina Ranina,
Quand j’attrape le poisson dans la rivière, Hanina Ranina
Je me souviens comment mon coeur, Hanina Ranina
tremblait comme un poisson sur un pic, Hanina Ranina
J’aimerais t’attraper un bateau de délicieux poissons, Hanina Ranina…

 

 

« LA ADELITA », (ITZPAPALOTL, série mexicaine, 7).

   Ce mois-ci, Claudine Sigler nous présente un corrido, soit une ballade populaire traditionnelle composée par Antonio Gil del Rio. Écrite durant la révolution mexicaine (1910-1920), cette chanson rend hommage aux jeunes femmes qui accompagnaient les troupes insurgées, et qui, à pied, à cheval ou en train, semblaient prêtes à mourir avec leurs compagnons de lutte. Le nom propre « Adelita » (diminutif du prénom courant « Adela »), est devenu par la suite un mot générique pour désigner ces mythiques héroïnes. Le texte est long, et nous n’en présentons ici qu’un fragment. Les plus motivés peuvent en écouter la version musicale, interprétée par Amparo Ochoa:

 

LA ADELITA

En lo alto de la abrupta serranía
acampado se encontraba un regimiento
y una moza que valiente los seguía
locamente enamorada del sargento

Popular entre la tropa era Adelita
la mujer que el sargento idolatraba
que ademas de ser valiente era bonita
que hasta el mismo coronel la respetaba (…)

Adelita, la mítica soldadera
Traduction :
En haut de la montagne abrupte
Se trouvait un régiment qui campait
Et une jeune fille vaillamment le suivait,
Follement amoureuse du sergent.
Populaire dans la troupe était Adelita,
La femme que le sergent idolâtrait,
Car, autant que brave, elle était jolie
Au point que le colonel lui-même la respectait (…)

 

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Une Adelita et un révolutionnaire, par José Guadalupe Posada.

 

 

ÉVÉNEMENTIEL DE FÉVRIER 2018

  Chers amis, chers lecteurs,

  Trois évènements à annoncer ce mois-ci, peut-être davantage (on trouvera, comme à chaque fois, un addendum dans les semaines à venir).

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  Le 3 février, l’artiste nécrosophe André Chabot, que nous avons évoqué en janvier (en parlant de son livre Mes pères sous les draps verts), inaugurera son exposition « Chronos mythifié » dans le onzième arrondissement, à la galerie « Satellite », station Voltaire, ligne 9, à partir de 19 heures et jusqu’à 21 heures. Je serai naturellement présent.

Galerie SATELLITE
7 rue François-de-Neufchâteau 75011 Paris
Tel. 01 43 79 80 20

Notre article sur le livre d’André Chabot

Site de la galerie Satellite

Site officiel d’André Chabot

 

Page Wikipédia d’André Chabot

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   Le jeudi 8 février, notre ami Jean Hautepierre, fidèle du Cénacle plusieurs fois évoqué sur PAGE PAYSAGE, présentera sa pièce adaptée du mythe de Tristan et Yseult, à Paris. Je joins donc le descriptif ci-dessous, en vous espérant nombreux.

   L’histoire de Tristan représenta en son temps un thème radicalement nouveau : celui de l’amour fatal, qui n’a pour justification que lui-même. Ce thème, fondamentalement peu chrétien, gênait obscurément bien des forces de la société du Moyen Age, d’où la disparition de pans entiers des longs poèmes qui lui ont alors été consacrés. Il trouve une forme à la fois poétique et fidèle au mythe, tel que chacun le connaît, dans la démarche de Jean Hautepierre, auteur d’un théâtre en vers contemporain dont la prosodie, si elle n’est pas toujours strictement classique, est extrêmement réfléchie et rigoureuse. Jeudi 8 février à 20h
Centre Jean Dame 17/25 rue Léopold Bellan 75002 PARIS
Métro : Sentier Entrée libre
Direction : Alain MICHEL

Notre article autour du « Meurtre de la tour de cristal », roman de Jean Hautepierre

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  Comme indiqué sur l’affiche ci-dessus, le traditionnel café poésie organisé par notre ami Pascal Mora se tiendra à la médiathèque Luxembourg de Meaux, 2 rue Cornillon, le samedi 10 février à partir de 10h30. La poésie espagnole, ainsi que la poésie chinoise, seront à l’honneur.

Site de la médiathèque de Meaux

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   Comme indiqué ci-dessus, notre ami du Cénacle, l’infatigable Yves Gaudin, dit YG, se produira le 20 février sur une péniche, non loin du Châtelet, à partir de 20 heures. Pour les amateurs d’électro, entre autres.

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  Enfin, comme chaque dernier jeudi du mois, se tiendra le traditionnel « Cénacle du Cygne », animé par notre ami Marc-Louis Questin, alias Lord Mandrake. Venez donc nous voir le 22 à partir de 20h30 à la Cantada II, 13 rue Moret, 75011 Paris (station Ménilmontant). Le thème ne m’est pas encore connu.

 

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Le regretté Pascal Ulrich fut un des illustrateurs fétiches de « Diérèse ».

 

  Signalons pour finir la parution de plusieurs de nos articles, à la fois des notes de lecture et des hommages consacrés à des poètes enterrés aux Père-Lachaise, dans la revue Diérèse 72, animée par mon ami Daniel Martinez. Diérèse, qui fête en mars ses vingt ans, et dans laquelle j’écris depuis quinze ans, s’acquiert contre un chèque de 18 euros, à l’ordre de Daniel Martinez, au 8 avenue Hoche, 77330 Ozoir-la-Ferrière.

Le blog de Daniel Martinez, animateur de « Diérèse ».

 

ÉVÉNEMENTIEL DE JANVIER 2018

Chers amis, chers lecteurs,

Peu d’évènements à annoncer pour ce premier mois de l’année.

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   Comme chaque mois, à la Cantada II, au 13 rue Moret (75011 Paris, métro Ménilmontant), se tiendra l’habituel Cénacle du Cygne, animé par notre ami Marc-Louis Questin. Le thème en sera les vampires, et j’interviendrai sur scène. Retrouvez également Claudine Sigler, fidèle lectrice et animatrice de la rubrique mexicaine « Itzpapalotl », sur ce même blog, le dernier jeudi du mois, soit le 25 janvier, à partir de 20 heures 30. J’essaierai de filmer l’évènement, avec mes modestes moyens techniques.

 

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  Le lendemain, soit le vendredi 26 janvier, à vingt-heures trente, François Bon fera une lecture musicale en compagnie du jazzman Dominique Pifarély, à la Cave d’Argenteuil, au 107 rue Paul Vaillant-Couturier. L’entrée est fixée à 11 euros (tarif plein), et à 8 euros (tarif réduit). Pour s’y rendre, suivre les indications présentes sur le site de la salle, en cliquant sur le lien ci-dessous. Nous joignons également la description du spectacle, trouvé sur le portail précité. Je ne sais si je pourrai être présent, pour des raisons d’ordre professionnel.

   Depuis quelques années maintenant, François Bon, écrivain pionnier de l’internet littéraire et Dominique Pifarely violoniste virtuose et improvisateur de génie, proposent des lectures mêlant violon, voix et électronique. Ils se lancent aujourd’hui ensemble dans La musique d’Erich Zann, une des plus curieuses et célèbres histoires brèves de Lovecraft, où la terreur mêle intimement la nuit, la ville, et un violoniste.

Site de « La cave d’Argenteuil »

Notre présentation du « Tiers-Livre », blog de François Bon

Quand François Bon parle (entre autres), du « Bestiaire » d’Etienne Ruhaud

 

BONNE ANNÉE 2018! (Vie du blog 4)

 

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Pour une nouvelle année poétique, sous les auspices de Dionysos!

 

 

Chers amis, chers lecteurs,

   Comme chaque 1er janvier, avant de vous présenter nos vœux, nous revenons sur le fonctionnement du blog, sur ses évolutions, et sur nos perspectives, pour les douze mois à suivre.

  • Ce blog fut créé en septembre 2014 pour faire suite à notre précédente adresse, « Opéra fabuleux », sur hautetfort.com. Outre le fait que WordPress.com offre de plus grandes capacités techniques, il s’agissait pour nous de faire « peau neuve », en tirant les enseignements d’une précédente expérience, longue de vingt-et-un mois (de janvier 2013 à septembre 2014, donc). Nous avons reçu notre ISSN (numéro d’enregistrement auprès de la Bibliothèque Nationale de France), le 21 mai 2015. Considéré comme un périodique à parution irrégulière, « Page paysage » est donc répertorié, classé. Bien que modeste, la fréquentation a augmenté, progressivement, notamment pour le second semestre 2017, jusqu’à se stabiliser en décembre. Nous avons ainsi reçu plus de 1500 visites par mois. Là encore, il n’y a pas de règles. Un article long et détaillé sur tel poète sera peu lu, quand tel hommage à tel autre, telle allusion à l’actualité, attirera des dizaines, voire des centaines, de curieux. La fréquentation s’est étonnamment internationalisée. Outre les traditionnels lecteurs hexagonaux, nous comptons aujourd’hui des abonnés en Belgique, au Canada. De manière surprenante, notre principal « fidèle » est américain, puisque les visites outre-Atlantique arrivent en tête. Cela vient sans doute de nos lecteurs iraniens, soumis à la censure, et donc obligés d’en passer par le darkweb, donc par d’autres pays.
  • Si on raisonne en termes de chiffres, nous avons publié 340 billets depuis septembre 2014, soit depuis un peu plus de trois ans. Nous comptons 77 abonnés par e-mail, et 50 abonnés sur notre page « Facebook » (page qui sera bientôt supprimée, suite à une polémique absurde). Le blog enregistre très exactement 29 701 vues depuis sa fondation, pour un total de 17002 visiteurs. Pour cette simple année 2017, nous avons enregistré 13047 vues, pour 8487 visiteurs, 103 mentions « like », 167 commentaires. Les Américains, ou Iraniens selon les cas, donc (cf. plus haut), arrivent en tête, avec 6300 visites, contre 5758 pour la France, 155 pour la Belgique, 110 pour le Canada, 107 pour la Suisse, 77 pour le Royaume-Uni et 69 pour l’Italie. Nous avons également des lecteurs en Roumanie, pays francophile par excellence. Notre marge de progression est donc bonne, en sachant que le blog reste « pointu ». Le record de vues absolu a été enregistré le 13 décembre 2017, date à laquelle nous avons diffusé un court-métrage où l’on peut voir le père de Johnny Hallyday, Léon Smet.
  • La progression des vues est liée avant tout, d’après nos suppositions, au phénomène Facebook. La diffusion gratuite, à de nombreux contacts du réseau, permet à l’évidence de propager la propos poétique qui est le nôtre. Nous ne souhaitons pas revenir en détail sur les raisons de notre départ, car cela introduirait un propos politique, quand « Page paysage », par-delà la morale et les écoles de pensée, se veut ouvert. Nous pensons utiliser de manière plus assidue Twitter, et peut-être recréer une page Facebook ultérieurement. Nous sommes également heureux de converser avec nos abonnés et visiteurs occasionnels, notamment par le biais de nombreux commentaires, laissés en bas des billets. Ce blog doit se vivre de manière collective.
  • « Page paysage » est essentiellement programmé vers le 28 de chaque mois, au moment de planifier les articles pour les quatre semaines à venir. Notre format a évolué, après des mois et des mois de tâtonnement. Désormais le blog est en quelque sorte régi de manière régulière, comme un mensuel. Dix billets de taille inégale paraissent chaque mois, sous forme de rubriques. Le 1er, ou le 2, paraît notre événementiel, une manière d’annoncer les manifestations à venir. Légèrement décalée, la série « ANGST » (« peur » en allemand), reproduit des photographies glanées sur le Net, parfois cocasses, parfois glauques. Sous la bannière « Surréalistes », nous montons une sorte de galerie avec des toiles, des œuvres, d’artistes proches ou loin du mouvement initié par Breton. « Vie du blog », rubrique à laquelle appartient le présent billet, permet de faire retour sur le fonctionnement même de « Page paysage », quand « Création personnelle » constitue une suite de textes libres, rédigés par nos soins. Les « réflexions littéraires », à parution aléatoire, sont une suite de brèves annotations autour de l’objet littéraire, quand « critique » donne à lire, une fois par mois, une note de lecture parue dans la revue Diérèse, de notre ami Daniel Martinez. Le « blogorama » (30ème numéro ce mois-ci!) explore les différentes adresses de nos amis écrivains ou artistes, pour proposer un panorama assez diversifié de l’offre poétique Internet. À noter qu’une nouvelle rubrique a vu récemment le jour, « Itzpapalotl » (« couteau d’obsidienne » en langue nahuatl). On y retrouvera des textes autour du Mexique, traduits et présentés par notre amie, la fidèle et infatigable Claudine Sigler. Le « ciné-club » permet de revisiter des court-métrages classiques, ou moins classiques. Dans « Mémoire des poètes », nous évoquons la sépulture de créateurs (essentiellement littérateurs), dans les cimetières franciliens, en retraçant leur parcours. Cela devrait faire l’objet d’un livre, à une date indéterminée. Enfin, ce blog étant essentiellement dédié à la poésie, nous reproduisons un texte contemporain, ou pas, en vers ou en prose, vers le 15. Les rubriques sont publiées toujours, à peu près, dans le même ordre, avec parfois quelques variations. Cela peut sembler routinier, mais l’abonné s’y retrouve, globalement.
  • Des évolutions, des réajustements interviendront probablement en 2018. Nous pensons continuer à composer un billet tous les trois jours environs, car il convient de ne pas noyer le public sous une avalanche de textes, sachant que nous sommes déjà soumis à l’hyper-connectivité, au quotidien. Ayant fait l’acquisition d’un nouveau joujou, sous forme de camescope Sony, à Noël, nous songeons à introduire progressivement un peu de vidéo, qu’il s’agisse d’entretiens ou de petits films poétiques. Nous reste à maîtriser l’engin. Nous parlerons aussi davantage d’art brut, a priori. 
  • Et les livres, nous direz-vous? Cette page n’a pas pour vocation de promouvoir, ou d’évoquer la vie de son auteur, Etienne Ruhaud. En 2018, si tout va bien, paraîtront trois essais dont la gestation fut longue. Notons également que nous avons signé notre premier contrat de scénariste en novembre, avec les Films de la Nuit, dirigés par le cinéaste Stanley Woodward. Ce n’est certes pas une mince fierté. Nous songeons également à publier de la poésie, à nous improviser micro-éditeur, à faible coût, par le biais d’une association créée il y a quelques jours, MYRTHO.
  • N’hésitez pas à nous faire part de vos impressions, de vos réserves, à nous signaler une éventuelle faute d’orthographe. Un dialogue peut ainsi s’ouvrir.

BONNE ANNÉE, DONC, ET BONNE LECTURE! (à défaut de musique classique, vous trouverez ci-dessous la célèbre interprétation de Dream a little dream of me par Mama Cass Eliot, ancienne chanteuse du groupe « The mamas and the papas ». Obèse, excentrique, mais jouissant d’un puissant organe, Mama est hélas prématurément décédée d’une crise cardiaque après un concert londonien, en 1974. Un peu de tendresse pour commencer 2018 en douceur).

Dream A Little Dream Of Me
Stars shining bright above you
Night breezes seem to whisper « I love you »
Birds singing in the sycamore trees
Dream a little dream of me
Say nighty-night and kiss me
Just hold me tight and tell me you’ll miss me
While I’m alone and blue as can be
Dream a little dream of me
Stars fading but I linger on dear
Still craving your kiss
I’m longing to linger till dawn dear
Just saying this
Sweet dreams till sunbeams find you
Sweet dreams that leave all worries behind you
But in your dreams whatever they be
Dream a little dream of me
Stars fading but I linger on dear
Still craving your kiss
I’m longing to linger till dawn dear
Just saying this
Sweet dreams, till sunbeams find you
Gotta keep dreaming leave all worries behind you
But in your dreams whatever they be
You gotta make me a promise, promise to me
You’ll dream, dream a little of me

 

 

 

 

 

ÉVÉNEMENTIEL DE DÉCEMBRE 2017

Chers lecteurs,

  La vie littéraire, artistique, se poursuit, malgré la pluie, malgré le froid. Quelques éléments nouveaux, donc, pour ce dernier évènementiel de l’année 2017. Le mois de novembre a vu le nombre de visiteurs augmenter. Quelques nouveaux abonnés, parmi lesquels un jeune poète et un ufologue, que je ne nommerai pas. Un premier visiteur irakien, également, ce qui constitue évidemment une agréable surprise. Mais venons en aux faits!

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Pétrarque, par Jacques Cauda. 

  Réalisateur, écrivain, peintre, illustrateur, notre ami Facebook Jacques Cauda expose depuis le 1er décembre, avec d’autres artistes, à la librairie « Équipages », au 61 rue de Bagnolet, 75020 PARIS (métro Porte de Bagnolet). Les éditions Tinbad, chez lesquels l’homme a publié Comilédie, sont également présentes. Venez donc avant le 31.

 

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La conteuse Karine Leroy en pleine action.

 

   Mardi 12 décembre à 20h, Karine Leroy viendra interpréter « Les Contes de la lune verte » au Bouffadou, 93 rue des Vignoles 75020 Paris (métro Maraîchers). L’entrée est libre, et un chapeau circulera dans la soirée. Chacun peut également amener quelque chose à boire ou à manger. Ambiance conviviale. (Métro Maraîchers ou Alexandre Dumas, bus 26 64, station Orteaux)

Site de la conteuse Karine Leroy

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   Le 16 décembre, notre lecteur et ami surréaliste franco-québécois David Nadeau, animateur de la revue La vertèbre et le rossignol, présentera ses Poésies complètes à la librairie Saint Jean-Baptiste, 565 rue Saint Jean, dans la belle ville de Québec, de l’autre côté de l’Atlantique, à partir de 17 heures. Je suis déjà allé à Québec à l’occasion d’un festival de poésie (ce qui a d’ailleurs été évoqué sur le blog), mais hélas pour le coup je ne pourrai pas être présent. Je le signale néanmoins à l’attention de mes amis canadiens, puisque certains semblent suivre « Page paysage ».

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  Organisé par notre ami Pascal Mora, le traditionnel café-poésie de Meaux se tiendra lui ce même 16 décembre. Tout est indiqué sur cette belle affiche. Je serai de la partie (pour la première fois!)

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  Organisé par notre ami poète, l’increvable Marc-Louis Questin, alias Lord Mandrake, le prochain Cénacle du cygne se tiendra le jeudi 28 décembre, peu après Noël, à partir de 20 heures, à La Cantada II, 13 rue Moret, 75011 PARIS, métro Ménilmontant. Je serai présent. Pas de thèmes imposés, cette fois-ci. Freestyle, comme disent les Anglo-Saxons et les jeunes!

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  Dans notre événementiel de novembre, nous évoquions le groupe pictave « Wallack », en plein essor. Vous pouvez d’ores et déjà soutenir leur projet en achetant le disque à sortir en janvier, soit le mois prochain, via la plateforme Ulule (suivre le lien ci-dessous). Un don de 10 euros vous permettra d’acquérir le produit. Plusieurs extraits sont disponibles sur Internet.

     Avant de vous souhaiter à tous de bonnes fêtes de fin d’année (avec un peu d’avance, il est vrai), évoquons le court-métrage Gypsies, par notre ami Stéphane Rizzi. Le tournage commence aujourd’hui même, dimanche 3 décembre, en Seine-Saint-Denis. Je suis à titre privé très fier d’en être le dialoguiste non exclusif, et d’avoir signé mon premier contrat de production il y a maintenant deux semaines. On retrouvera dans ce petit film notamment l’actrice syro-égyptienne Nanda Mohammad. Notre précédent travail, Cantate/macabre, ayant rencontré un certain succès (dans le milieu underground indépendant), on espère qu’il en ira de même pour cette histoire.

  Et joyeux Noël!!

 

 

 

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