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CAFÉ-POÉSIE DE MEAUX DU 16 OCTOBRE 2021: PRÉSENTATION DE « VILLES/CIUDADES »

Chers lecteurs,

Comme prévu, nous avons donc présenté l’anthologie bilingue franco-argentine Villes/Ciudades (publiée par mes soins dans la collection « Eléphant blanc », éditions Unicité) à l’occasion du Café-poésie de Meaux, le 16 octobre, de 11 heures à midi. L’occasion de retrouver des amis comme Claudine Sigler, Didier Ayres, Yasmina Mahdi et naturellement l’organisateur lui-même, Pascal Mora. Une exposition autour de l’Argentine était également organisée à la médiathèque Luxembourg, où nous nous retrouvons chaque mois, un samedi matin.

Pour commander notre anthologie:

http://www.editions-unicite.fr/auteurs/MORA-Pascal/villes-ciudades/index.php

Pascal Mora, président de l’association « Café-poésie de Meaux », en pleine lecture.
Claudine Sigler en pleine lecture.
Un participant lit Traction-brabant, la revue de Patrice Maltaverne.
Quelques livres autour de l’Argentine, disposés par les bibliothécaires…
L’exposition photographique (photographie de Claudine Sigler).

L’ÉLÉPHANT BLANC AU MARCHÉ DE LA POÉSIE, SAMEDI 23 OCTOBRE.

Chers amis,

L’éléphant blanc sera présent, samedi, à midi trente, au stand des éditions Unicité (numéro 706), place Saint-Sulpice à Paris, avec les auteurs Pascal Mora (coordinateur de l’anthologie franco-argentine Villes/Ciudades), Odile Cohen-Abbas (auteure du Canon Sanda), et moi-même, venu dédicacer Animaux paru en 2020. Nous vendrons également sur place Chansons et poèmes de Paul Vecchiali.

Je serai également présent sur le marché, en tant que simple observateur, mercredi 20 dans l’après-midi, et samedi toute la journée. N’hésitez donc pas à me contacter: er10@hotmail.fr.

A très vite!

ETIENNE RUHAUD

Vous pourrez également acquérir la revue Diérèse 82, où figurent mes chroniques sur Pascal Mora, Matthieu Garrigou-Lagrange, Gaël Guillarme, et Jean-Louis Bailly, ainsi que ma note biographique consacrée au peintre Maurice Baskine, au stand 600.

« LISIÈRES D’INSTANTS », PASCAL MORA, ÉDITIONS UNICITÉ, SAINT-CHÉRON, 2021 (article paru dans « Diérèse » 82, automne 2021).

  

Poésie du voyage, poésie géographique… Plusieurs qualificatifs viennent à l’esprit pour évoquer Pascal Mora. Publié, une nouvelle fois, aux éditions Unicité, ce quatrième livre s’inscrit dans la lignée des précédents, celle d’une littérature du lieu. Car c’est bien de lieux que Pascal Mora parle : qu’il s’agisse de contrées lointaines, comme l’Argentine (Les trottoirs de Buenos Aires/Balancent d’un bord à l’autre/Dans le limon, dans le chaos alluvial/Le souffle d’un chantier cannibale, in « Buenos Aires, le port », p. 65), Antioche en Turquie (C’est une île grecque en Afrique/Un lys épanoui entre les lotus bleus/Et le taxi jaune traverses les faubourgs/Où tant de beauté se marie/À tant de misère, « Lointaine Antioche », p. 13), ou les endroits proches, familiers, en banlieue parisienne ou ailleurs (Franchi le seuil de l’opéra Garnier/J’ai suivi le temps de la mesure,/La musique des possibles./J’ai vu la vibration des notes/Vivifier la pierre et le corps. « Opéra Garnier », p. 49). Lecteur de Kenneth White, Pascal Mora nous livre ici un authentique « journal de bord », pour reprendre le titre d’un des poèmes (Depuis la fenêtre du salon/Nous peignons notre Orient, p. 37). On ne peut pour autant parler de journal intime, ou de simples notes. S’exprimant en vers libres très travaillés, riches en images, forts en bouche, Pascal Mora compose une série de tableaux vivants, servis par une musicalité, une rythmique doublement riche et épurée.

  Au goût pour la Nature se mêle l’attrait de la cité. Pascal Mora, qui a précédemment consacré un recueil entier aux forêts[1], et un autre recueil aux villes[2], navigue entre prés et boulevards, entre campagnes et mégapoles. Tantôt l’homme évoque la lenteur du chêne tendant ses branches (p.57). Tantôt ce sont les camions/ces épineuses ronces de métal (p. 75). Chaque univers accompagne l’autre, comme si une réconciliation s’opérait sous la plume de l’auteur. Et chaque célébration semble joyeuse, puisqu’il s’agit de magnifier la vision, de conférer au réel un éclat neuf, heureux. Ainsi des endroits très espacés se mêlent, en une sorte de géographie imaginaire où se confondent les images, les sensations, les impressions, les éclats de mémoire : Par la porcelaine de nos paysages,/Je ne vois personne d’autre/Que la foule dans ma mémoire./Rien d’autre que cette empreinte/Au fond d’une mer disparue (p. 73). Aux textes s’ajoutent ainsi des photographies en couleurs prises par l’intéressé : un cromlech en couverture, une sculpture abstraite, plus loin, une route au milieu du désert de Patagonie… Trois clichés dominés par le bleu du ciel, tel un espoir, lorsque nous retrouvons le discret mysticisme d’Étoile nomade[3], le premier opus… Par ailleurs animateur du café-poésie de Meaux, Pascal Mora continue à tracer son sillon, sur une voie exigeante et originale, profondément positive.


[1] Paroles des forêts, Unicité, 2015.

[2] Ce lieu sera notre feu, Unicité, 2018.

[3] L’Harmattan, 2011.

« VILLES/CIUDADES », DEUX NOUVELLES VIDÉOS DE PASCAL MORA

Chers tous,

L’anthologie bilingue franco-argentine Villes/Ciudades paraît dans les jours qui viennent chez Unicité, dans ma chère collection « Eléphant blanc », et une dédicace/rencontre est prévue le 8 octobre à partir de 18h30 à l’espace Christiane Peugeot, 67 avenue de la Grande Armée.

Ci-dessous deux nouvelles vidéos de Pascal Mora, directeur de publication. Parue dans le webzine seine-et-marnais Magjournal 77, la première annonce l’exposition photographique qui aura lieu à la médiathèque Luxembourg de Meaux du 9 au 16 octobre. La seconde évoque également le fameux Café-poésie du samedi matin. Pascal y lit plusieurs extraits, parmi lesquels un de mes textes (plaisir narcissique). Précisons que je serai présent, en compagnie de mes amis Claudine Sigler, Sébastien Souhaité et Yasmina Mahdi le matin du 16, précisément, pour une lecture commune.

A très vite!

PS: L’article complet de Magjournal 77

https://www.magjournal77.fr/vie-locale/item/55391-meaux-video-poesie-franco-argentine-et-exposition-photo-au-programme-du-cafe-poesie

« VILLES/CIUDADES », ANTHOLOGIE FRANCO-ARGENTINE, VIDÉO DE PRÉSENTATION PAR PASCAL MORA (Eléphant blanc)

Chers amis, chers lecteurs,

Villes/ciudades, notre chère anthologie franco-argentine, paraît le 30 septembre chez Unicité, dans ma collection « Eléphant blanc ». En avant-première, une vidéo bilingue de notre ami Pascal Mora, président de l’association « Café-poésie de Meaux » et directeur de publication. Figurent dans le livre, entre autres, plusieurs figures familières de PAGE PAYSAGE: Claudine Sigler, Eric Dubois, Didier Ayres, Sébastien Souhaité, et votre serviteur.

http://www.editions-unicite.fr/index.php

SORTIE LE 30 SEPTEMBRE

  La poésie se vit, se partage, par-delà les frontières, les océans. Créé en 2015 sous forme associative, le Café-poésie de Meaux s’inscrit dans cette tradition de parole offerte, en permettant aux auteurs débutants et confirmés de venir lire leur texte, le dernier samedi du mois, à la médiathèque municipale Luxembourg.

  Cette même ouverture préside à l’anthologie. Née de la rencontre entre deux terres, deux peuples, le livre donne effectivement à entendre des créateurs très différents, français et argentins, séparés par la mer, les kilomètres, réunis par le verbe. Vieille terre de littérature, l’Hexagone converse ainsi avec un pays frère, situé outre-Atlantique, en un dialogue original et fécond. Car si l’Argentine demeure pétrie de culture française, la France, elle aussi, se nourrit de culture argentine. Par-delà les désormais classiques Borges ou Cortazar, écoutons ainsi la voix de ces jeunes écrivains. Établissons une nouvelle correspondance. 

Etienne Ruhaud

RENCONTRE AUTOUR DE « VILLES/CIUDADES » À LA FONDATION CHRISTIANE PEUGEOT (LE 8 OCTOBRE 2021)

Chers amis,

Après notre rencontre autour du Canon Sanda à la Lucarne des écrivains le 2 octobre, retrouvons-nous lundi 4, à 18h30, à l’espace Christiane Peugeot (62, av. de la Grande Armée, 75017 Paris, Métro Porte Maillot/Argentine, ligne 1). Nous fêterons comme il se doit la sortie de Villes/Ciudades, anthologie bilingue franco-argentine dirigée par notre ami Pascal Mora (visuel à venir), éditée par François Mocaër chez Unicité, dans la collection éléphant blanc, créée par votre serviteur. L’ouvrage sera disponible sur place, au prix de 18 euros, en compagnie des deux autres livres publiés par nos soins:

  • Le Canon Sanda (essai d’Odile Cohen-Abbas)
  • Chansons et poèmes (recueil du cinéaste/écrivain Paul Vecchiali).

à bientôt, donc! Et belle rentrée à toutes et tous.

Etienne Ruhaud

N.B.: Ci-dessous mon article autour du livre de Christiane Peugeot consacré à Madame Steinheil, ainsi que quelques liens utiles.

https://www.espacechristianepeugeot.org/

http://www.editions-unicite.fr/

« ÉTOILE NOMADE », PASCAL MORA, L’HARMATTAN, PARIS, 2012 (article paru dans « Diérèse » 58, automne-hiver 2012)

            Une poésie du voyage : ainsi pourrions-nous qualifier ce second recueil de Pascal Mora. Chaque partie répond en effet à des caractérisations géographiques : « Traversées », « Cités déesses », etc., et chaque texte est situé avec précision dans un endroit, une ville, qu’il s’agisse de contrées lointaines, comme Saint-Pétersbourg, Yafo en Israël, ou plus proches, tel le Morvan, le Quercy : En haut sur le causse/Tout en haut/On parvient/À une demeure ultime/Au bout d’un long/Chemin de pierre (p.44). Fait rare : à l’instar de Michel Houellebecq, le créateur décrit la banlieue, le milieu urbain actuel, La Grande Borne/Début janvier 2006/Nous sommes venus te relever/De l’ombre assassine./Il fait bleu nuit/D’ambulances/De gyrophares policiers. (p. 67). Limpide, dépouillé, le verbe se fait aussi lyrique. Les images fusent, s’enchaînent ainsi harmonieusement, en une série de vers libres et brefs, rythmés. On songe parfois aux magnifiques Cartes postales d’Henry Jean-Marie Levet, ou encore aux récentes productions de Bernard Noël. Loin de constituer de simples notes, de simples ébauches, toutes les pièces possèdent une portée spirituelle, constituent autant de réflexions, d’occasions d’interroger son rapport au monde, d’affronter la réalité. À aucun moment il ne s’agit de fuir, d’aller voir ailleurs. La traversée, c’est d’abord le retour sur soi, au sens fort : Je suis cet évadé/Du genre humain/Un insulaire/En vacances de tout./C’est aller au loin/Pour se revenir. (p.20). Loin de rester détachée, la contemplation devient méditation. Le paysage invite effectivement à réfléchir, à penser son propre rapport au monde extérieur, à la Nature.

 Évoquant quant à lui l’esprit du lieu, le préfacier Patrick Lannes, lui-même auteur, voit dans cette démarche une dimension mystique, chrétienne : Le chemin menant « Vers l’église originelle » (…) toujours chez ce poète et ce chrétien part et retourne de la et à la pluralité des mondes (p.5). Sans sombrer dans la religiosité, Pascal Mora demeure marqué par l’Evangile : Je borde l’immensité/En relaçant/La libre prière/Qui me délie/De la peine. (p. 30). Nous ne sommes pas néanmoins dans une foi austère, sombre et moralisatrice. Étoile nomade est au contraire célébration, exprime la joie d’être, de ressentir, procède d’une forme de panthéisme heureux, malgré quelques pointes de mélancolie : Voici le sourire vagabond/Du marché./Fleurs, fruits, aromates/Dévalés de la rivière/Aux saveurs. (p.98).

Assez neuve et originale, lisible et sensible à la fois, la poésie de Pascal Mora nous réconcilie donc avec la Terre, les éléments, et, à ce titre, mérite d’être entendue.

CAFÉ-POÉSIE DE MEAUX, SUITE (mon propre travail)

Pascal Mora en pleine action.

  Quelques images du café-poésie du Meaux, qui a réuni dix personnes, dont mes amis Jean Hautepierre, venu présenter son recueil Le testament de la licorne (éditions Unicité), et Claudine Sigler. J’ai également eu la chance vendre trois exemplaires, et de rencontrer un lecteur, professeur de Lettres à Paris, Sébastien Souhaité, ainsi que sa belle-mère, la très sympathique Darya. Merci encore au talentueux Pascal Mora. La prochaine rencontre aura lieu le samedi 21 novembre (même lieu, même heure), mais hélas je ne pourrai m’y rendre.

Meaux 1

Claudine Sigler
Jean Hautepierre
Etienne Ruhaud

LECTURE ET DÉDICACE D' »ANIMAUX » (mon propre travail)

ANIMAUX-RUHAUD (couverture)

Chers ami(e)s,

  Animaux sort donc le 13 octobre chez Unicité (soit deux jours avant la date précédemment annoncée), et sera vendu 12 euros. Vous avez déjà pu lire quelques extraits de ce bestiaire fantastique ici. Vous pourrez, si vous le souhaitez, commander en librairie, sur le site d’Unicité, de la Fnac ou d’Amazon (on ne peut hélas précommander).

http://www.editions-unicite.fr/

  Deux dates, pour l’instant à retenir:

meaux

Le 17 octobre, à partir de 10h30, je lirai le recueil à la médiathèque Luxembourg de Meaux (2 Rue Cornillon), dans le cadre du café-poésie organisé par notre ami Pascal Mora, et en compagnie de Claudine Sigler. Plusieurs exemplaires seront disponibles. L’évènement s’achève à 12h30.

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