PAGE PAYSAGE

Accueil » Mora Pascal

Archives de Catégorie: Mora Pascal

« ÉTOILE NOMADE », PASCAL MORA, L’HARMATTAN, PARIS, 2012 (article paru dans « Diérèse » 58, automne-hiver 2012)

            Une poésie du voyage : ainsi pourrions-nous qualifier ce second recueil de Pascal Mora. Chaque partie répond en effet à des caractérisations géographiques : « Traversées », « Cités déesses », etc., et chaque texte est situé avec précision dans un endroit, une ville, qu’il s’agisse de contrées lointaines, comme Saint-Pétersbourg, Yafo en Israël, ou plus proches, tel le Morvan, le Quercy : En haut sur le causse/Tout en haut/On parvient/À une demeure ultime/Au bout d’un long/Chemin de pierre (p.44). Fait rare : à l’instar de Michel Houellebecq, le créateur décrit la banlieue, le milieu urbain actuel, La Grande Borne/Début janvier 2006/Nous sommes venus te relever/De l’ombre assassine./Il fait bleu nuit/D’ambulances/De gyrophares policiers. (p. 67). Limpide, dépouillé, le verbe se fait aussi lyrique. Les images fusent, s’enchaînent ainsi harmonieusement, en une série de vers libres et brefs, rythmés. On songe parfois aux magnifiques Cartes postales d’Henry Jean-Marie Levet, ou encore aux récentes productions de Bernard Noël. Loin de constituer de simples notes, de simples ébauches, toutes les pièces possèdent une portée spirituelle, constituent autant de réflexions, d’occasions d’interroger son rapport au monde, d’affronter la réalité. À aucun moment il ne s’agit de fuir, d’aller voir ailleurs. La traversée, c’est d’abord le retour sur soi, au sens fort : Je suis cet évadé/Du genre humain/Un insulaire/En vacances de tout./C’est aller au loin/Pour se revenir. (p.20). Loin de rester détachée, la contemplation devient méditation. Le paysage invite effectivement à réfléchir, à penser son propre rapport au monde extérieur, à la Nature.

 Évoquant quant à lui l’esprit du lieu, le préfacier Patrick Lannes, lui-même auteur, voit dans cette démarche une dimension mystique, chrétienne : Le chemin menant « Vers l’église originelle » (…) toujours chez ce poète et ce chrétien part et retourne de la et à la pluralité des mondes (p.5). Sans sombrer dans la religiosité, Pascal Mora demeure marqué par l’Evangile : Je borde l’immensité/En relaçant/La libre prière/Qui me délie/De la peine. (p. 30). Nous ne sommes pas néanmoins dans une foi austère, sombre et moralisatrice. Étoile nomade est au contraire célébration, exprime la joie d’être, de ressentir, procède d’une forme de panthéisme heureux, malgré quelques pointes de mélancolie : Voici le sourire vagabond/Du marché./Fleurs, fruits, aromates/Dévalés de la rivière/Aux saveurs. (p.98).

Assez neuve et originale, lisible et sensible à la fois, la poésie de Pascal Mora nous réconcilie donc avec la Terre, les éléments, et, à ce titre, mérite d’être entendue.

CAFÉ-POÉSIE DE MEAUX, SUITE (mon propre travail)

Pascal Mora en pleine action.

  Quelques images du café-poésie du Meaux, qui a réuni dix personnes, dont mes amis Jean Hautepierre, venu présenter son recueil Le testament de la licorne (éditions Unicité), et Claudine Sigler. J’ai également eu la chance vendre trois exemplaires, et de rencontrer un lecteur, professeur de Lettres à Paris, Sébastien Souhaité, ainsi que sa belle-mère, la très sympathique Darya. Merci encore au talentueux Pascal Mora. La prochaine rencontre aura lieu le samedi 21 novembre (même lieu, même heure), mais hélas je ne pourrai m’y rendre.

Meaux 1

Claudine Sigler
Jean Hautepierre
Etienne Ruhaud

LECTURE ET DÉDICACE D' »ANIMAUX » (mon propre travail)

ANIMAUX-RUHAUD (couverture)

Chers ami(e)s,

  Animaux sort donc le 13 octobre chez Unicité (soit deux jours avant la date précédemment annoncée), et sera vendu 12 euros. Vous avez déjà pu lire quelques extraits de ce bestiaire fantastique ici. Vous pourrez, si vous le souhaitez, commander en librairie, sur le site d’Unicité, de la Fnac ou d’Amazon (on ne peut hélas précommander).

http://www.editions-unicite.fr/

  Deux dates, pour l’instant à retenir:

meaux

Le 17 octobre, à partir de 10h30, je lirai le recueil à la médiathèque Luxembourg de Meaux (2 Rue Cornillon), dans le cadre du café-poésie organisé par notre ami Pascal Mora, et en compagnie de Claudine Sigler. Plusieurs exemplaires seront disponibles. L’évènement s’achève à 12h30.

« CE LIEU SERA NOTRE FEU », PASCAL MORA, éditions Unicité, Saint-Chéron, 2018 (article paru dans « Diérèse » 74, automne-hiver 2018).

Ce-lieu-sera-notre-feu

   Nombre de recueils actuels semblent marqués par un certain désenchantement, comme si l’époque et son climat infusaient sur la production littéraire. Publié chez Unicité, ce troisième livre de Pascal Mora semble au contraire porté par l’énergie, l’enthousiasme propre aux aèdes antiques. Dédié à l’univers urbain, ce nouveau petit livre semble bien différent du précédent opus, consacré aux forêts, à la Nature, et chroniqué dans le numéro 66 (hiver 2015). Ayant fait le pari de la ville, en quelque sorte, Pascal Mora s’attache à dépeindre les cités qu’il a traversées, qu’il s’agisse de Paris, Mexico, Naples, Lisbonne ou New York : Les multiples mégalopoles littorales/Forment la mosaïque des peuples/Au bord des abysses salines. Loin des villes tentaculaires et quelque peu angoissantes d’Émile Verhaeren, les villes de P. Mora sont d’abord des lieux de rencontre, et donc de joie, de renouveau. L’auteur, qui y voit plusieurs similarités, qui tente de définir une sorte de commune structure (entre telle ou telle rue, telle ou telle place), célèbre parallèlement la diversité : qu’il s’agisse de la variété des architectures, des maisons, des styles, ou de la diversité des peuples. Dès lors le titre prend sens : Ce lieu sera notre feu. La ville devient zone de contact, d’incandescence, même si jamais Pascal Mora ne semble céder à une vision idyllique, quelque peu mièvre, du béton : Bâtiments au modèle des années 50/Les architectes ont divagué/Dans la laideur massive./Banlieue d’épreuve ou d’abandon/Distord corps et esprit.

   Ayant résolu de chanter les mégapoles, Pascal Mora n’oublie pas non plus en quoi l’espace peut être oppressant, laid, déshumanisé et déshumanisant. Une forme d’angoisse, légère mais précise, apparaît ainsi parfois au détour d’une phrase. Ce bonheur (nuancé) d’être au monde, au sein d’une cité heureuse, prend forme à travers un vers libre à la fois tonique et plein, mêlant images, bruits et odeurs, avec force métaphores. Également photographe, Pascal Mora a créé le concept de poésimages sur son blog, en mêlant textes et clichés. De fait, le verbe est ici caractérisé par une sorte de surabondance plastique. La nuit urbaine murmure son velours bleu./ Ailées comme des sphères,/Les millions d’âmes nous constellent/D’un pluriel de paroles. Loin des plaquettes souvent abstraites, pour ne pas dire sèches, loin du haïku par définition elliptique, P. Mora nous offre le bonheur d’un style incarné, généreux. Orné des œuvres de l’Allemand Thomas Hendrich, préfacé par la femme de Lettres franco-équatorienne Rocio Duran-Barba, ce quatrième volume semble écrit pour nous réconcilier avec le monde, avec les trottoirs et les boulevards de nos cités

ÉVÉNEMENTIEL DE NOVEMBRE 2018

Chers amis, chers lecteurs,

Vous aurez probablement constaté que je n’ai pas publié la totalité des articles prévus le mois dernier. Il serait long, et peut-être vain, d’en expliquer les diverses raisons.

  Comme je l’ai annoncé dans le vlog (cf. précédent billet), je lirai donc des textes lors de la soirée « Acharniste » du 9 novembre (20h30 à la Cantada II, rue Moret, Paris XI), en compagnie d’Yves Gaudin, de Léonel Houssam et de Patrick Mosconi notamment. Et je viendrai au salon de la revue le 10, soit le lendemain, après 18h (espace des Blancs-Manteaux, rue Vieille du Temple, Paris IV, station Saint-Paul). Enfin, je serai de retour à la Cantada II le jeudi 22 septembre à partir de 20h30 pour lire d’autres textes, en compagnie de Lord Mandrake, alias Marc-Louis Questin, organisateur du Cénacle du Cygne, soirée plurielle. Tout est indiqué dans la vidéo (en précisant que le 9 novembre tombe un vendredi, et non un jeudi, comme j’ai pu le dire). Pour me contacter: er10@tutanota.com ou er10@hotmail.fr

mosconirevue

      Signalons également le traditionnel Café poésie de Meaux, organisé par mon ami Pascal Mora. Tout est indiqué ci-dessous (sur l’affiche). Hélas, exerçant une activité salariée, je ne pourrai être présent.

43405819_2202839769960175_9181892200487714816_n

   Signalons enfin deux parutions en revue. La première est un article de mon cru, consacré à la rue Philidor, paru dans le journal local L’ami du 20ème, disponible en kiosque et dans les paroisses. La seconde parution sera disponible vers le 27 novembre, dans Diérèse. Il s’agit d’articles critiques et de mini-biographies autour du Père-Lachaise. J’y évoque notamment le dernier livre de Denis Montebello, celui de Pascal Mora (cf. ci-dessus), et un ouvrage de Jacques Cauda. Chacun de ces textes sera reproduit ci-dessus avec l’aimable autorisation de Daniel Martinez, animateur du périodique. Hélas je ne dispose pas d’une photo de couverture en format image. Je partagerai un visuel lors de l’événementiel de décembre si tout va bien. Pour commander le numéro 74; envoyez un chèque de 18 euros à l’ordre de Daniel Martinez (8 avenue Hoche, 77380 Ozoir-la-Ferrière).

ami du 20ème

Diérèse45couv

ÉVÉNEMENTIEL D’OCTOBRE 2018

Cher amis,

  D’abord vous signaler que j’ai ouvert une nouvelle rubrique intitulée « VLOG », où j’exposerai quelques créations vidéos, en rapport avec mon travail littéraire, en rapport avec PAGE PAYSAGE. En précisant également qu’une chaîne YouTube a été ouverte. La rubrique sera mensuelle. Pour le reste:

expo-chabot
Notre ami photographe et spécialiste des cimetières André Chabot expose à Tournai, en Belgique. Je reproduis ici une présentation de son travail:

Une histoire d’alliances. 
   “Les marbriers nomment “alliance” cette image, récurrente dans les cimetières, qui associe, entrecroise et lie étroitement deux mains sculptées, l’une d’homme, l’autre de femme, chacune parfaitement identifiable. La main féminine, plus fine, émerge d’une manche de corsage, ornée de dentelle. Cette main est enserrée dans la paume protectrice d’une main masculine, qui, virile, sort d’un poignet de chemise empesée. Sur la main de la femme on peut remarquer l’alliance qu’elle porte à l’annulaire. Cet anneau nuptial est bien le signe d’un engagement qui ne prendra jamais fin même s’il est parfois accompagné d’une chaîne brisée montrant que la mort a provisoirement séparé le couple. Leurs liens n’en sont pas rompus pour autant car l’amour est plus fort que la mort.”

André Chabot
Organisation : Maison de la Laïcité, maison de la culture de Tournai 
Collaboration : Service des Arts plastiques de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Galerie Koma asbl, Mons, L’Avenir–Le Courrier de l’Escaut, Notélé  

oct17_europe-or-diecclementinedelies695-2-formatkey-jpg-w511

Notre (autre) amie Araks Sahakyan exposera, avec d’autres artistes, le 16 octobre dans le cadre d’une performance, à l’institut franco-allemand (Goethe Institut, 17 avenue Iéna, 75016, Paris, métro Iéna, ligne 9), entre 18 heures et 20 heures. Je ne pourrai hélas être présent.

PS: Une fois n’est pas coutume, il n’y aura pas de Cénacle du Cygne en octobre pour des raisons techniques. En revanche, le traditionnel café poésie de Meaux, organisé par notre ami Pascal Mora, se tiendra comme d’habitude à la médiathèque Luxembourg le samedi 27 octobre à partir de 10h30.

 

 

ÉVÉNEMENTIEL DE SEPTEMBRE 2018

Chers amis, chers lecteurs,

   Les quelques habitués auront peut-être remarqué que je n’ai rien publié depuis le 13 août dernier. Contrairement à ce que j’annonçais sur Facebook, je me suis finalement décidé à faire une pause estivale. D’une part, peu de gens lisent « PAGE PAYSAGE » en août, d’autre part j’ai jugé important d’interrompre un peu le flux. Les billets reprennent donc avec la rentrée, dans l’ordre habituel. Signalons également la présence d’une nouvelle rubrique, sous forme de vlog. J’ai récemment acquis un peu de matériel vidéo, et commence à le maîtriser. Plusieurs images suivront donc, toujours en rapport avec la littérature et le surréalisme. Mais venons-en aux évènements:

40553404_2183418685235617_2063569135316500480_n

  Je serai a priori présent au Café poésie de Meaux, organisé par notre ami Pascal Mora, le 22 septembre. Toutes les informations pratiques figurent sur l’image ci-dessus.

40054222_2129993667010971_6008692249632702464_n

Comme indiqué ci-dessus, Frédéric Tison, auteur de magnifique essai Selon Silène, présentera son travail le mercredi 26 septembre au François Coppée, derrière Montparnasse.

140205_of0ss_pluson_william_s_burroughs_sn635

  Organisé par Lord Mandrake, alias Marc-Louis Questin, le traditionnel Cénacle du cygne, mêlant danse, courts-métrages et poésie, se tiendra comme toujours à la Cantada II, au 13 rue Moret (75011 PARIS, métro Ménilmontant), le 27 septembre à partir de 20h30. Il y sera question de William Burroughs, symbole beatnik et grand junkie devant l’Eternel.

   Bonne rentrée à tous!

 

 

« CE LIEU SERA NOTRE FEU », PASCAL MORA, éditions Unicité, 2018, Itzpapalotl, série mexicaine, 9.

  Ce mois-ci nous ne faisons pas appel à notre amie Claudine Sigler, animatrice principale de la rubrique mexicaine « Itzpapalotl », dont nous avons chroniqué le dernier recueil ce mois-ci (cf. plus bas, ou plus haut). En revanche nous citons Pascal Mora, un autre ami, poète et animateur du Café Poésie de Meaux, régulièrement évoqué sur le blog. Pascal a publié il y a quelques mois un troisième livre, dont nous parlerons dans le prochain Diérèse (comme toujours, l’article sera relayé sur PAGE PAYSAGE). Laissons lui donc la parole, à travers ces quelques vers qui évoquent fort justement le Mexique.

Notre critique du recueil « Paroles des forêts ».

Ce-lieu-sera-notre-feu

Tenoch, le grand prêtre mexica fit un rêve.
Le dieu de la guerre, Huitzipochtli,
Commandait à son peuple d’explorer
Tous les territoires de l’est.

De construire une cité
Au lieu où ils apercevraient
L’aigle dressé sur un nopal
Dévorant un serpent, les ailes déployées.
Tenochtitlan, la cité de Tenoch
Fut édifiée sur le lac Texcoco
Oracle, ouragan, volcan, séisme.

En tout lieu sera notre feu,
La ville épouse un lieu, son dieu symbole.
Amsterdam, ville du barrage.
Paris sur l’île, Paris la colline
Jérusalem, les cités versées côte à côte.
Lisbonne, le fleuve et l’océan
Rome des sept collines
Istanbul, pont passeur de continents. (page 25)

 

 

 

ÉVÉNEMENTIEL DE JUILLET 2018

Chers lecteurs,

  Bien peu de choses à annoncer, pour cette période estivale, dans la mesure où la plupart de mes contacts, amis, artistes et créateurs, partent en vacances. En juillet et en août, il n’y aura effectivement ni Cénacle du Cygne, ni Café-Poésie à Meaux. Peut-être ajouterai-je un addendum toutefois au cours du mois. Je joins quelques photos prises à la médiathèque Luxembourg, en compagnie de Pascal Mora (organisateur de la manifestation), de Claudine Sigler (qui anime notre rubrique « Itzpapalotl » notamment, de Didier Ayres et de Yasmina Mahdi, auteurs, plasticiens, qui ont fondé la revue L’Hôte.  En vous souhaitant naturellement à tous un très bel été!

thumbnail_Meaux-16juin2018(6)

Pascal Mora au Café-Poésie de Meaux, le 16 juin 2018 (médiathèque Luxembourg).

thumbnail_Meaux-16juin2018(2)

De droite à gauche, Yasmina Mahdi, Didier Ayres, Etienne Ruhaud, Madame Mora, Pascal Mora, Claudine Sigler et une dame argentine très sympathique, habituée de lieux. Café-poésie de Meaux, médiathèque Luxembourg, 16 juin 2018.

thumbnail_28juin-LaCantada-JuleHellwave

Julie Hellwave au Cénacle du Cygne, le 28 juin 2018 (photo de Claudine Sigler)

thumbnail_28juin-LaCantada-Claudine

Claudine Sigler au Cénacle du Cygne, le 28/06/2018 (photo d’Etienne Ruhaud)

thumbnail_28juin-LaCantada-Etienne(10)

Etienne Ruhaud au Cénacle du Cygne, le 28/06/2018.

thumbnail_28juin-LaCantada-Etienne(13)

Etienne Ruhaud au Cénacle du Cygne, le 28/06/2018 (photo de Claudine Sigler)

 

 

ÉVÉNEMENTIEL DE JUIN 2018

Chers amis,

  Je vous annonce, tout d’abord, la parution d’un article rédigé par mes soins autour de la rue du Volga dans L’ami du 20ème, mensuel évoquant l’arrondissement. Plusieurs notices autour des surréalistes et trois notes critiques sont également publiées dans Diérèse 73, la revue littéraire de Daniel Martinez. Je reproduirai tout cela ici-même, sur Page Paysage, dans un avenir proche.

thumbnail_1èrecouv.Diérèse73

sans-titre

  • Pour commander Diérèse, envoyer un chèque de 18 euros à l’ordre de Daniel Martinez, 8 avenue Hoche, 77330 OZOIR-LA-FERRIÈRE.
  • L’ami du 20ème s’achète dans les kiosques de l’arrondissement, ou dans certaines églises (1,70 euro).

MarchedelaPoesie2018(1)

  Diérèse pourra également s’acquérir au traditionnel marché de la poésie (cf. affiche ci-dessus), place Saint-Sulpice. À titre privé, j’y viendrai le samedi 9 juin dans l’après-midi. Vous pouvez me contacter par mail (er10@hotmail.fr), si vous souhaitez me rencontrer. Notre ami Pascal Mora dédicacera lui son tout nouveau recueil, publié par Unicité (éditeur de mon roman Disparaître), entre 16 heures et 18 heures, au stand 706 (à côté de l’église). Par ailleurs, Thierry Radière, dont nous avons déjà parlé, sera lui aussi présent pour dédicacer Les Samedis sont au marché, ouvrage préfacé par Denis Montebello, au stand des Carnets du dessert de Lune, entre 17h30 et 18h30. En outre, le 15 juin, sort une édition revue et corrigée du recueil Nouvelles septentrionales, aux éditions Jacques Flament.

bridge-over-the-river

 

   Ce même Pascal Mora animera également le dernier Café-Poésie de Meaux de la saison. Comme toujours, l’évènement se déroule à la médiathèque Luxembourg. J’y serai, pour lire mes textes. La scène est ouverte à tous, le samedi 16 juin au matin, à partir de 10 heures 30. Là encore, pour me contacter: er10@hotmail.fr

photographe-fou-cygne

 

   Le traditionnel « Cénacle du Cygne », animé par notre autre ami Marc-Louis Questin, alias Lord Mandrake, se tiendra lui comme toujours à la Cantada II, 13 rue Moret, 75011 Paris (métro Ménilmontant), le jeudi 28 juin à partir de 20h30. De nombreux participants, parmi lesquels des danseuses, des performers, des poètes et des acteurs, sont attendus. J’irai, mais probablement en simple spectateur.

%d blogueurs aiment cette page :