PAGE PAYSAGE

Accueil » Disparaître

Category Archives: Disparaître

« APNEA » de Marianne Vinégla-Camara: une présentation le 6 novembre 2015 à Paris

11068396_100828403589869_5505726984551421201_n  La poétesse et artiste Marianne Vinégla-Camara, qui a gracieusement illustré la couverture de Disparaître en 2013, présente son exposition le 6 novembre prochain à Paris, à partir de 19 heures dans le onzième arrondissement (Galerie Kalahari, cité de la Roquette, métro Bastille ou Bréguet-Sabin). Tout (ou presque), est indiqué ci-dessous. Je ne pourrai hélas être présent le soir même pour des raisons d’ordre professionnel, mais vous espère nombreux.

12193716_959606794078687_5950205514347464883_n

« Chers tous,
Apnea, le tome 2 de In Vivo aux Editions Unicité, verra le jour à la Galerie Kalari 7 à Paris le 6 novembre 2015.
C’est avec beaucoup d’émotion que j’expose pour l’occasion les oeuvres nées des illustrations de cet ouvrage ….
Pour celles et ceux qui ne connaissent pas mon travail, et pour les curieux, je vous invite à travers mes sites , à découvrir mon univers…
www.mariannecamara.fr
libarto.wix.com/marianne
Pour cette soirée, Laurent Schuh nous fait le plaisir de venir improviser autour du thème de In Vivo en voix et au piano.
Je vous invite à découvrir son travail en suivant le lien qui vous mènera sur le site de la Compagnie des Arts et Mouvants!
http://www.lesartsetmouvants.com/presentation/
J’espère de tout coeur vous retrouver nombreux, je serai présente à la Galerie tous les jours en fin d’après midi jusqu’au 18 novembre. »

BLOGORAMA 19: « LA TÊTE DE L’ARTISTE », VIDEOBLOG DE YANN LANDRY

  1731998_300x300    Ci-joint un nouveau « Blogorama », ou plutôt, devrais-je dire, un « Vidéoblograma ». Vidéaste, caméraman, écrivain, auteur de plusieurs clips, Yann Landry, qui vit en Languedoc-Roussillon, anime depuis plusieurs années « La tête de l’artiste ». Yann a accepté de se prêter au jeu. L’occasion, aussi, pour moi de faire un peu de promotion, puisque l’ami cherche à filmer des concerts, à réaliser des publicités, comme il l’explique fort bien lui-même:

   La Tête de l’Artiste propose des prestations vidéo aux artistes : interviews, clips, reportages, captations de concert, d’expos… Pour que le public puisse connaître puis reconnaître les artistes nouveaux ou moins nouveaux; et cela passe à travers la voix, les expressions corporelles, le visage. L’artiste expose ses points de vue sur lui-même, sa tête, son art, son parcours, son actu… mais également son point de vue sur la création artistique contemporaine et la place de l’artiste dans l’espace culturel. L’artiste fait également découvrir ses prestations scéniques et ses œuvres.

NB: Ci-dessous le roman illustré de Yann, un entretien de l’écrivain-performer Jean-Louis Costes, ma propre interview autour du roman Disparaître, et une publicité pour Canson.

"Matière noire", un livre illustré.

« Matière noire », un livre illustré.

« La tête de l’artiste » (site)

« La tête de l’artiste » (page Facebook)

UNE BELLE CRITIQUE DE « DISPARAÎTRE » PAR L’ECRIVAIN JEAN-FRANCOIS JACQ

   Ci-dessous une très belle critique de Disparaître, mon premier et unique roman, par Jean-François Jacq, homme de théâtre, blogueur, écrivain, qui publiera prochainement chez Unicité.
Photo prise par l'auteur.

Photo prise par l’auteur.

   Je ne suis pas un lecteur ordinaire, saisi de plein fouet par l’inéluctable se profilant de page à page, hanté par le personnage de Renaud dont la descente m’est, au demeurant, éminemment familière. Ayant connu la rue à l’âge de dix-neuf ans, et ce durant plusieurs années, je ne suis absolument pas en mesure de faire preuve de complaisance à l’égard du roman d’Etienne Ruhaud. Roman, je l’avoue d’emblée, le mot me gêne. Il me dérange d’autant plus que l’auteur nous met face à une histoire romancée, et que nous en dépassons rapidement le cadre, Ruhaud nous invitant à pénétrer l’envers de ce quotidien nauséabond, se suffisant à lui seul pour n’avoir à apporter aucune explication quant aux raisons de la chute de son personnage. Lorsque le processus est en marche, rien ne peut plus l’arrêter. Et c’est l’une des grandes réussites de ce livre.  Ne pas donner à comprendre. Renaud ne m’est pas donc pas étranger (d’où ce rejet  à l’égard du terme roman). Je suis tout près de lui au fil de la lecture de Disparaître, à ses côtés à un point tel que je ressens exactement le vide se faire en son corps, et que je me surprends – ce qui n’est nullement mon habitude de lecteur – à en murmurer les mots, happé par la justesse de la mécanique anthropologique de Disparaître. Sachez-le. Ruhaud ne vous a pas dupé. Ruhaud de nous conter une histoire somme toute banale, puisque c’est ainsi que nous côtoyons ceux dont les corps finissent par éclater sur le pavé. Combien de morts, précisément à Thiais, carré des indigents, dans la plus grande indifférence ? Le lecteur que je suis tient à remercier l’auteur que tu es pour cet immense Disparaître, d’un point de vue littéraire, mon cher Etienne. L’auteur que je suis le considère comme frère de sang de mon récit (Hémorragie à l’errance), traitant de mes années passées à la rue. Pas un seul jour sans que je n’y pense. Et il en sera ainsi jusqu’à ma mort, jusqu’à ce qu’à mon tour, communément à Renaud, peut-être bien dans mon lit mais empreint de la même liquéfaction que ce personnage en résonance avec ce que je suis, jusqu’à ce qu’à mon tour je disparaisse. Un livre de cet acabit ? Il y a bien longtemps que cela ne m’était pas arrivé.
disparaitre jacq
Le site de Jean-François Jacq (rajouté au favoris): http://jean-francois-jacq.e-monsite.com/

SALON DU LIVRE DE SAINT-MANDÉ

affiche-livre-a-part-big

   Je serai présent le samedi 24 février de 14 à 15 heures au Salon du livre de Saint-Mandé (à l’hôtel de ville, métro Saint-Mandé, ligne 1), pour une dédicace de mon roman Disparaître, au stand des éditions Unicité. Mon téléphone 07 50 89 83 24.

%d blogueurs aiment cette page :