PAGE PAYSAGE

Accueil » Création personnelle

Category Archives: Création personnelle

« LES LUNES » PAR MONIQUE MARTA

  La peintre et poétesse niçoise Monique Marta, qui en outre anime la revue Vocatif, a représenté à sa façon mon poème « Les Lunes », disponible en ligne, et que je reproduis ci-dessous. Inspirée par le surréalisme, Monique avait déjà représenté « Les Caloplans », une autre fable de mon cru. Merci à elle pour cette belle toile!

les lunes monique marta

LES LUNES

   De vastes méduses volantes, descendues des plateaux du ciel.

  La forme est presque ronde. La surface tachée de cratères, de crevasses, de varices, balafres sur une peau grise et rugueuse, éléphantesque.

   Énormes ballons à moitié dégonflés, flottant par-dessus la ville, les champs, apparus après le mois de pluie, comme des saletés à l’horizon, un point noir, une fièvre ou une rancune. Fausses planètes de charbon.

   D’aucun voient bon, ou mauvais présage, dans leurs ondulations, leur mouvement. Les lunes échouent avec un bruit mat, tel bulle qui éclate, eau et boue répandues sur le bitume en une flaque noire, un cloaque. Des gaz s’échappent encore quelques jours, comme après une éruption, feux follets de terre et de cendre, puis tout s’éteint.

 

 

Publicités

PANTIN

pipo

   Et toujours la même émotion, mêlée de délectation morose et d’obscénité, en franchissant les portes du cimetière de Pantin, refuge des renards franciliens, le plus grand de France (107 hectares). Un endroit hors de tout, cerné d’immeubles et de restaurants portugais quasi déserts, à la recherche d’on ne sait quoi, de cette mélancolie peut être aux abords de la ville. A retrouver tel clown oublié dont le sourire illumina les grands de la planète, tel réalisateur de séries B, telle actrice comique au hasard des allées, ou ce poète surréaliste dont la sépulture se couvre d’orties, et qu’on ne lira plus, ente Pierrot Pipo; Fréhel et Reinette l’Oranaise. Tout un monde enfoui, et dont on aimerait refuser l’effacement. Comme si tout cela n’était qu’une parenthèse, et que les défunts de toutes époques devaient ressurgir, parler, réinventer quelque chose, se croiser une fois la nuit tombée.

« DISPARAÎTRE » LU PAR MICHEL LECORRE

   L’écrivain et critique Michel Lecorre a aimé mon premier et unique roman Disparaître, et lui a consacré une très belle lecture. Je joins son article ci-dessous, ainsi que les références de son site personnel:

4173ky5LoFL._SX335_BO1,204,203,200_

 

   Effectivement, le titre de ce roman est magnifique, il ouvre une porte vers l’incertitude, le questionnement, la liberté ? De quel voyage s’agit-il ici ?
Étienne Ruhaud nous donne envie de tourner les pages de son livre, sans nous attendrir dès le départ sur son personnage principal.

Renaud, la vingtaine, se démène pour « bien faire », ne pas décevoir ses parents, trouver une raison d’être à sa vie, à son corps, ses amours, à sa place dans la société. Dans un premier temps, le lecteur a le sentiment de découvrir un garçon paresseux, du genre qu’on aimerait secouer, remuer pour qu’il se prenne enfin en charge. Il n’est pas handicapé, en plus il est allé à l’université. Alors? Renaud ressent une soif d’apprentissage, seulement il ne se lance jamais dans la bataille, ne parvient pas à s’imposer, il n’a pas confiance en lui. Pourquoi ?

   Pour la poste, son ex-employeur, Renaud est un Mourerous, museau roux en provençal, un agneau qui n’a pas la même couleur que les autres, précisément son cerveau ne se met pas en disponibilité totale, de vide précisément, pour devenir un robot qui livre des paquets à la seconde près. Il n’a rien d’un révolutionnaire, n’appelle pas à la grève, mais pour la poste il est dangereux, parce qu’il doute, pense. La poste, les banques, les opérateurs téléphoniques, la grande distribution… liste non exhaustive… sont des abattoirs sociales. Ils ne font pas uniquement que pour vous affirmer : « nous allons mettre fin à notre collaboration », derrière leur sourire ils t’ont socialement détruit, ils se donnent le pouvoir de te bannir. Pourtant travailler pour eux ne devrait pas être un but, parce que cette relation est avilissante, destructrice de la pensée, précisément elle met à sac ce que tu es, fais de toi un produit corvéable et jetable.
   Néanmoins, tu sais que tout est là: à travers les livres, la littérature, la philosophie, les murmures et les silences des peuples des Premières Nations, la force de ton corps et de ton esprit… pour que tu puisses exister tel que tu es, construire tes relations sociales, créer ton savoir, tes savoir-faire. Mais tu ne parviens pas à rebondir… sournoisement on t’a laissé entendre que tu peux penser par toi-même, mais tout est fait pour te rendre dépendant du consumérisme. Renaud devine que ses aïeux avaient des savoir-faire, ils étaient artisans, ouvriers, mais le Taylorisme, le Stakhanovisme, a détruit leur savoir, leur mémoire, leur dignité, pour créer des individus obéissant et dépendant pour absorber tout ce consumérisme, coûte que coûte.
   Ils ont ôté à tes ancêtres la volonté de t’apprendre à te battre pour survivre, exactement être sûr que toi et les générations futur ne parviennent pas à passer cette première étape, pour t’empêcher ensuite de défendre ta place, de créer ton univers, de respecter celui des autres, de t’en nourrir, vivre, puis exister, pour un peu plus tard comprendre qu’il te faut apprendre à mourir. Transmettre pour mourir soutenu par les siens, notre dernière étape de l’amour. Même cela, ils sont parvenus à nous le faire oublier…
   Les parents de Renaud sont-ils défaillants ? Non. Un certain monde du travail leur avait déjà signifié, bien avant leur retraite, qu’ils étaient trop vieux, plus productifs, plus bon à rien, ôté à eux aussi leur dignité. La disparition des lucioles… ou l’étouffement de la mémoire, alors les parents, les anciens n’ont plus rien à transmettre à leurs enfants. En conséquence, Renaud n’a connu aucun rituel pour passer de l’enfance à l’âge adulte, à vingt-ans, ce n’est qu’un nouveau-né face à la réalité. L’issu ? Vous la voyez chaque jour autour de vous.
   C’est une histoire très bien écrite, précise, actuelle, mais au raisonnement intemporel. Les questions qu’elle engendre se poseront sans relâche à nos sociétés modernes. Lorsque je lisais DISPARAÎTRE, je marchais dans Nanterre, un hasard, et je me suis retrouvé, sans l’avoir cherché au cœur du roman, dans un immédiat oppressant, une rage soutenue par une écriture poétique. Ce roman a été un véritable voyage, je vous invite sans réserve à le débuter à votre tour en lisant Étienne Ruhaud.

                                                            Le familier est inconnu
L’inconnu est un frère

UNE LECTURE DU « BESTIAIRE »

  Blogueur, animateur de la revue lyonnaise Traction-Brabant, auteur, et éditeur, Patrice Maltaverne, dont j’ai déjà parlé ici, me fait l’honneur d’un article, le deuxième consacré à mon petite Bestiaire. Laissons lui donc la parole!

Ruhaud1

 

« Bestiaire », d’Etienne Ruhaud

Édité par « La Porte », ce « Bestiaire » d’Étienne Ruhaud présente à travers des textes en prose, dix animaux fantasmagoriques ou existants, dont la description fait la poésie, mais qui sont loin d’être des animaux attirants.

Ici d’ailleurs, la poésie peut très bien venir de la science, tellement cette dernière dépasse la fiction. Et le lecteur a parfois du mal à distinguer ce qui pourrait être possible et ce qui ne l’est pas.

Extrait de ce « Bestiaire » : « Les dorses » :

« Une excroissance au loin, telle une barrière de corail, sortie de l’océan.

Ils ont poussé là comme un mauvais sort, encerclant une île oubliée des atlas, pour former un atoll empli d’algues violettes.

La partie immergée est couverte d’une large couche de granit noir, armure posée sur un corps spongieux et fragile, de couleur marron. La partie émergée, elle, est garnie de peignes triangulaires en métal bleu, flexibles mais plus tranchants que des rasoirs, et dressés à la verticale, hauts vers le ciel.

Le vent qui souffle dedans produit des ultrasons, audibles au large. »

Pour en savoir plus sur « Bestiaire », d’Etienne Ruhaud, qui est vendu au prix de 4 €, vous pouvez écrire à son éditeur, Yves Perrine, à l’adresse suivante : 215 rue Moïse Bodhuin 02000 LAON.

Pour consulter l’article en ligne (sur le blog de Patrice Maltaverne)

ÉVÈNEMENTIEL DU MOIS D’OCTOBRE

ruhaud-au-cenacle

Au « Cénacle du Cygne », à la Cantada II, le 22 septembre. Merci à Cassandra Hans.

 

Chers amis, chers lecteurs,

  Je reviens vers vous après une interruption d’environ quinze jours. Certains m’ont demandé pourquoi j’avais posté la célébrissime pensée de Blaise Pascal autour du « Divertissement ». Pascal, qui apparut longtemps sur les billets de 500 francs, avant le passage à l’euro, m’a énormément marqué lorsque j’étais en première. Ayant résolu de poster ce qui me plaisait sur « Page paysage », et de citer des textes m’ayant bouleversé, j’ai donc tout naturellement décidé de reproduire le passage évoqué plus haut. Cette assez brève considération décrit assez bien la finalité tragique de l’existence, ou plutôt son absence de finalité, pour qui n’adhère à aucune religion, pour qui la vie s’arrête avec la mort, sans espoir d’au-delà, d’illusoire arrière-monde.

   Mais revenons-en à des sujets plus légers, ou, disons, plus concrets, je déroule ci-dessous, avec un peu de retard, l’évènementiel du mois d’octobre.

  lucarne1

   Vendredi 6 octobre, à partir de 19h30, mon ami Pascal Mora présentera son recueil Paroles des forêts, à la librairie « La Lucarne des écrivains », dont j’ai déjà parlé (115 rue de l’Ourcq, 75019 PARIS, métro Crimée). Seront également présents Georges Friedenkraft et Jacqueline Persini. Si vous suivez bien, j’ai parlé du livre de Pascal dans la revue Diérèse.

 

laure-missir   Le 8 octobre, de 19 heures à 22 heures, se déroulera le vernissage de l’exposition « L’échappée belle », à la galerie l’Usine (102 boulevard de la Villette, métro Colonel Fabien). Sous la patronage de Claude Brabant, créatrice et animatrice de la revue « Empreintes », vous pourrez admirer les collages de Laure Missir et Pierre Rojanski. La clôture de l’exposition aura lieu le samedi 22 octobre à 20 heures. A cette occasion, la compagnie médiévale « Ficta musica » viendra lire des fabliaux grivois, sur fond de musique d’époque. L’entrée est libre (téléphone 01 42 00 40 48).

fabliaux

 

   Le 15 et 16 octobre 2016 se déroulera le 26ème salon de la revue, espace des Blancs Manteaux, au 46 rue Vieille du Temple, 75004 Paris (métro Saint-Paul). Sera présente une nouvelle fois « Empreintes », la revue de Claude Brabant, ainsi que de nombreux périodiques littéraires. J’y serai normalement vers 18 h 30, samedi soir. N’hésitez pas à me contacter si vous y aller (er10@hotmail.fr, 07 50 89 83 24).

salon-de-la-revue

 

  Ce même samedi 15 octobre, cette fois à Nice, la plasticienne et poétesse Monique Marta présentera le numéro 28 de la revue Vocatif, autour du symbolisme, à partir de 19 heures, à l’Atelier 17 (au 17 rue des Ponchettes). Lecture de textes, exposition des peintures de Thérèse Cigna et des collages de Monique. Musique de Cyril Cianciolo. Présence du philosophe Marc Herceg et du poète Michel Capmal. Je ne pourrai en être, hélas, mais si vous habitez le Var… Par ailleurs, vous pouvez évidemment commander Vocatif. Je joins le lien vers le site ci-dessous (cliquer dessus).

Site de la revue « Vocatif »

vocatif

 

  Le samedi 22 octobre se tiendra, sous les auspices de Pascal Mora (évoqué plus haut), le fameux Café/poésie, à la bibliothèque municipale de Meaux, en Seine-et-Marne. Je joins donc l’affiche, où vous trouverez tous les éléments nécessaires. Je pense moi-même y aller. Une nouvelle fois, si vous voulez me faire signe… (er10@hotmail.fr, 07 50 89 83 24, bis repetita placent).

affichecafe-poesie1

  Le jeudi 27 octobre, vers vingt heures, je viendrai également lire mes poèmes au traditionnel « Cénacle du Cygne » organisé par mon ami le poète Marc-Louis Questin, alias Lord Mandrake, fréquemment évoqué sur le blog. L’adresse est toujours la même (bar « La Cantada II », 13 rue Moret, 75011 PARIS, métro Ménilmontant ou Parmentier). Je reprends ici la présentation de la page Facebook:

   Cette soirée ludique, magique, sensuelle et décadente présentée par Lord Mandrake rend hommage au monde magique de Walt Disney et aux comics. Avec la participation de Juan Ramon Alarcon, Etienne Ruhaud, Zoro Astre, Carmilla Faith aka Carmilla Bathory, Aurélien Bédeneau, Celine Bédeneau, Julie Chaux, Dolly Creepyy, Alexis Denuy, Daisy Deparys, Electric Press Kit (session acoustique), The Freaks, Yves Gaudin aka Y.G., Alain Gilot, Jean Hautepierre, Allan Mac Horn, David Krampz, Didier Malherbe, Pascal Perrot, Jean Peyrelade, Marc-louis Questin, Rhinoceros, Marie-Jose Salas de Ballesteros, Translucid Souls (Bruno Gaia & Juana Le Piranha), Richard Wahnfried aka Richard Turek, AnnSo Unter, Nina Zivancevic + invites-surprise. Entrée et participation libres.

cenacle-octobre-2016

    Pour terminer, évoquons la parution prochaine (fin octobre), aux éditions 11-13, de Lalita, le dernier roman de Marie-Thérèse Schmitz, épouse de mon ami le musicien québécois Michel Guay. Une grande fresque pleine d’humanité au coeur de l’art Indien, de la peinture au cinéma. À découvrir!

schmitz

RETOUR SUR « DISPARAÎTRE » (réflexion sommaire)

  ee31a88f

   Parfois on se demande si on a fait quelque chose d’abouti. Je ne dis pas ça pour qu’on me rassure mais c’est une vraie question. Orné d’une photo de la gare du Nord, prise depuis la ligne 2 par mon amie Marianne Vinégla Camara, Disparaître est sorti il y a trois ans, grâce à François Mocaër et aux éditions Unicité (Gallimard avait aimé l’idée, et puis c’est tout). Dans sa préface, Dominique Noguez parlait d’un « roman de la crise ». Je demeure très touché que l’écrivain ayant fait connaître Houellebecq, grand romantique libéral de ce nouveau siècle, (et qui m’a écrit par mail après avoir reçu le livre), ait parlé en termes élogieux de ce qui se voulait d’abord un récit poétique. De fait, j’y évoquais le parcours catastrophique d’un étudiant apathique devenu précaire, à la Poste de Nanterre, de ceux qu’Aymeric Patricot appelle les « petits blancs » dans son essai éponyme, sachant que le terme est polémique (comme tout ce qui est vrai aujourd’hui). L’absence de perspective et de foi propre au personnage, l’absence de cause religieuse ou politique, constituaient le fil directeur d’un parcours tristement banal, de la banlieue Ouest jusqu’au cimetière de Thiais. Au moment de l’écriture je voulais surtout évoquer les SDF et les paysages urbains, ces paysages fer, les ensembles multiculturels de la petite ceinture. L’introduction assez rapide d’un personnage ressemblant fort au dynamique François Bon, et animant un atelier d’écriture à la fac de Limoges, ne devait rien au hasard, évidemment. Désormais certains éléments me paraissent datés.D’une part, Paris s’est encore dégradé, évidemment, et la donne terroriste a laissé son empreinte de sang. D’autre part les lieux eux-mêmes ont changé. Mon propre quartier a muté, puisque les squats y ont laissé la place aux bâtiments du Ministère, et que le tramway s’est installé, le long de Montreuil. Chinagora même, qui était alors abandonnée, et où plusieurs affaires sordides s’étaient déroulées, a été réhabilité. Les chiffres de vente du bouquin sont par contre toujours aussi faibles, mais ça c’est encore autre chose. Le prochain roman sera plus saignant, plus direct peut être plus long et plus construit aussi car certains éléments me semblent trop brefs et sommaires. Dépasser le politiquement correct ne serait pas une mince affaire. Pourtant tout est là. Parler de l’époque en vrai, sans provocation ni idée préconçue. Juste dire les choses.

ÉVÈNEMENTIEL DU MOIS DE JUIN

Chères lectrices, chers lecteurs,

  Je suis moins intervenu sur le blog en juin. Outre ma recherche inlassable autour du surréalisme, j’ai énormément lu, à la fois une monumentale biographie de Staline, par Simon Sebag Montefiore, et plusieurs romans proposés par des camarades d’écriture, et, disons-le, des amis.

  Je reviens donc, en ce 2 juin pour le moins pluvieux, en espérant que la Seine ne déborde pas, pour vous signaler divers évènements à Paris et en proche banlieue:

110733372

  Tout d’abord, je participerai, en tant que spectateur et amateur, au 34ème marché de la poésie, qui se tiendra comme indiqué ci-dessus place Saint-Sulpice, dans le sixième arrondissement de Paris. Vous pouvez me retrouver si vous le souhaiter, pour prendre un verre, ou dialoguer, le 12 juin dans l’après-midi. Mon mail: er10@hotmail.fr, 07 50 89 83 24. Cette année, le Mexique est à l’honneur.

ob_0350a4_adeuxvoix

    Je relaie également l’information donnée par ma collègue danseuse et auteure Marie-Dominique Xerri, fondatrice et présidente de l’association montreuilloise « Les Kryptonniques ». Comme indiqué ci-dessus, un spectacle sera représenté les 11 et 18 juin dans le vingtième arrondissement de Paris.

13151497_766200453517316_6084172514962901761_n

  Le jeudi 23 juin, à la Cantada II (11 rue Moret, Paris 10, métro Ménilmontant), à partir de 20h30, se tiendra le traditionnel et mensuel « Cénacle du Cygne », scène libre où interviendront poètes, musiciens, danseurs, chanteurs, acteurs et artistes en tous genre. L’entrée est libre, et l’animateur n’est autre que Marc-Louis Questin, auteur d’une biographie du groupe de musique progressiste « Urban Sax » (cf. en bas de l’article).

cinema-le-trianon-romainville

   Le dimanche 26 juin, à midi, Cantate/Macabre, le court-métrage de mon ex-collègue et ami Stéphane Rizzi, sera projeté au « Trianon » de Romainville, l’un des plus vieux cinémas du Monde, où fut tournée la célèbre présentation de la « Dernière séance, avec Eddy Mitchell. Je suis crédité au générique, en tant que dialoguiste, ce qui évidemment me ravit. Figurent également parmi les actrices les comédiennes Agnès Berthon et Élise Lhomeau, qui joue également dans le magnifique Holy motors de Léos Carax. Sera également projeté Astres errants de Valérie Bert.

  Cinéma « Le Trianon », place Carnot, 93230 ROMAINVILLE (depuis Paris, prendre la ligne 11 du métro, ou la ligne de tramway 3b direction « Porte de la Chapelle » et s’arrêter à la station « Mairie des Lilas ». Prendre ensuite le bus 105 direction « Mairie des Pavillons-sous-Bois » et s’arrêter à la station « Carnot »).

Site internet du cinéma « Le Trianon » (cliquer sur le lien)

Urban-Sax2LESITE-450x450

  Signalons également la dédicace du livre Urban sax, les musiciens de l’Infini (éditions Unicité), au Centre culturel Christiane Peugeot (62 Avenue De La Grande Armee 75017 Paris, métro Porte Maillot), le mercredi 29 juin de 18 heures à 21 heures.

14-14

  … Enfin, dans un autre style, le prix « Les Incorruptibles », décerné par de jeunes lecteurs, a été attribué au roman historique 14-14, qui évoque la Grande Guerre, et qui est co-écrit par Silène Edgar et Paul Béorn. Bravo à eux pour le prix, et plus encore pour ce récit de qualité, dont les plus motivés retrouveront la présentation ici.

Présentation du roman « 14-14 » sur le site des éditions Castelmore (cliquer sur le lien)

  Voilà. On se quitte en musique:

%d blogueurs aiment cette page :