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BABYLONE (création personnelle 2)

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Antiquités mésopotamiennes, Musée du Louvre.

 

   J’ai toujours ressenti une énorme mélancolie en songeant aux civilisations mortes. Enfant, en tous cas, j’imaginais que les peuples avaient gardé quelque chose de leurs attributs antiques. Ainsi étais-je surpris, en voyant l’équipe grecque de football, de ne pas croiser des joueurs habillés comme Socrate ou Périclès, avec de longues barbes, des toges, ou des casques à crinière. De même pour les Egyptiens, que j’imaginais accoutrés en pharaons. Dans les années 80, lorsque la république islamique iranienne était considérée comme une menace primordiale, j’étais étonné de voir l’armée de ce vaste et ancien pays avoir des tanks modernes, et de faire le lien entre Khomeyni, personnage menaçant, ennemi déclaré, et l’ancienne Perse. Comme si les ressortissants de cette lointaine contrée devaient habiter de vastes palais parfumés d’encens, avoir d’immenses sérails, et vivre, tel Sardanapale, enturbannés au milieu de félins apprivoisés, avec un mélange de cruauté et de raffinement exotiques, tout une image d’Orient de bazar, confondant Inde, péplums ratés et péninsule arabique. Rien ne m’a plus attristé, au cinéma, que cette scène de Roma, où Fellini met en image la destruction d’une villa étrusque, littéralement bouffée à l’air libre, lors de la construction du métro, dans la capitale italienne. Les fresques, les statues disparaissent. Et les archéologues en demeurent bouleversés, constatant que tout est fini. De même certains touristes japonais doivent-ils se figurer les Français en personnages du XVIIème siècle, portant perruques et bas, très poudrés, ou comme des esthètes XIXème, habitant Montmartre, et ne buvant que du Champagne, de l’absinthe, avec de bonnes manières, des carrosses à chevaux et tous les clichés de l’exécrable Amélie Poulain, qu’on croirait produit par l’Office du tourisme. Ou, pour pousser encore le bouchon plus loin, sous les traits de Gaulois à casque ailé, avant le sacre même de Clovis.

   Hier, alors que j’officiais à mes fonctions de gardien dans le plus grand musée du monde, et que la fatigue me gagnait, une famille d’Orientaux, précisément (sachant que le terme est pesé, car tout est suspect, linguistiquement, dans l’Hexagone), vient me trouver. L’homme doit avoir quarante ans, ou un peu plus, et porte un soupçon de barbe, une négligence ou une flemme. La femme a plutôt un beau visage, avec un nez fort, et elle est habillée comme ses enfants, avec des joggings américains et une paire de Nike flashy. Situé à l’église copte, dans une sorte de réconfortant grenier, ou plutôt cave fraiche, sorte de réserve à sel, je pensais qu’on allait encore me demander où se trouvait le sphinx, la momie.
« Hello, where is Irak, please?
_ Irak?
_ Yes. Oriental antiques. »
Et ma main de saisir le plan en anglais, et non en arabe, pour indiquer les lieux, marqués en jaune foncé.
‘Here. It’s antique Mesopotamia. Bagdad, Babylone. Here is islamic art. It’s différents things.
_ I prefer Babylone. We are not from Bagdad. It’s still Babylone.
_ Ok,, Babylone. When you want. »

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« ATTENTION/ACHTUNG » DE MATHIAS RICHARD (création personnelle, 1)

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Avec sa couverture toute noire, la revue « Chats de Mars » contient de riches illustrations en noir et blanc. L’objet s’obtient auprès de Julien Boutreux, contre quelques timbres seulement. Ecrire donc à jlboutreux@gmail.com

  Animateur de la revue Chats de Mars, déjà évoquée sur le blog, et poète lui-même, mon ami Julien Boutreux m’a récemment demandé si je pouvais traduire du français vers l’allemand un texte du Marseillais Mathias Richard. Invité à un festival littéraire dans une brasserie berlinoise, ce dernier devait effectivement lire un assez long passage dans la langue de Goethe, et sollicitait notre aide bénévole. Je me suis donc prêté à l’exercice, usant ainsi de mon vieux dictionnaire « Harrap’s », ainsi que de Reverso, qui permet de retrouver certaines expressions. De fait, le poème intitulé « Attention » a été déclamé le samedi 27 octobre, soit il y a quatre jours, outre-Rhin, lors de l’évènement « Ungemuetlich » V, organisé par Frédéric Krauke au 80-82 de la Berliner Strasse, à la Wilner Brauerei. Je l’ai moi-même lu deux jours avant, le jeudi 25, lors du Cénacle du Cygne de l’inoxydable Marc-Louis Questin, en français et en allemand. Voici donc les deux versions.

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Affiche de l’évènement « UNGEMUETLICH V »

 

ATTENTION

Attention
Attention y a une barrière sur la route
Attention y a de l’eau qui tombe du ciel
Attention une goutte coule de ton nez
Attention y a la lumière qu’est allumée
Attention
Attention, y a la porte du frigo qu’est ouverte
Attention la porte du garage n’est pas fermée à clef
Attention faut pas tâter les fruits
Attention les serviettes sont nominatives / c’est pas ta serviette
Attention tu sais ce que tu quittes mais tu sais pas où tu vas
Attention c’est très dangereux
Attention fait froid dehors
Attention le chat ne doit pas rentrer ou sortir de la maison
Attention la voiture
Attention la maison
Attention les oiseaux
Attention le trottoir
Attention le quartier
Attention les voisins
Attention le bébé
Attention, ça refroidit
Attention pas trop de sel !
Attention tu manges pas dans l’ordre…
Attention c’est pas vrai du tout
Attention à ton futur
Attention à la chaudière
Attention à l’électricité
Attention il y a un risque de gel
Attention il fait nuit
Attention c’est la crise.
Attention on ne peut pas se le permettre.
Attention les camions.
Attention les encens c’est toxique.
Attention bouilloire en plastique ça rend stérile.
Attention l’aspirine donne mal à la tête
Attention ces avocats pourriront si tu les tâtes.
Attention tu fais trop de bruit le plancher grince quand tu marches
Attention cette huile est cancérigène.
Attention doit y avoir une fuite de dioxyde de carbone.
Attention le courrier.
Attention les plantes.
Attention il faut garder la porte fermée.
Attention tu manges trop
Attention tu manges pas assez
Attention comment tu parles
Attention

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Le poète Mathias Richard en pleine action.

 

ACHTUNG!

Achtung!
Achtung! Es gibt eine Schranke am Weg.
Achtung! Es gibt Wasser, das von Himmel fallt.
Achtung!
Achtung! Rotz fliesst von deinem Nase.
Achtung! Das Licht is gemacht.
Achtung!
Achtung! Die Külhschranktür ist geöffnet.
Achtung! Die Garagentür is nicht geschlossen.
Achtung! Du darfst nicht die Obst treffen.
Achtung! Die Handtüche sind nämentlich/ Da ist nicht dein Handtuch.
Achtung! Du weiss was du verlässt, sondern nicht wo du hingehst.
Achtung! Das ist sehr gefährlich.
Achtung! Es ist kalt draussen.
Achtung! Der Katz darft nicht ins Haus einbrechen, und er darft nicht das Haus verlassen.
Achtung! Der Wagen.
Achtung! Das Haus.
Achtung! Die Vögel.
Vorsicht ! Der Gehweg.
Achtung! Das Viertel.
Achtung! Die Nachbarn.
Achtung! Das Baby.
Achtung! Es kühlt.
Achtung! Nicht zu viel Salz.
Achtung! Du isst nicht in Reihenfolge.
Achtung! Das ist absolut nicht wahr.
Achtung vor deiner Zukunft.
Achtung vor Kessel.
Achtung vor Strom.
Achtung! Gefriergefahr.
Achtung! Krise ist da.
Achtung! Wir können nicht es machen.
Achtung! Die Lastautos.
Achtung! Weihrauch ist giftig.
Achtung! Plastischwasserkocher Schwangeren schadet.
Achtung! Aspirin Kopfschmerzen gibt.
Achtung! Diese Avocados werden verwesen wenn du sie triffst.
Achtung! Du machst zu viel Lärm. Der Boden knirscht wenn du läufst.
Achtung! Dieses Öl ist krebserregend.
Achtung! Es muss sein Kohlendioxidleck.
Achtung! Der Kurier.
Achtung! Die Pflanzen.
Achtung! Tür darft geschlossen bleiben.
Achtung! Du isst zu viel.
Achtung! Du isst nicht genug.
Achtung vor deiner Sprechweise.
Achtung!

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Votre serviteur lisant le texte en question à la Cantada II, rue Moret, dans le cadre du « Cénacle du Cygne » organisé par Marc-Louis Questin, le 25 octobre 2017. Photo de Claudine Sigler.

 

 

 

« LES LUNES » PAR MONIQUE MARTA

  La peintre et poétesse niçoise Monique Marta, qui en outre anime la revue Vocatif, a représenté à sa façon mon poème « Les Lunes », disponible en ligne, et que je reproduis ci-dessous. Inspirée par le surréalisme, Monique avait déjà représenté « Les Caloplans », une autre fable de mon cru. Merci à elle pour cette belle toile!

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LES LUNES

   De vastes méduses volantes, descendues des plateaux du ciel.

  La forme est presque ronde. La surface tachée de cratères, de crevasses, de varices, balafres sur une peau grise et rugueuse, éléphantesque.

   Énormes ballons à moitié dégonflés, flottant par-dessus la ville, les champs, apparus après le mois de pluie, comme des saletés à l’horizon, un point noir, une fièvre ou une rancune. Fausses planètes de charbon.

   D’aucun voient bon, ou mauvais présage, dans leurs ondulations, leur mouvement. Les lunes échouent avec un bruit mat, tel bulle qui éclate, eau et boue répandues sur le bitume en une flaque noire, un cloaque. Des gaz s’échappent encore quelques jours, comme après une éruption, feux follets de terre et de cendre, puis tout s’éteint.

 

 

PANTIN

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   Et toujours la même émotion, mêlée de délectation morose et d’obscénité, en franchissant les portes du cimetière de Pantin, refuge des renards franciliens, le plus grand de France (107 hectares). Un endroit hors de tout, cerné d’immeubles et de restaurants portugais quasi déserts, à la recherche d’on ne sait quoi, de cette mélancolie peut être aux abords de la ville. A retrouver tel clown oublié dont le sourire illumina les grands de la planète, tel réalisateur de séries B, telle actrice comique au hasard des allées, ou ce poète surréaliste dont la sépulture se couvre d’orties, et qu’on ne lira plus, ente Pierrot Pipo; Fréhel et Reinette l’Oranaise. Tout un monde enfoui, et dont on aimerait refuser l’effacement. Comme si tout cela n’était qu’une parenthèse, et que les défunts de toutes époques devaient ressurgir, parler, réinventer quelque chose, se croiser une fois la nuit tombée.

« DISPARAÎTRE » LU PAR MICHEL LECORRE

   L’écrivain et critique Michel Lecorre a aimé mon premier et unique roman Disparaître, et lui a consacré une très belle lecture. Je joins son article ci-dessous, ainsi que les références de son site personnel:

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   Effectivement, le titre de ce roman est magnifique, il ouvre une porte vers l’incertitude, le questionnement, la liberté ? De quel voyage s’agit-il ici ?
Étienne Ruhaud nous donne envie de tourner les pages de son livre, sans nous attendrir dès le départ sur son personnage principal.

Renaud, la vingtaine, se démène pour « bien faire », ne pas décevoir ses parents, trouver une raison d’être à sa vie, à son corps, ses amours, à sa place dans la société. Dans un premier temps, le lecteur a le sentiment de découvrir un garçon paresseux, du genre qu’on aimerait secouer, remuer pour qu’il se prenne enfin en charge. Il n’est pas handicapé, en plus il est allé à l’université. Alors? Renaud ressent une soif d’apprentissage, seulement il ne se lance jamais dans la bataille, ne parvient pas à s’imposer, il n’a pas confiance en lui. Pourquoi ?

   Pour la poste, son ex-employeur, Renaud est un Mourerous, museau roux en provençal, un agneau qui n’a pas la même couleur que les autres, précisément son cerveau ne se met pas en disponibilité totale, de vide précisément, pour devenir un robot qui livre des paquets à la seconde près. Il n’a rien d’un révolutionnaire, n’appelle pas à la grève, mais pour la poste il est dangereux, parce qu’il doute, pense. La poste, les banques, les opérateurs téléphoniques, la grande distribution… liste non exhaustive… sont des abattoirs sociales. Ils ne font pas uniquement que pour vous affirmer : « nous allons mettre fin à notre collaboration », derrière leur sourire ils t’ont socialement détruit, ils se donnent le pouvoir de te bannir. Pourtant travailler pour eux ne devrait pas être un but, parce que cette relation est avilissante, destructrice de la pensée, précisément elle met à sac ce que tu es, fais de toi un produit corvéable et jetable.
   Néanmoins, tu sais que tout est là: à travers les livres, la littérature, la philosophie, les murmures et les silences des peuples des Premières Nations, la force de ton corps et de ton esprit… pour que tu puisses exister tel que tu es, construire tes relations sociales, créer ton savoir, tes savoir-faire. Mais tu ne parviens pas à rebondir… sournoisement on t’a laissé entendre que tu peux penser par toi-même, mais tout est fait pour te rendre dépendant du consumérisme. Renaud devine que ses aïeux avaient des savoir-faire, ils étaient artisans, ouvriers, mais le Taylorisme, le Stakhanovisme, a détruit leur savoir, leur mémoire, leur dignité, pour créer des individus obéissant et dépendant pour absorber tout ce consumérisme, coûte que coûte.
   Ils ont ôté à tes ancêtres la volonté de t’apprendre à te battre pour survivre, exactement être sûr que toi et les générations futur ne parviennent pas à passer cette première étape, pour t’empêcher ensuite de défendre ta place, de créer ton univers, de respecter celui des autres, de t’en nourrir, vivre, puis exister, pour un peu plus tard comprendre qu’il te faut apprendre à mourir. Transmettre pour mourir soutenu par les siens, notre dernière étape de l’amour. Même cela, ils sont parvenus à nous le faire oublier…
   Les parents de Renaud sont-ils défaillants ? Non. Un certain monde du travail leur avait déjà signifié, bien avant leur retraite, qu’ils étaient trop vieux, plus productifs, plus bon à rien, ôté à eux aussi leur dignité. La disparition des lucioles… ou l’étouffement de la mémoire, alors les parents, les anciens n’ont plus rien à transmettre à leurs enfants. En conséquence, Renaud n’a connu aucun rituel pour passer de l’enfance à l’âge adulte, à vingt-ans, ce n’est qu’un nouveau-né face à la réalité. L’issu ? Vous la voyez chaque jour autour de vous.
   C’est une histoire très bien écrite, précise, actuelle, mais au raisonnement intemporel. Les questions qu’elle engendre se poseront sans relâche à nos sociétés modernes. Lorsque je lisais DISPARAÎTRE, je marchais dans Nanterre, un hasard, et je me suis retrouvé, sans l’avoir cherché au cœur du roman, dans un immédiat oppressant, une rage soutenue par une écriture poétique. Ce roman a été un véritable voyage, je vous invite sans réserve à le débuter à votre tour en lisant Étienne Ruhaud.

                                                            Le familier est inconnu
L’inconnu est un frère

UNE LECTURE DU « BESTIAIRE »

  Blogueur, animateur de la revue lyonnaise Traction-Brabant, auteur, et éditeur, Patrice Maltaverne, dont j’ai déjà parlé ici, me fait l’honneur d’un article, le deuxième consacré à mon petite Bestiaire. Laissons lui donc la parole!

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« Bestiaire », d’Etienne Ruhaud

Édité par « La Porte », ce « Bestiaire » d’Étienne Ruhaud présente à travers des textes en prose, dix animaux fantasmagoriques ou existants, dont la description fait la poésie, mais qui sont loin d’être des animaux attirants.

Ici d’ailleurs, la poésie peut très bien venir de la science, tellement cette dernière dépasse la fiction. Et le lecteur a parfois du mal à distinguer ce qui pourrait être possible et ce qui ne l’est pas.

Extrait de ce « Bestiaire » : « Les dorses » :

« Une excroissance au loin, telle une barrière de corail, sortie de l’océan.

Ils ont poussé là comme un mauvais sort, encerclant une île oubliée des atlas, pour former un atoll empli d’algues violettes.

La partie immergée est couverte d’une large couche de granit noir, armure posée sur un corps spongieux et fragile, de couleur marron. La partie émergée, elle, est garnie de peignes triangulaires en métal bleu, flexibles mais plus tranchants que des rasoirs, et dressés à la verticale, hauts vers le ciel.

Le vent qui souffle dedans produit des ultrasons, audibles au large. »

Pour en savoir plus sur « Bestiaire », d’Etienne Ruhaud, qui est vendu au prix de 4 €, vous pouvez écrire à son éditeur, Yves Perrine, à l’adresse suivante : 215 rue Moïse Bodhuin 02000 LAON.

Pour consulter l’article en ligne (sur le blog de Patrice Maltaverne)

ÉVÈNEMENTIEL DU MOIS D’OCTOBRE

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Au « Cénacle du Cygne », à la Cantada II, le 22 septembre. Merci à Cassandra Hans.

 

Chers amis, chers lecteurs,

  Je reviens vers vous après une interruption d’environ quinze jours. Certains m’ont demandé pourquoi j’avais posté la célébrissime pensée de Blaise Pascal autour du « Divertissement ». Pascal, qui apparut longtemps sur les billets de 500 francs, avant le passage à l’euro, m’a énormément marqué lorsque j’étais en première. Ayant résolu de poster ce qui me plaisait sur « Page paysage », et de citer des textes m’ayant bouleversé, j’ai donc tout naturellement décidé de reproduire le passage évoqué plus haut. Cette assez brève considération décrit assez bien la finalité tragique de l’existence, ou plutôt son absence de finalité, pour qui n’adhère à aucune religion, pour qui la vie s’arrête avec la mort, sans espoir d’au-delà, d’illusoire arrière-monde.

   Mais revenons-en à des sujets plus légers, ou, disons, plus concrets, je déroule ci-dessous, avec un peu de retard, l’évènementiel du mois d’octobre.

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   Vendredi 6 octobre, à partir de 19h30, mon ami Pascal Mora présentera son recueil Paroles des forêts, à la librairie « La Lucarne des écrivains », dont j’ai déjà parlé (115 rue de l’Ourcq, 75019 PARIS, métro Crimée). Seront également présents Georges Friedenkraft et Jacqueline Persini. Si vous suivez bien, j’ai parlé du livre de Pascal dans la revue Diérèse.

 

laure-missir   Le 8 octobre, de 19 heures à 22 heures, se déroulera le vernissage de l’exposition « L’échappée belle », à la galerie l’Usine (102 boulevard de la Villette, métro Colonel Fabien). Sous la patronage de Claude Brabant, créatrice et animatrice de la revue « Empreintes », vous pourrez admirer les collages de Laure Missir et Pierre Rojanski. La clôture de l’exposition aura lieu le samedi 22 octobre à 20 heures. A cette occasion, la compagnie médiévale « Ficta musica » viendra lire des fabliaux grivois, sur fond de musique d’époque. L’entrée est libre (téléphone 01 42 00 40 48).

fabliaux

 

   Le 15 et 16 octobre 2016 se déroulera le 26ème salon de la revue, espace des Blancs Manteaux, au 46 rue Vieille du Temple, 75004 Paris (métro Saint-Paul). Sera présente une nouvelle fois « Empreintes », la revue de Claude Brabant, ainsi que de nombreux périodiques littéraires. J’y serai normalement vers 18 h 30, samedi soir. N’hésitez pas à me contacter si vous y aller (er10@hotmail.fr, 07 50 89 83 24).

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  Ce même samedi 15 octobre, cette fois à Nice, la plasticienne et poétesse Monique Marta présentera le numéro 28 de la revue Vocatif, autour du symbolisme, à partir de 19 heures, à l’Atelier 17 (au 17 rue des Ponchettes). Lecture de textes, exposition des peintures de Thérèse Cigna et des collages de Monique. Musique de Cyril Cianciolo. Présence du philosophe Marc Herceg et du poète Michel Capmal. Je ne pourrai en être, hélas, mais si vous habitez le Var… Par ailleurs, vous pouvez évidemment commander Vocatif. Je joins le lien vers le site ci-dessous (cliquer dessus).

Site de la revue « Vocatif »

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  Le samedi 22 octobre se tiendra, sous les auspices de Pascal Mora (évoqué plus haut), le fameux Café/poésie, à la bibliothèque municipale de Meaux, en Seine-et-Marne. Je joins donc l’affiche, où vous trouverez tous les éléments nécessaires. Je pense moi-même y aller. Une nouvelle fois, si vous voulez me faire signe… (er10@hotmail.fr, 07 50 89 83 24, bis repetita placent).

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  Le jeudi 27 octobre, vers vingt heures, je viendrai également lire mes poèmes au traditionnel « Cénacle du Cygne » organisé par mon ami le poète Marc-Louis Questin, alias Lord Mandrake, fréquemment évoqué sur le blog. L’adresse est toujours la même (bar « La Cantada II », 13 rue Moret, 75011 PARIS, métro Ménilmontant ou Parmentier). Je reprends ici la présentation de la page Facebook:

   Cette soirée ludique, magique, sensuelle et décadente présentée par Lord Mandrake rend hommage au monde magique de Walt Disney et aux comics. Avec la participation de Juan Ramon Alarcon, Etienne Ruhaud, Zoro Astre, Carmilla Faith aka Carmilla Bathory, Aurélien Bédeneau, Celine Bédeneau, Julie Chaux, Dolly Creepyy, Alexis Denuy, Daisy Deparys, Electric Press Kit (session acoustique), The Freaks, Yves Gaudin aka Y.G., Alain Gilot, Jean Hautepierre, Allan Mac Horn, David Krampz, Didier Malherbe, Pascal Perrot, Jean Peyrelade, Marc-louis Questin, Rhinoceros, Marie-Jose Salas de Ballesteros, Translucid Souls (Bruno Gaia & Juana Le Piranha), Richard Wahnfried aka Richard Turek, AnnSo Unter, Nina Zivancevic + invites-surprise. Entrée et participation libres.

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    Pour terminer, évoquons la parution prochaine (fin octobre), aux éditions 11-13, de Lalita, le dernier roman de Marie-Thérèse Schmitz, épouse de mon ami le musicien québécois Michel Guay. Une grande fresque pleine d’humanité au coeur de l’art Indien, de la peinture au cinéma. À découvrir!

schmitz

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