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RENCONTRE AUTOUR DE LA COLLECTION « ÉLÉPHANT BLANC » ( ÉDITIONS UNICITÉ) AU MARCHÉ DE LA POÉSIE

Chers amis, chers lecteurs,


Dimanche 12 juin, dans le cadre du Marché de la poésie, place Saint-Sulpice, je présenterai ma collection « Eléphant blanc » (éditions Unicité), au stand 706, ainsi que mes propres livres (Disparaître, paru en 2013, et Animaux, paru en 2020). Sur place, retrouvez nos auteurs: Pascal Mora, Odile Cohen-Abbas, Pascal Varejka, ainsi que notre amie Claudine Sigler. Pour me contacter: er10@tutanota.com

Page Facebook de l’évènement:

https://www.facebook.com/events/988487411669147?ref=newsfeed

Pour acheter nos livres:

https://www.editions-unicite.fr/collection/elephant-blanc.html

Mes propres ouvrages:

https://www.editions-unicite.fr/auteurs/RUHAUD-Etienne/animaux/index.php

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GUYLIAN DAI PARLE DU « CANON SANDA » (ODILE COHEN-ABBAS, éditions Unicité, collection « Eléphant blanc »).

Notre ami Guylian Dai a écrit un très bel article sur Le Canon Sanda pour le webzine Zone critique, auquel je collabore moi-même. Grand merci à Pierre Poligone, également, pour son travail d’animateur. Ma collection « Eléphant blanc » (éditions Unicité) existe aussi, d’abord, grâce aux lecteurs et aux critiques.

https://zone-critique.com/2022/01/20/le-canon-sanda-les-debauches-de-la-connaissance/?fbclid=IwAR1ZQqCc_ICxoMcIec-0GGNnJUaTeEDRWQeSSdZ93bE5cSaGFx5bxAOAkOo

LE CATALOGUE D’ÉLÉPHANT BLANC!

Notre collection (et les autres collections d’Unicité), apparaissent désormais sur le site des éditions, en tant que telle, dans un onglet séparé. Retrouvez donc nos trois titres déjà parus, et commandez les directement sur le portail. Notre prochain livre (à la recherche de l’éléphant blanc, du pataphysicicen, traducteur et historien Pascal Varejka), sortira en janvier. Certaines impressions sont hélas retardées du fait des pénuries de papier, elles-mêmes liées au contexte sanitaire. Quoi qu’il en soit, 2022 sera une année faste pour notre pachyderme!

Ci-dessous, le lien vers le site:

http://www.editions-unicite.fr/collection/elephant-blanc.html

MARCHÉ DE LA POÉSIE 2021

Chers amis, chers lecteurs,

Comme annoncé sur le blog, nous étions donc réunis le samedi 23 octobre vers midi au marché de la poésie, autour de mon fameux éléphant blanc (nom de la collection), et des éditions Unicité. à cette occasion, j’ai pu rencontrer nombre d’auteurs et de poètes. J’en connaissais certains via les réseaux sociaux, ou simplement de noms. J’ai également retrouvé certains amis habituels, auteurs chez Unicité ou simplement amis (tout court), à l’instar de Pascal Mora, François Mocaër (l’éditeur lui-même), Christophe Esnault, Claudine Sigler, Odile Cohen-Abbas, Claire Boitel et tant d’autres. Ci-dessous quelques photos.

François Mocaër (directeur des éditions Unicité), et Christophe Esnault (futur auteur chez « Eléphant blanc »).
L’éléphant blanc d’eBay, à l’assaut du marché de la poésie, ici dans le bus 86.
Claudine Sigler (amie et préfacière de Chansons et poèmes, Paul Vecchiali), Etienne Ruhaud et Pascal Mora (animateur du café-poésie de Meaux et directeur de l’anthologie franco-argentine Villes/Ciudades)
Pascal Mora et Didier Ayres.

OLIVIER MASSÉ PARLE DU « CANON SANDA » DANS « DIÉRÈSE » 82

Auteur des Poèmes préhistoriques (précédemment évoqués par mes soins. Cf. ci-dessous), le Girondin Olivier Massé a chroniqué Le Canon Sanda dans Diérèse 82. La note a par ailleurs été reproduite sur Babelio. Un chaleureux merci à lui, donc!

NB: Consacré à l’oeuvre poétique de l’éditeur et occultiste Paul Sanda, Le Canon Sanda est paru dans ma collection Eléphant blanc, aux éditions Unicité.

Cet essai d’Odile Cohen-Abbas entend nous présenter l’œuvre de Paul Sanda, passant en revue de nombreux recueils de ce poète. Pas moins de quatorze se succèdent ainsi, de 1999 (Pour la chair de l’ile) à 2020 (Les iles du silence). Le projet s’avère entièrement passionné, d’une dévoration de l’être atteignant d’emblée le cosmos (plusieurs photographies de l’espace galactique en font écho d’emblée et au fil des pages). La forte présence de Paul Sanda s’y prête assurément : en exergue, l’organisation saisissante de ses journées au rythme identique, fait de marches, de méditation et d’écriture, et en postface son commentaire félicitant l’autrice d’avoir saisi la facture organique de l’évocation. En effet, le corps, le désir sexuel comme une essence, sont très présents, et c’est toute une puissance de flux et de reflux, de bouleversements et de jaillissements, que l’on perçoit. Car Odile Cohen-Abbas nous donne avant tout à percevoir les effets de la poésie, ainsi que la substance qu’elle exprime, à travers son écriture enthousiaste au sens quasi étymologique, habitée par l’esprit du poète. Les rites des légendes, des mythes, des songes, des transgressions oniriques, ont même poids que ceux de la réalité. Toutes formes s’évasent, se transvasent, s’échangent, trouvent dans ces ondoyantes, giboyeuses mutations, impacts sensibles et poussées de sensualité. La passion n’empêche pas la méthode, et le lecteur appréciera, après chaque évocation, une citation substantielle du recueil en question, puis une nouvelle page faisant un écho enserré visuellement dans un grand cercle. Ainsi cet extrait de citation d’Entre chien et loup : j’ai voulu la mort pour chaque/transformation pour chaque caresse nouvelle/ pour chaque tourbillon sauvage des aspérités/ voilà que je pleure au château pour chaque/ étoile aigüe et pour tous les défis disparates du/ corps on dirait que la marmite stomacale tressaille/ voilà qu’aux abysses crevassés de ce mur/ soudain l’enfance agonise reçoit-il en écho une nouvelle réécriture explicative, méditation, prolongement, passage : Après « le grand feu de cuisine », le « grand brasier pour le festin cannibale », un fil de séparation se tire entre le passé jaloux et un présent, obscurément hypothétique, qui exige l’agonie de l’enfance en sacrifice.

A la lecture de chaque page il semble bien que tout, dans cet ouvrage, puisse ainsi se retrouver dans chacun de ses éléments, et la conception alchimique ne s’oublie pas, révélatrice du monde sans interruption. Travail de titan sur travail de titan, le Canon Sanda s’insère enfin dans la nouvelle collection littéraire des éditions Unicité, « Eléphant blanc », dirigée par Etienne Ruhaud.

L’article d’Olivier Massé sur le site Babélio:

https://www.babelio.com/livres/Cohen-Abbas-Le-canon-Sanda/1340159/critiques/2695448

Notre article sur les Poèmes préhistoriques d’Olivier Massé dans Diérèse 73 (été 2018):

https://www.babelio.com/livres/Masse-Poemes-prehistoriques/1304883/critiques/2545131

L’ÉLÉPHANT BLANC AU MARCHÉ DE LA POÉSIE, SAMEDI 23 OCTOBRE.

Chers amis,

L’éléphant blanc sera présent, samedi, à midi trente, au stand des éditions Unicité (numéro 706), place Saint-Sulpice à Paris, avec les auteurs Pascal Mora (coordinateur de l’anthologie franco-argentine Villes/Ciudades), Odile Cohen-Abbas (auteure du Canon Sanda), et moi-même, venu dédicacer Animaux paru en 2020. Nous vendrons également sur place Chansons et poèmes de Paul Vecchiali.

Je serai également présent sur le marché, en tant que simple observateur, mercredi 20 dans l’après-midi, et samedi toute la journée. N’hésitez donc pas à me contacter: er10@hotmail.fr.

A très vite!

ETIENNE RUHAUD

Vous pourrez également acquérir la revue Diérèse 82, où figurent mes chroniques sur Pascal Mora, Matthieu Garrigou-Lagrange, Gaël Guillarme, et Jean-Louis Bailly, ainsi que ma note biographique consacrée au peintre Maurice Baskine, au stand 600.

RENCONTRE AVEC ODILE COHEN-ABBAS LE 2 OCTOBRE 2021.

Chers amis, chers lecteurs,

Nous serions heureux de vous voir prochainement à la Lucarne des écrivains, librairie associative du 19ème arrondissement, le 2 octobre à partir de 16 heures (au 115 rue de l’Ourcq, station Crimée). En tant que directeur de la collection « Eléphant blanc » (éditions Unicité), j’aurai le plaisir de présenter Le Canon Sanda, ouvrage d’Odile Cohen-Abbas consacré à l’oeuvre poétique de l’éditeur/auteur Paul Sanda. L’intéressée sera naturellement heureuse de dédicacer ses ouvrages. L’occasion nous sera également donnée de présenter Chansons et poèmes du cinéaste Paul Vecchiali, ainsi que Villes/Ciudades, anthologie franco-argentine dirigée par notre ami Pascal Mora. Enfin, vous découvrirez les poèmes de François Mocaër, responsable des éditions Unicité, ainsi que le roman de l’auteure belge Sophie Marchal.

Page Facebook de l’évènement: https://www.facebook.com/events/42478249907228

« LE CANON SANDA » SUR BABÉLIO!

Le Bordelais Olivier Massé, dont nous avons déjà parlé sur ce blog (en chroniquant notamment Poèmes préhistoriques, cf. ci-dessous), a introduit Le Canon Sanda sur Babélio, soit dans la principal site de partage littéraire francophone. L’éléphant blanc fait donc une entrée triomphale sur le portail. Le début d’une longue série… Pour retrouver la critique d’Olivier Massé, ainsi que celle de Christophe Dauphin (copiée/collée par mes soins), suivre le lien suivant.

Le canon Sanda – Odile Cohen-Abbas – Babelio

https://pagepaysage.wordpress.com/2018/10/13/poemes-prehistoriques-olivier-masse-lharmattan-2013-article-paru-dans-dierese-73-ete-2018/

FRANÇOIS BON PARLE D’ÉLÉPHANT BLANC!

Il y a déjà quelques semaines, le bourreau de travail François Bon, vlogueur quotidien, évoquait notre collection « éléphant blanc » des éditions Unicité, et plus particulièrement Canon de Sanda, au cours d’une vidéo consacrée aux services de presse (à partir de la 24ème minute). Nous l’en remercions donc chaleureusement, d’autant que nous estimons son écriture et son style, son énergie.

UN ARTICLE DE CHRISTOPHE DAUPHIN SUR « LE CANON SANDA » (série « Eléphant blanc »)

Christophe Dauphin a consacré un bel article au Canon Sanda, publié par nos soins chez Unicité, pour sa revue Les Hommes sans épaules. Nous le reproduisons donc ci-dessous avec son autorisation.

Le poète Paul Sanda, né en 1961, se double d’un essayiste prolifique, également éditeur réputé (à l’enseigne des éditions Rafael de Surtis : plus de 600 titres depuis 1996) et directeur de revue (Pris de Peur, Mange Monde et tout récemment, depuis le printemps 2021, 7e Sens). Paul Sanda est également Président de la Maison de la Poésie du Pays de Quimperlé, dans ce Finistère, qui est devenu au fil des ans, son deuxième pays, après le Tarn et Cordes-sur-Ciel ; la perle des Bastides (construite en 1222 par le comte Raymond VII de Toulouse), haut lieu du catharisme, mais aussi d’art et de poésie, grâce à Paul Sanda et Rafael de Surtis. Ce poète, née vendéen (mais contrarié, en raison des deux grandes effigies de l’absence et de la violence que sont le père et la mère ; ajoutons bien sûr Gilles de Rais en son château de Tiffauges) n’ignore rien de sa cité, qui est sa peau même. Aucune pierre, aucune ruelle, aucun symbole ne lui sont étrangers, dans ses failles et ses illuminations. Il est Cordes, comme Cordes est en lui, à la suite de bien d’autres artistes et écrivains, et non des moindres, des peintres surréalistes, qui lui sont chers, Francis Meunier et Maurice Baskine, à Albert Camus : Des voiles légers descendent du ciel de nuit vers les brouillards de la vallée, s’y mêlent un moment, puis coulent plus bas tandis que les fumées de la terre, une à une, montent encore et se dissipent en n sous les étoiles claires. Le silence devient vaste et léger sur la vieille cité déserte. Tout est possible alors : voici la réconciliation.

Paul Sanda est d’un lieu d’où son œuvre multiple et riche prend son essor, qu’il s’agisse d’essais consacrés à la haute-magie, l’ésotérisme, l’alchimie, l’art, la littérature et bien sûr à la poésie, qui est le battement même de l’aorte. Paul Sanda est l’auteur de vingt-trois essais. Son œuvre poétique, totalise trente-cinq livres et plaquettes, de Ludi Funebres (éd. Saint-Germain-des-Prés, 1990) à La Petite Épée de Tolède, avec Bruno Geneste, et Martine Saurel (Rafael de Surtis, 2021). Une importante anthologie a paru en 2016 (Célébrations des Nuées, anthologie poétique 1990-2015). Il manquait encore l’essai que mérite cette œuvre. Odile Cohen-Abbas a l’avantage de bien connaître l’homme et l’œuvre. Il lui a donc été aisé de poser les jalons de son essai, à partir de quinze livres et plaquettes de poèmes de Paul Sanda, de Pour la chair d’une île (1999) à Les îles du silence (2020), en passant par la trilogie phare de Sanda (Entre chair et loup, 2001, Elle saigne à la lanterne, 2002 et La Corde Fantasophique, 2003), mais aussi Racines Profondes (2008), Les Messagères Coperniciennes (2009), Dix-sept Psaumes de Proue de Joue & de Beauté (2014), Ouessant, Phares & Balises (2016), Le vent, je suis Léo Ferré (2017), Les Travaux de la Nuit (2018), la poignante Auberge de la Tête Noire (2019) ou le Dialogue dans l’esprit d’Artaud (2019). Odile Cohen-Abbas nous invite à lire un poète, mais en poète : « Lire Paul Sanda, c’est être un prisme d’enfance, un phare, la chambre de Veille d’un Sémaphore, un navigateur, un mage celte, c’est être une plante marine, un caillou sur la berge, des sueurs et des larmes de fortification et des ombres poreuses, des bris, des cris de creuset alchimique (toutes choses qui se rencontrent dans ses pages) et des appels de feu, de flammes rougeoyantes, au plus profond d’un autre temps ; c’est entrer dans l’actif, le sonore, la jubilation d’un perpétuel renouvellement. Paul Sanda, nous dit Odile Cohen-Abbas, extrait des rangs vils, les promesses des rampes indigestes et les mène vers des lieux d’éblouissement. Ces lieux s’appellent « je », « tu », « ils », les objets de l’âme et de l’existence dans des cycles perpétuels de transmutation. Rien ne se pose dans les royaumes de Paul Sanda ; les désirs, les possessions, les nourritures acquises, convoitées, n’ont pas de fin, d’indice temporel fixe ; dans le même temps, les choses, les affects, ce qui était faim ou non-faim, foi ou non-foi, s’achèvent et engendrent de nouvelles révolutions.

Tout Paul Sanda est donner à lire et à vivre, par Odile Cohen-Abbas, en quinze livres emblématiques, d’où émerge le « canon Sanda », une montée vers l’être, le chant, la création et la Vie !

Christophe DAUPHIN

(Revue Les Hommes sans Épaules)

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La revue « Les Hommes sans épaules » est éditée par la Librairie-Galerie Racine, située dans le Vème arrondissement.
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