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Archives de Catégorie: Chabot André

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ÉVÉNEMENTIEL D’OCTOBRE 2018

Cher amis,

  D’abord vous signaler que j’ai ouvert une nouvelle rubrique intitulée « VLOG », où j’exposerai quelques créations vidéos, en rapport avec mon travail littéraire, en rapport avec PAGE PAYSAGE. En précisant également qu’une chaîne YouTube a été ouverte. La rubrique sera mensuelle. Pour le reste:

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Notre ami photographe et spécialiste des cimetières André Chabot expose à Tournai, en Belgique. Je reproduis ici une présentation de son travail:

Une histoire d’alliances. 
   “Les marbriers nomment “alliance” cette image, récurrente dans les cimetières, qui associe, entrecroise et lie étroitement deux mains sculptées, l’une d’homme, l’autre de femme, chacune parfaitement identifiable. La main féminine, plus fine, émerge d’une manche de corsage, ornée de dentelle. Cette main est enserrée dans la paume protectrice d’une main masculine, qui, virile, sort d’un poignet de chemise empesée. Sur la main de la femme on peut remarquer l’alliance qu’elle porte à l’annulaire. Cet anneau nuptial est bien le signe d’un engagement qui ne prendra jamais fin même s’il est parfois accompagné d’une chaîne brisée montrant que la mort a provisoirement séparé le couple. Leurs liens n’en sont pas rompus pour autant car l’amour est plus fort que la mort.”

André Chabot
Organisation : Maison de la Laïcité, maison de la culture de Tournai 
Collaboration : Service des Arts plastiques de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Galerie Koma asbl, Mons, L’Avenir–Le Courrier de l’Escaut, Notélé  

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Notre (autre) amie Araks Sahakyan exposera, avec d’autres artistes, le 16 octobre dans le cadre d’une performance, à l’institut franco-allemand (Goethe Institut, 17 avenue Iéna, 75016, Paris, métro Iéna, ligne 9), entre 18 heures et 20 heures. Je ne pourrai hélas être présent.

PS: Une fois n’est pas coutume, il n’y aura pas de Cénacle du Cygne en octobre pour des raisons techniques. En revanche, le traditionnel café poésie de Meaux, organisé par notre ami Pascal Mora, se tiendra comme d’habitude à la médiathèque Luxembourg le samedi 27 octobre à partir de 10h30.

 

 

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ÉVÉNEMENTIEL DE FÉVRIER 2018

  Chers amis, chers lecteurs,

  Trois évènements à annoncer ce mois-ci, peut-être davantage (on trouvera, comme à chaque fois, un addendum dans les semaines à venir).

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  Le 3 février, l’artiste nécrosophe André Chabot, que nous avons évoqué en janvier (en parlant de son livre Mes pères sous les draps verts), inaugurera son exposition « Chronos mythifié » dans le onzième arrondissement, à la galerie « Satellite », station Voltaire, ligne 9, à partir de 19 heures et jusqu’à 21 heures. Je serai naturellement présent.

Galerie SATELLITE
7 rue François-de-Neufchâteau 75011 Paris
Tel. 01 43 79 80 20

Notre article sur le livre d’André Chabot

Site de la galerie Satellite

Site officiel d’André Chabot

 

Page Wikipédia d’André Chabot

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   Le jeudi 8 février, notre ami Jean Hautepierre, fidèle du Cénacle plusieurs fois évoqué sur PAGE PAYSAGE, présentera sa pièce adaptée du mythe de Tristan et Yseult, à Paris. Je joins donc le descriptif ci-dessous, en vous espérant nombreux.

   L’histoire de Tristan représenta en son temps un thème radicalement nouveau : celui de l’amour fatal, qui n’a pour justification que lui-même. Ce thème, fondamentalement peu chrétien, gênait obscurément bien des forces de la société du Moyen Age, d’où la disparition de pans entiers des longs poèmes qui lui ont alors été consacrés. Il trouve une forme à la fois poétique et fidèle au mythe, tel que chacun le connaît, dans la démarche de Jean Hautepierre, auteur d’un théâtre en vers contemporain dont la prosodie, si elle n’est pas toujours strictement classique, est extrêmement réfléchie et rigoureuse. Jeudi 8 février à 20h
Centre Jean Dame 17/25 rue Léopold Bellan 75002 PARIS
Métro : Sentier Entrée libre
Direction : Alain MICHEL

Notre article autour du « Meurtre de la tour de cristal », roman de Jean Hautepierre

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  Comme indiqué sur l’affiche ci-dessus, le traditionnel café poésie organisé par notre ami Pascal Mora se tiendra à la médiathèque Luxembourg de Meaux, 2 rue Cornillon, le samedi 10 février à partir de 10h30. La poésie espagnole, ainsi que la poésie chinoise, seront à l’honneur.

Site de la médiathèque de Meaux

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   Comme indiqué ci-dessus, notre ami du Cénacle, l’infatigable Yves Gaudin, dit YG, se produira le 20 février sur une péniche, non loin du Châtelet, à partir de 20 heures. Pour les amateurs d’électro, entre autres.

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  Enfin, comme chaque dernier jeudi du mois, se tiendra le traditionnel « Cénacle du Cygne », animé par notre ami Marc-Louis Questin, alias Lord Mandrake. Venez donc nous voir le 22 à partir de 20h30 à la Cantada II, 13 rue Moret, 75011 Paris (station Ménilmontant). Le thème ne m’est pas encore connu.

 

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Le regretté Pascal Ulrich fut un des illustrateurs fétiches de « Diérèse ».

 

  Signalons pour finir la parution de plusieurs de nos articles, à la fois des notes de lecture et des hommages consacrés à des poètes enterrés aux Père-Lachaise, dans la revue Diérèse 72, animée par mon ami Daniel Martinez. Diérèse, qui fête en mars ses vingt ans, et dans laquelle j’écris depuis quinze ans, s’acquiert contre un chèque de 18 euros, à l’ordre de Daniel Martinez, au 8 avenue Hoche, 77330 Ozoir-la-Ferrière.

Le blog de Daniel Martinez, animateur de « Diérèse ».

 

« MES PÈRES SOUS LES DRAPS VERTS », ANDRÉ CHABOT, éditions Galerie Koma, Mons, Maison de la culture de Tournai, La mémoire nécropolitaine, 2013. (article à paraître dans « Diérèse » 72, printemps 2018)

  chabot andré

   Cette histoire est vraie puisque je l’ai inventée: ainsi se trouve caractérisée, en quatrième de couverture, et pour reprendre les mots de Boris Vian, ce singulier catalogue d’exposition. L’objet en paraît unique : s’inventant une généalogie, André Chabot imagine des ancêtres lointains, depuis la création de l’homme, dans la Genèse, point de départ de notre lignée fantaisiste (p. 4), jusqu’à un certain Émilian Chabot (1927-1968), obscur résistant. Toutes les époques de France, et une bonne partie des grandes civilisations humaines, meublent ce périple, puisque les ancêtres, fictifs, auraient été partout, à la fois au Golgotha, sur l’Atlantide, dans la Grèce antique, en Égypte (avec Chabothotep, né vers 1200 avant Jésus-Christ), sous les Mérovingiens ou encore sous la Révolution française et en compagnie de la Grande Armée. Chaque texte s’accompagnant d’une magnifique image en noir et blanc, représentant une sépulture, nous retrouvons plusieurs tombes du Père-Lachaise, notamment celle de Max Elskamp, ou encore celle de Géricault. Tout se passe comme si André Chabot, au hasard de ses pérégrinations, s’était recréé un passé mythique, une géographie magique pour reprendre les termes du critique Jean-Pierre Richard. Ce qu’il nomme lui-même « Chabotopolis », mais que nous pourrions appeler aussi « Chabotogonie », en usant d’un autre néologisme, ressemble fort à une Histoire universelle dans laquelle des Chabots tiendraient des rôles décisifs, mais oubliés, à l’image de toutes ces figures passées à la trappe des manuels scolaires, des récits officiels. Parfois tragique, parfois comique, toujours singulier, le destin de la lignée est évoqué dans un style à la fois souple et savant, imprégné de culture littéraire et historique : ainsi de ce Nicolas Chabot (1730-1794), pédagogue humaniste, précurseur de l’Éducation nouvelle, formé par les Lumières, et qui s’inspire à la fois de Rousseau, La Fontaine, Bayle ou Fontenelle. La biographie tourne parfois au loufoque, notamment quand André Chabot, le vrai, le créateur, parle de Théophraste Chabot (1499-1541), en ces termes: Rédiger la biographie d’un occultiste relève de la gageure, le chercheur se fondant lui-même dans les réalités suprasensibles, buts de ses recherches. On sait seulement de Théophraste, qu’avant de mourir, il avait systématiquement anéanti toute trace de ses travaux (p. 52). Car c’est bien l’esprit surréaliste qui court, tout au long de ce petit, et étrange, volume vert, à mi-chemin entre le livre d’art, le récit poétique et le recueil. Spécialiste des cimetières et de l’univers funéraire, photographe, plasticien, journaliste, concepteur de monuments funéraires et cinéraires pour reprendre ses propres termes, André Chabot sait habiller la mort avec un délicieux humour.

Site officiel d’André Chabot

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