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DÉDICACE D’ODILE COHEN-ABBAS À PARIS LE 4 JUIN 2021 (SÉRIE « ÉLÉPHANT BLANC »)

Chers amis, chers lecteurs,

Comme indiqué dans le précédent billet, Odile Cohen-Abbas dédicacera donc Canon de Sanda le vendredi 4 juin, à 15 heures, à la mairie du Vème arrondissement (place du Panthéon), dans le cadre du salon « Quartier du livre », sous le patronage de Laure Adler. Rendez-vous donc au stand des éditions Unicité. Ce sera l’occasion de lancer ma nouvelle collection « Eléphant blanc » (je ne sais toutefois si je serai présent). Vous pourrez retrouver d’autres auteurs d’Unicité, fidèles du blog, comme Jacques Cauda ou Eric Dubois.

Moi-même, je viendrai dédicacer le week-end. Vous pouvez me joindre, comme d’habitude, à l’adresse mail er10@hotmail.fr.

« CONFINÉS DANS LE NOIR », MURIELLE COMPÈRE-DEMARCY, ÉDITIONS DU PORT D’ATTACHE, MARSEILLE, 2021 (CITATION)

Illustration de couverture; Jacques Cauda

Monde endommagé, corps crevés,

Monde surchargé, vie virtuelle

Vies covidées, mal préparées

Coronavirus, un fusible

A sauté, le monde disjoncte

Nos corps grillés, franc court-circuit

Le temps, sportif, saute à la corde

La corde saute autour de nous

L’impatience saute, trépigne

_ Et nous appartiendrons-nous encore?

_ Où survivre? Quand être libre?

Humanité anonymée

Vie covidée avec la mort

à ses côtés maman est morte

Avec la mort, seule, en personne

à ses côtés maman est morte

Son deuil résonne comme un linceul

Vide vie covidée et sans

Personne maman m’man est morte

J’ai mal au ventre ma m’man morte.

Pour commander le recueil, s’adresser à Jacques Lucchesi:

Éditions du Port d’Attache (editionsduportdattache.blogspot.com)

ÉLÉPHANT NOIR (SÉRIE « ÉLÉPHANT BLANC »)

L’éléphant blanc avance sur les sentes de la création! Sur les conseils de mon ami Thomas Mercier, fidèle du blog, nous avons repensé le logo dessiné par Jacques Cauda. Le corps du pachyderme était en effet peint en dégradé gris. Nous préférons le noir, plus simple, plus intense, plus symbolique. Nos couvertures seront en « conqueror » (couleur crème, légèrement gratté). Merci donc à Briac, expert ès Photoshop, d’avoir comblé mes lacunes informatiques pour redéfinir l’éléphant caudesque, emblème de notre glorieuse collection!

DESSIN ORIGINAL (JACQUES CAUDA)
NOTRE LOGO (encore merci à Briac).

JACQUES LUCCHESI EN FORME!

Signalons à nos aimables lecteurs la parution de deux nouveaux livres, de la main de notre ami marseillais Jacques Lucchesi (qui a évoqué mes propres ouvrages): un recueil de nouvelles érotiques publiées chez Douro, dans la collection dirigée par Jacques Cauda, et un essai autour de l’antispécisme (anti-antispéciste, si l’on veut, donc, in fine, spéciste), cette fois aux éditions de Paris. On trouvera la description et les liens ci-dessous. Précisons également que Jacques Lucchesi dirige depuis plusieurs années les éditions phocéennes du Port d’Attache.

Éditions du Port d’Attache (editionsduportdattache.blogspot.com)

L’animal serait-il devenu notre alter-ego ? Pour les antispécistes, il faudrait ouvrir en grand les
portes des zoos, attribuer aux animaux des droits subjectifs et, bien entendu, s’abstenir de les
consommer jusque dans leurs productions naturelles : les fourrures, bien sûr, mais aussi la laine et le
cuir, sans oublier les œufs, le miel et la soie, tous produits issus de la domestication.
Ainsi pourquoi ne pas envisager d’expérimenter de nouveaux médicaments sur des
handicapés et des comateux plutôt que sur des rats, des chiens et des singes en parfaite santé
comme le préconisent certains ? Ou, selon d’autres, déculpabiliser la zoophilie lorsqu’elle est
librement consentie ! Pour ces gens-là, l’animal serait un homme comme les autres et sa libération
s’inscrirait dans un processus politico-social, tout comme l’antiracisme et le féminisme.
Un projet qui n’est pas seulement chimérique, mais aussi pernicieux et dangereux pour
notre société. Il avalise l’idée qu’il n’y a qu’une différence de degré entre l’homme et l’animal, lequel
mériterait de jouir des mêmes droits que l’être humain. En jouant sur la corde sensible et en
instrumentalisant les émotions liées à la condition animale, ce discours attaque la civilisation
occidentale qu’il charge de tous les maux. En oubliant qu’il en est le pur produit.
et ouvrage, entre l’essai et le pamphlet, veut démonter les arguments de l’idéologie antispéciste,
mais aussi ceux du véganisme, de la collapsologie et de l’écologie radicale. Sans nier la
nécessité d’améliorer le sort des animaux dans notre société, l’auteur rappelle que le monde humain
s’est bâti sur la différence homme-animal. Et qu’il vaudrait mieux maintenir la part d’altérité des
animaux plutôt que de vouloir les humaniser à tout prix.

L’auteur
————————————————————————
Né en 1958, Jacques Lucchesi s’est rapidement tourné vers le
journalisme et la critique d’art après des études de philosophie et
d’écologie humaine. Il est, parallèlement, l’auteur d’une œuvre
éclectique et abondante (recueils de poèmes et de nouvelles, essais
littéraires et philosophiques). Depuis longtemps intéressé par le théâtre,
il a adapté Les dialogues avec Leuco de Cesare Pavese et publié une
pièce aux éditions ETGSO, Les monologues de l’Homme-Serpent
(2011), créée à Marseille en 2008.

(Présentation sur le site de l’éditeur).

Peut-on encore écrire et publier des textes érotiques en 2020 ?
Peut-on, bien modestement, essayer de s’inscrire dans une tradition littéraire qui a, depuis longtemps, ses lettres de noblesse en France ? Il serait facile de répondre oui et pourtant, ces questions peuvent se poser en cette époque de passions tristes ; à l’heure où notre société est laminée par une vague de censure et de puritanisme d’une rare violence, conséquence du politically correct américain. Un coup d’oeil sur les murs de nos villes, de plus en plus réquisitionnés par les néo-féministes, suffit à comprendre que la chasse à l’homme est ouverte, que ses désirs sont de plus en plus condamnés et repoussés dans le champ de la perversion. En ce sens les nouvelles rassemblées dans cet ouvrage n’échappent pas à une intention polémique. Elles expriment, à travers leurs différents canevas, une révolte contre cet état de choses étouffant.
Car l’érotisme de Jacques Lucchesi ne fait pas dans la dentelle. Il prend sa source dans les bas-fonds de la psyché humaine, là où le sexe et l’argent forment un couple indissociable, où la frustration et la rêverie onaniste débouchent sur des situations fortement transgressives. Ici les femmes profitent des hommes autant qu’ils profitent des femmes. Chacun se sert avant d’être servi dans un sempiternel jeu de dupes où seule règne la loi du désir, où la faim (de l’autre) justifie tous les moyens pour l’assouvir — et l’asservir.
Point n’est besoin d’être devin pour comprendre que cet éloge du libertinage ne fera pas l’unanimité chez celles et ceux qui ouvriront ce livre. Car l’auteur, selon le mot du prince de Ligne, préférera toujours « les époques de catins aux époques de Catons ».
JL

HOMMAGE À DOMINIQUE PRESCHEZ (1954-2021), MÉMOIRE DES POÈTES

   Je ne connaissais pas vraiment Dominique Preschez mais nous avions des contacts communs, il publiait chez « Tinbad », maison dirigée par notre ami Guillaume Basquin, et demeurait très lié à Jacques Cauda. Nous nous croisions épisodiquement dans les groupes de discussion Facebook et j’aimais écouter ses compositions expérimentales. Issu de la Schola Cantorum, musicien reconnu et aussi poète, l’homme nous aura donc quitté hier. Je publie cette Sonate de neige que je trouve fort belle, et invite mes lecteurs à parcourir son oeuvre. 

  Pour en savoir davantage:

Dominique Preschez — Wikipédia (wikipedia.org)

Dominique Preschez – Organiste – Compositeur -Ecrivain

BONNE ANNÉE 2021! -ADDENDUM- (Libre-propos)

Chers amis,

En espérant que l’année commence bien, quelques précisions, suite au précédent billet:

  • En 2020, j’ai écrit quinze articles critiques, à la fois pour le réseau Canopé et pour la revue Diérèse. Je poursuivrai en 2021. Simplement je ne peux plus accepter de nouveaux services de presse, car j’ai déjà beaucoup à faire. Directeur de Diérèse, Daniel Martinez accepte cinq notes de lecture par numéro. De fait, dans la mesure où le périodique paraît trois fois par an (cela dépend), je ne publie que quinze recensions en douze mois, ce qui représente déjà une certaine masse de travail. Présentement, je ne pourrai même pas chroniquer tout ce qui m’a été envoyé. Cela débordera sur 2022.
  • La collection que je m’apprête à diriger chez Unicité ne devrait publier que cinq titres par an. Je ne souhaite pas recevoir de manuscrits, mais sélectionner moi-même. Et là encore le programme d' »Éléphant blanc » est complet pour 2021-2022. Je joins d’ailleurs le logo, dessiné par les soins de Jacques Cauda (cf. ci-dessus). Prochainement, je mettrai en ligne une assez longue réflexion autour de l’Harmattan (quels avantages à être édité chez eux? Quels inconvénients?), pour mes amis poètes. J’y partagerai mon expérience personnelle.

Je ne prendrai pas de calendrier cette année, car j’ai été très mécontent de celui de l’année dernière (Alphonse Allais) 

Encore une fois, malgré tout, le meilleur pour 2021. Haut les coeurs!

Votre dévoué,

Etienne Ruhaud

ÉRIC DUBOIS PARLE D' »ANIMAUX » (mon propre travail)

   Maintes fois cités sur Page Paysage, le poète Éric Dubois nous fait l’honneur d’évoquer Animaux dans une sympathique vidéo, diffusée sur YouTube. Nous publierons prochainement un article consacré à son recueil Langage(s), publié là encore chez Unicité. Décidément très actif, le président du « Capital des mots » (association loi 1901) cite également un extrait de notre livre sur un nouveau blog, illustré par Jacques Cauda (cf lien ci-dessous).

https://poesiemag317477435.wordpress.com/2020/11/27/etienne-ruhaud/

LECTURE ET DÉDICACE D' »ANIMAUX » (mon propre travail)

ANIMAUX-RUHAUD (couverture)

Chers ami(e)s,

  Animaux sort donc le 13 octobre chez Unicité (soit deux jours avant la date précédemment annoncée), et sera vendu 12 euros. Vous avez déjà pu lire quelques extraits de ce bestiaire fantastique ici. Vous pourrez, si vous le souhaitez, commander en librairie, sur le site d’Unicité, de la Fnac ou d’Amazon (on ne peut hélas précommander).

http://www.editions-unicite.fr/

  Deux dates, pour l’instant à retenir:

meaux

Le 17 octobre, à partir de 10h30, je lirai le recueil à la médiathèque Luxembourg de Meaux (2 Rue Cornillon), dans le cadre du café-poésie organisé par notre ami Pascal Mora, et en compagnie de Claudine Sigler. Plusieurs exemplaires seront disponibles. L’évènement s’achève à 12h30.

LES VAMPIRES (création personnelle)

Illustration par Jacques Cauda.

Vastes chauve-souris du cauchemar.

  Leurs ailes font plusieurs mètres d’envergure. Couvert de fourrure rouge, rêche, leur corps s’achève par des pattes griffues. Plissées, pointues, leurs oreilles ultrasensibles leur permettent de repérer hommes ou animaux, de loin. Leurs yeux injectés confèrent un air de permanente férocité. Très développé, l’odorat leur permet de sentir les charognes à des kilomètres. En journée, on les voit ainsi sucer le sang des bêtes crevées dans la savane.

  L’attaque a lieu de nuit. Les vampires emportent leurs proies à travers les ténèbres. Habitant des cabanes troglodytes, les indigènes bouchent leurs entrées au moyen de cailloux, de végétaux, de bouse séchée, et disposent des pieux défensifs devant l’habitation. Toute sortie nocturne est également prohibée.

  lls arrivent parfois à attraper l’animal, au moyen de pièges compliqués, garnis de volailles ou de ruminants enchaînés. La chair à goût de faisan est consommée en méchoui, à l’occasion de fêtes. Les dents acérées servent de flèches, et le pelage d’habits. Tannées, les ailes font un excellent cuir, très recherché par les professionnels.

SORTIE D' »ANIMAUX » (mon propre travail)

Chers lecteurs,

Intitulé Animaux, publié chez Unicité et vendu 12 euros, mon quatrième livre sort donc le 15 octobre. Mon ancien professeur de khâgne, devenu ami, Jean Renaud, a accepté d’en écrire la préface. Jacques Cauda s’est chargé des illustrations. Je dédicacerai théoriquement le livre au marché de la poésie, ainsi que dans d’autres salons, en fonction des évènements (bien sûr).

Signalons par ailleurs la parution de Diérèse 79 le 20 octobre. La revue contiendra notamment mon article sur le poète dadaïste Jean Gaudry (1933-1991), ainsi que deux notes de lecture. J’y reviendrai.

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