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Archives de Catégorie: Brocourt David

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ÉVÉNEMENTIEL DE MARS 2018

Chers lecteurs, chers poètes,

  Un événementiel qui intervient quelque peu tardivement, en ce vendredi 2 mars. Il faut dire aussi que le mois de février, rigoureux et venteux cette année, ne compte que vingt-huit jours, ce qui décale tout.

DRIEU HERVIER

  Certains bondiront peut-être, ou se désabonneront du blog, en voyant l’illustration ci-dessus. Mon ancien professeur de littérature comparée, Julien Hervier, normalien et agrégé d’allemand, âgé de 82 ans, publie un livre autour du très controversé Pierre Drieu La Rochelle, qui fut, avant son revirement politique vers l’extrême-droite, très proche de Breton et du groupe surréaliste (j’en reparlerai un jour). Par nostalgie étudiante, et parce j’ai lu quatre fois Le feu follet, je pense donc me rendre à la dédicace qui se tiendra le 6 mars à partir de 18h15 à la grande librairie Compagnie, dans le Quartier Latin (58 rue des Écoles, 75006 PARIS, métro Cluny-La Sorbonne). Je joins ci-dessous le quatrième de couverture:

   D’«Alcool» à «Saphisme», Julien Hervier dresse un portrait alphabétique de Drieu la Rochelle en «désamoureux». Cette approche originale éclaire l’écrivain, «couvert de femmes» et entré en Pléiade en 2012, dans les zones d’ombre qui font de lui un cas à part en littérature, à la fois honni et admiré. Une histoire de désamours explore ainsi les grandes passions douloureuses de l’auteur de Gilles et du Feu follet : la guerre, la politique, l’amitié et la sexualité, et d’autres, moins connues : la peinture, la religion, l’argent, la drogue, etc.
Après sa grande biographie d’Ernst Jünger, on attendait que Julien Hervier consacrât un livre à Drieu la Rochelle, dont il est l’un des meilleurs connaisseurs actuels. Plutôt qu’une somme biographique, il a choisi l’élégance et la sobriété d’un abécédaire. Cet essai objectif, aux citations choisies, ne manquera pas d’être un bréviaire pour les amateurs de l’écrivain et, pour les autres, une passionnante entrée dans son œuvre.

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  Ce même mardi 6 mars, à peu près à la même heure et pas trop loin, Dominique Noguez, qui a préfacé mon roman Disparaître, présentera son propre roman à la librairie du Panthéon (15 rue Victor Cousin, RER B Luxembourg, métro Cluny la Sorbonne). Le tout sera accompagné de lectures d’Arthur Dreyfus et de Mark Greene.

Notre article sur « Pensées bleues » de Dominique Noguez (cliquer sur le lien)

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 Le jeudi 8 mars, cette fois à la librairie « L’humeur vagabonde » (dont le nom reprend le titre du célèbre livre d’Antoine Blondin, situé au Père-Lachaise), Frédéric Ciriez dédicacera BettieBook, son nouveau roman, histoire des amours contrariés d’un critique littéraire professionnelle et d’une booktubeuse de Melun, sur fond de « revenge porn ». Du beau, du neuf! (Librairie « L’humeur vagabonde », 44 rue du Poteau, 75018 PARIS, métro Jules Joffrin ou Porte de Clignancourt).

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  Retour au Quartier-Latin le 9 mars, puisque le plasticien et écrivain Jacques Cauda présentera ses dessins, à partir de 18h30 à la librairie « L’Emoi des mots », comme indiqué ci-dessus. Nous évoquerons d’ailleurs plus longuement le travail littéraire de ce même Jacques Cauda, habitant du XXème, dont nous avons déjà parlé ici même à plusieurs reprises.

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   Du 10 au 11 mars (soit toute la nuit), notre ami plasticien et nouvel auteur bordelais David Brocourt présentera son livre de correspondance avec des tueurs en série (publié au Camion noir), au festival « Sadique master », au cinéma « Les 5 Caumartin », (101 rue Saint-Lazare, 75009 PARIS, métro Saint-Lazare). Pour les passionnés d’enquête, de crime. Sanglant!

Une présentation de « Page paysage » sur le site de David Brocourt (cliquer sur le lien)

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   Le 17 mars, comme chaque mois, notre ami Pascal Mora animera le Café Poésie de Meaux, à la médiathèque Luxembourg. Je viendrai peut-être y lire mes propres textes.

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   Ce même 17 mars, de 14h à 15h, notre amie Diana Adamek, professeure de littérature à Cluj-Napoca dédicacera La douce histoire du triste éléphant, roman publié chez Rafael de Surtis, au pavillon de la Roumanie, au Salon du Livre de Paris (1 Place de Versailles 75015 Paris).

Notre article sur le roman de Diana Adamek (cliquer sur le lien)

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   Le 22 mars, après 20 heures, à la Cantada (13 rue Moret, 75011 PARIS, métro Ménilmontant), se tiendra le Cénacle du Cygne, soirée artistique libre, animée par l’inaltérable Marc-Louis Questin, avec des chants, de la danse, de la poésie, du théâtre, des performances, du cinéma… J’y lirai mes textes. Venez nombreux!

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Signalons enfin la parution de plusieurs livres, écrits par quatre amis de longue date, lecteurs du blog, et parfois contributeurs:

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  • L’âme-chambre, chez Unicité, par Prisca Poiraudeau.

 

_ Ce monde m’étonneTrès au-delà de l’irréel et J’avais bien dit Van Gogh par Catherine Andrieu.

 

  • Ce vide lui blesse la vue (éditions « La Mèche lente »), et Comment écrire un livre qui fait du bien (éditions « Le Temps qu’il fait ») par Denis Montebello.

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  • Eldorado de notre amie, animatrice de la rubrique « Itzpapalotl » Claudine Sigler, chez Blurb.

   Nous évoquerons ces sept ouvrages prochainement ici même. D’ores et déjà, si vous souhaitez en connaître (un peu) sur les auteurs…

Pour commander « Eldorado » de Claudine Sigler (cliquer sur le lien)

Le site de Catherine Andrieu (cliquer sur le lien)

Un entretien avec Denis Montebello autour de Pétrarque (cliquer sur le lien)

Blogorama 4: Une présentation de « Cotojest », le blog de Denis Montebello (cliquer sur le lien)

« La maison de la gaieté » de Denis Montebello, présenté par Etienne Ruhaud (cliquer sur le lien)

Blogorama; « Fée noire », le blog de Prisca Poiraudeau. (cliquer sur le lien)

« La demeure des chiens fantômes » de Prisca Poiraudeau par Etienne Ruhaud (cliquer sur le lien)

 

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BLOGORAMA 2: LE SITE DE DAVID BROCOURT

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   Original, choquant, perturbant, mais toujours audacieux, le site de David Brocourt ravira, pêle-mêle, anthropologues, criminologues, amateurs d’art brut et de polars, ou tout simplement curieux. L’intéressé ayant répondu à mon invitation (présenter son propre blog ou site, dans la perspective de la série « Blogorama »), et ayant, de surcroît, présenter « Page paysage » sur son adresse, je ne peux que lui laisser la parole:

    »davidbrocourt,com » est un site internet autour duquel s’articulent divers pôles tous reliés par les uns aux autres par une certaine cohérence de ton ou de style entre les thèmes. Il comprend plusieurs rubriques et il présente mes propres créations ainsi que des œuvres et divers objets provenant de tueurs en série incarcérés. Il peut s’agir de dessins, de peintures, mais aussi de lettres, etc… Le site propose divers articles tel que des biographies, des récits de mes correspondances avec des serial killers ou des interviews donnés. Il propose de découvrir ou de redécouvrir des artistes, pour la plupart assez déviants et sombres. Il y a aussi une rubrique consacré à mon propre cabinet de curiosités qui regroupe divers objets de ma propre collection personnelle.  »davidbrocourt.com » offre également de nombreux documents en libre téléchargement. Ainsi, mon site internet  »davidbrocourt,com » me permet de présenter mon travail et les autres intérêts que je nourris. Le genre méconnu du  »True Crime Art » en fait partie. En effet, je collecte les œuvres (Dessins, peintures, poèmes, etc…) de détenus du monde entier, plus particulièrement de tueurs en série. Je les obtiens en entretenant directement des correspondances écrites avec eux et grâce à un réseau marginal particulier. Ces œuvres sont produites directement depuis des cellules de prison et élaborées avec les moyens du bord. Bien souvent bruts, mais parfois complexes et finement élaborées (Le temps ne leur manque pas), les travaux des assassins sont stupéfiantes et évoquent turpitudes, fantasmes… Bien évidemment, cet intérêt a une influence directe sur mes propres créations. En effet, le thème récurrent de mon travail reste l’être humain. L’être humain, cet animal, face à lui-même et au néant inhérent que lui inspire sa propre condition existentielle. Les corps que je représente se débattent, se tendent, enragent et sont parfois prostrés. Souvent étiqueté comme étant trop sombre et pas assez académique ou  »tendance », je n’attire pas la sympathie. Je peins principalement à l’acrylique et je dessine à l’encre de Chine. Quoi qu’il en soit j’aime explorer sans cesse de nouvelles techniques, bien souvent très personnelles, et peins parfois avec mon propre sang.

Le site de David Brocourt: http://www.davidbrocourt.com/

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