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FRANÇOIS BON PARLE DU « BESTIAIRE »!

  Célèbre pour ses biographies de rockers, ses romans sociaux son activité numérique et ses ateliers d’écriture, l’énergique François Bon fait régulièrement des vidéos YouTube pour évoquer les livres reçus. Ayant eu l’intelligence de lui envoyer mon micro-recueil, j’ai eu la joie, hier, de le voir lire un extrait en direct, sur le réseau.

PS: Pour les lecteurs attentifs, j’ai déjà fait un « Blogorama » autour du Tiers-Livre. N’hésitez pas à vous abonner à la chaîne de François Bon, et même de vous abonner au Tiers-Livre pour participer aux ateliers et avoir accès à quantité de ressources numériques, le tout pour 30 euros (je n’ai aucune part là-dessus).

Le Tiers Livre, blog, site de François Bon

ÉVÈNEMENTIEL DU MOIS DE JUILLET

   … Cet évènementiel intervient relativement tard (nous sommes déjà le 7). Les vacances ont commencé, et de fait l’activité littéraire tourne au ralenti. Signalons malgré tout quelques beaux évènements, et quelques livres intéressants:

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  Signalons tout d’abord le magnifique festival international de poésie actuelle, 8ème du nom, organisé à la médiathèque du Pays Cordais par notre ami Paul Sanda, animateur des éditions Rafaël de Surtis et de la maison des surréalistes, à Cordes-sur-Ciel, petite ville magnifique du Tarn. Organisé directement à la médiathèque, donc, l’évènement se déroulera… cette semaine, à partir de vendredi. Notons la présence de Bruno Geneste, entre autres, co-auteur du magnifique « guide » littéraire (avec Paul Sanda), Les Surréalistes et la Bretagne. Je ne pourrai être présent, mais je pense que mes rares lecteurs du Midi-Pyrénées qui le peuvent devraient y faire un tour, d’autant que le lieu est, je me répète, magnifique. Ci-dessous la présentation laissée par la mairie. Toutes les informations sont disponibles sur le site:

   Organisé par la Médiathèque du Pays Cordais et La Maison des Surréalistes ce festival a su créer au fil du temps un véritable engouement pour la poésie contemporaine.  En réunissant, en milieu rural, pour la 8ème année,  des auteurs renommés et un public d’amateur ou de découvreur, il prouve que la poésie actuelle est accessible à tous.

Site de la mairie (cliquer sur le lien)

     … Pour rester dans le champ du surréalisme, signalons, cette fois dans la Belle-Province, la parution en juin de la revue La vertèbre et le rossignol. Animé par David Nadeau, le périodique est disponible en France, pour la modique somme de 9,97 euros. Poète, performeur, David, dont je reproduit ci-dessous une partie du mail, nous donne toutes les indications nécessaires pour se la procurer.

 la vertèbre et le rossignol
Bonjour Étienne,
   Voici deux annonces d’événements que je propose pour votre blog.

  D’abord, le quatrième numéro de la revue La vertèbre et le rossignol, à la rencontre du surréalisme, de la ‘Pataphysique et de la création underground, a été publié en juin. Pour ce numéro spécial sur l’Épreuve périlleuse,il a été proposé aux participants d’explorer les pulsions destructrices, le côté sombre de l’esprit, et la possibilité de surmonter la souffrance, voire même de la transformer, avec l’aide magique de la poésie. Le venin étant son propre antidote.

Avec des participations de Marie-Claire, Pascale Dubé, David Nadeau, Crl Lampron, Sien-Sébastien Bouchard, Coroner Paradis, Chanterel Gagnon, Allex Bel, La vertèbre et le rossignol, Siri Tobahc, Suzanne et Sylvain, Suzanne Labrie, Gilles Latour. J Karl Bogartte, Guy Ducornet, Evi Moechel, Tim White, Andrew Mendez, Janice Hathaway Stephen Kirin, Singwan Chong Li, Tunç Gençer, Ody Saban, Jon Graham, Jean-Pierre Paraggio, Raman Rao, Rik Lina, Paul Cowdell, Craig S Wilson, Alex Januario, Patrick Lepetit, Verónica Cabanillas Samaniego, Amirah Gazel, David Coulter, Casi Cline, Michael Vandelaar, Byron Baker, Steven Cline, Device Scribbles – Afterburn, John Welson, Gabriel Lalonde, Bruno Montpied, Richard Misiano-Genovese, Peter Dube, Merl Fluin, Valery Oisteanu, Paul Mc Randle, Allan Graubard, Rodrigo Verdugo, Alejandro Puga, Tania Lorandi et Gleason Théberge.
En annexe, le chapitre 16 du roman
The Novel of the Tupinamba Indian, d’Eugenio Granell, traduit par David Coulter, évoque l’épreuve périlleuse de la guerre civile espagnole.

La version papier est disponible sur le site internet de POD lulu.com :
www.lulu.com/shop/http://www.lulu.com/shop/la-vert%C3%A8bre-et-le-rossignol/l%C3%A9preuve-p%C3%A9rilleuse/paperback/product-22773931.html

  … Le deuxième évènement dont parle David dans le mail sera annoncé début juin, et concernera les Québécois, peuple de poètes qui m’a généreusement accueilli, il y a maintenant quatre ans, lors du festival international de poésie de Trois-Rivères.

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   François Bon interviendra à La Baule, chapelle Sainte-Anne (Place du Maréchal Leclerc, 44500 LA BAULE), à l’occasion du festival « Écrivains en bord de mer », qui se tiendra du 13 au 17 février, avec de nombreuses figures de la vie littéraire actuelle, comme Mathias Énard, Yves Arcaix, Christian Garcin et tant d’autres. Si vous êtes dans le coin, pour faire du naturisme ou autre, n’hésitez donc pas à écouter François Bon déclamer du Lovecraft (dans sa propre, et excellente, traduction), le vendredi 15 à 15h30. Une rencontre croisée avec Martin Page est également prévue à 17h30 le lendemain, soit le samedi 17h30, dans le même lieu.

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Programme du festival « Ecrivains en bords de mer » de La Baule

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   Dans un tout autre genre, signalons la sortie du nouvelle érotique, produite par un lecteur fidèle du blog, animateur du blog « L’autobus » et du fanzine du même nom, et dont j’ai déjà évoqué ici même. Je veux parler évidemment de Fabrice Marzuolo, qui nous gratifie donc d’un texte humoristique et trash, dans la veine habituelle, celle introduite, si j’ose dire, par son dernier recueil, Le zizi confetti. Ce bref conte pour majeurs est disponible depuis début juin en numérique sur les sites d’Amazon, de la Fnac, etc. Vous pouvez également commander la version papier, par la Poste, sur le site même de l’éditeur. Je joins un bref extrait:

Site des éditions « Sous la cape » (suivez le lien)

Plus de 18 ans. Fantasmer sur sa supérieure hiérarchique quand on est simple bibliothécaire, au bas de l’échelle (un point de vue épatant sur les sous-vêtements féminins, selon l’auteur), peut avoir de lourdes conséquences sur sa progression de carrière.

Extrait

   Je travaillais dans une bibliothèque, au bas de l’échelle, l’endroit idéal pour mater les petites culottes des filles. Même qu’une fois, je n’avais pas pu voir celle de Liliane, la responsable du service. Je n’avais pas pu voir sa petite culotte car tout simplement, cette journée-là, elle n’en portait pas! Ça m’avait tellement émoustillé que j’avais dû courir illico dans les toilettes. Je ne sais toujours pas si j’avais vraiment vu ce qui m’avait excité à ce point ou si c’était mon imagination surchauffée qui avait altéré ma vision et fait déborder ma cafetière J’avais atteint les cabinets, in extremis…

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   … Dans un tout autre style, signalons la parution, en juin, du roman Copies du poète Thierry Radière, professeur d’anglais en Vendée, auteur de plusieurs recueils sensibles et directs, dont j’aurai peut être l’occasion de reparler ici même. Je n’ai pas encore lu son dernier livre, car je croule sous les ouvrages, comme toujours. Je vous donne néanmoins le résumé que je n’ai pas écrit, ainsi que deux extraits, envoyés par l’intéressé, à ma demande. L’éditeur Jacques Flament ne disposant pas encore de réseau de distribution, il faut une nouvelle fois commander l’ouvrage en passant directement par le site. Vous trouverez donc les liens nécessaires en bas de page, ainsi qu’une présentation de l’écrivain, et un article paru dans La cause littéraire. Bonne vacances à vous, et bon courage à ceux qui travaillent!

   « Lequel de l’amour ou de la littérature contamine l’autre ? C’est la question que se pose le narrateur – prof et correcteur de copies de bac de français – de cette longue rêverie.
   Tiraillé entre son côté très cérébral, ses réflexions sur son métier d’enseignant et son désir charnel, il se rend compte que la mémoire et les souvenirs – thèmes sur lesquels les candidats ont planché – sont des sujets trop difficiles pour des adolescents. Ce n’est qu’à la fin de son travail que lui-même parvient un peu mieux à cerner la question et à comprendre qui il est vraiment.
   Copies est une invitation poétique à parcourir les méandres de l’esprit contrarié d’un correcteur de copies à la tâche – perfectionniste, soucieux de bien faire et follement attaché aux détails littéraires – et à visiter le cœur d’un homme amoureux qui découvre et analyse l’amour comme une œuvre artistique à part entière. »
   « Peut-être attend-on trop de l’amour quand on a vingt ans ? Peut-être cette attente fébrile pourrit-elle le sentiment ? Je suis d’accord avec Françoise. L’amour est fait pour être vécu, mais certainement pas pour apporter un plus imaginaire – et qu’on aurait soi-même du mal à définir – à notre routine d’être humain davantage attiré par la perfection et la satisfaction éternelle. Non, l’amour n’est pas une potion magique. C’est un plus et il nous tombe dessus en nous procurant un bien énorme. Quand on est deux à s’en rendre compte et qu’on a la même manière de voir les choses, alors l’espoir de vivre enfin heureux à deux prend tout son sens. Le quotidien n’est pas l’antidote de l’amour, c’est au contraire son engrais, il le fait pousser jour après jour. Parce que seul l’enracinement dans le réel fait grandir l’imagination et donc l’amour. Quand on a du mal à trouver ses repères dans la réalité et qu’on n’a pas vraiment les pieds sur terre, le monde de l’imaginaire est encore plus inaccessible et celui des grands sentiments, une lune à décrocher. »  p.183-184
   « Voilà où m’emmène la mémoire : dans des songes qui me dépassent et tournent constamment autour du même sujet ; celui d’autrui comme révélateur de ma propre vie ; celui d’autrui comme source d’un bonheur inattendu ou cause d’un malheur plus sournois ; celui d’autrui comme image d’un sens que je cherche à mon existence tout entière. »  p. 171

TOUCHÉ LE NERF

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   Mon précédent billet, autour des relations souvent malheureuses entre les réseaux sociaux et la littérature ont provoqué un mini tollé (bien mini, je vous assure, car vous êtes peu nombreux à me lire). J’ai eu l’impression de toucher le nerf, de blesser certains auteurs qui me sont proches, et que j’estime, et avec lesquels j’ai, téléphoniquement, tenté d’arrondir les angles, de mettre de l’eau dans mon vin, de tempérer, comme on dit. À la fin de la réflexion, hier, j’ai promis d’approfondir les choses, d’ajouter quelques lignes, en guise d’addendum. D’une part, je regrette que certains se soient sentis visés. J’évoquais, de manière assez générale, mais en prenant des exemples concrets, et sans nommer personne, ce qui me paraît toujours être une forme de dépendance narcissique à la toile. Il va de soi que je ne m’exclue pas du champ: il ne s’agit pas là d’une autocritique littéraire au sens marxiste du terme. Simplement je suis conscient qu’en animant un blog, et en connaissant l’ambition d’écrivain qui m’habite, je cherche évidemment à réussir. En réalité, je désirais surtout parler de ce qui, dans les réseaux sociaux, freine l’inspiration, ou du moins empêche la création. Comme je l’expliquais, Internet est essentiellement chronophage, et, mal utilisé, peut nous donner l’impression de faire quelque chose d’important, alors que nous nous contemplons de façon un peu morbide. D’autre part, j’avais promis d’énumérer, même brièvement, même extrêmement brièvement, les bienfaits du Net pour l’écrit. Ils sont multiples:

  • Support gratuit, le blog permet de diffuser l’information sans en passer par le support imprimé (ce qui, en sus, a un impact écologique positif. Mais là je n’y connais rien). C’est d’ailleurs en ce sens que j’ai créé la rubrique « blogorama », qui décrit les portails de certains amis, ou de gens que je crois intéressants.
  • Sur le plan technique, et comme l’affirmait l’estimé poète Pascal Mora (qui a écrit le très beau recueil Paroles des forêts, si vous suivez bien), Internet permet d’inclure de la vidéo, de la photo, et donc d’arriver à une forme de polyphonie artistique. Je n’irais pas jusqu’à parler d’art total, mais après tout cela n’aurait rien d’excessif.
  • Internet a ouvert la voie à de nouvelles formes d’édition, libres. François Bon, qui a créé le blog remue.net en 1997 (déjà presque vingt ans!), puis publie.net en 2008 (j’en ai parlé ici même), a su justement tirer parti de ce média.
  • Internet permet de rencontrer d’autres artistes, d’échanger, de créer des cercles informels, qui peuvent aboutir à des amitiés, au partage de la parole, à une sorte d’économie participative du verbe. J’ai, à titre privé, pu croiser grâce à Facebook de nombreuses personnes qui aujourd’hui me sont chères, et avec lesquelles j’ai justement plaisir à communiquer.
  • Sans entrer en d’infinies considérations autour de la dématérialisation (je vous renvoie une nouvelle fois à l’excellent essai de François Bon Après le livre), Internet permet de s’envoyer des fichiers sans en passer par la fatigante case « Poste », ce qui représente aussi un gain d’ordre financier. De plus on peut trouver actuellement de nombreux livres de poésie sur les sites de vente en ligne, ce qui permet, dans une certaine mesure, de retrouver des plumes oubliées.
  • Il y aurait sans doute bien d’autres points à développer. En réalité, cela pourrait faire l’objet d’un volume complet. J’attends vos suggestions en commentaire, chers et trop rares lecteurs.

« L’ÊTRE URBAIN » DE RAYMOND BOZIER, publie.net, http://www.publie.net/, (critique initialement parue dans « Diérèse 56 », au printemps 2012.)

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      Écrivain reconnu, récompensé par le prix Poitou-Charentes et le Prix du Premier roman en 1997 pour Lieu-dit (éditions Calman-Lévy), Raymond Bozier s’est d’abord consacré à la poésie, développant une esthétique rare et exigeante à travers trois recueils : Roseaux (CCL éditions, 1986, réed. publie.net 2008), Bords de mer (Flammarion, 1998) et Abattoirs 26 (Pauvert, 1999, rééd. publie.net 2010). Acceptant volontiers l’expression de « poésie matérialiste » dans un entretien accordé à Diérèse n°35 (automne 2006), R. Bozier déclare également ne pas en avoir fini de penser la question de l’urbain, de l’urbanité, de l’abord des villes. C’est dire si les textes de ce nouveau livre restent résolument orientés sur le présent, vers les espaces contemporains, évoquant cet éloignement de la Nature dont parlait l’auteur dans Bords de mer : des mots entortillés/entre les façades/de l’espace urbain/hors les fenêtres/les planchers et les plafonds/agrippés à leur coin de bitume (« fouille 3 – variation 1 »). Édité par les soins de François Bon sur le site publie.net, L’être urbain se différencie ainsi résolument du lyrisme traditionnel, et procède d’une démarche profondément novatrice, originale, proche de l’esthétique objectiviste et loin de tout conformisme. « Fragments de l’ère industrielle » pour reprendre ses propres termes, les poèmes de Raymond Bozier s’écartent effectivement de l’intériorité quelque peu narcissique d’une certaine production actuelle, ou de l’abstraction, pour se tourner vers l’extériorité. Loin de toute boursouflure, la plume acérée du poète saisit le réel avec une saisissante netteté, fixe des instantanés en termes brefs et concis, ce qu’Yves di Manno appelle une objectivité sans froideur : les parterres de fleurs/la sonnerie d’un téléphone/le repos des choses. Il ne s’agit pas pour autant d’un simple relevé, d’une pure succession d’objets. Mue par un rythme puissant, la parole se déploie par blocs typographiques séparés, ce qui ouvre la voie à plusieurs lectures, à une lecture à plusieurs voix, comme on peut le voir dans le documentaire réalisé par le Conseil Régional : appuie pose ils diront appuie ils diront pose j’appuierai je poserai une nouvelle fois mon front mes mains Recevant des ordres, des injonctions émanant d’une mystérieuse autorité, une sorte de Big Brother immanent, le narrateur non identifié obéit docilement, travaille, produit, mange, dort, tremble. La Société de consommation se cache ainsi derrière des slogans, les marques de cosmétiques énumérées dans « fouille 23-Galerie marchande » : Rouge à lèvres fard mascara cils fonds de teint. N’éprouvant aucune fascination pour le décor, la réalité qu’il décrit, Raymond Bozier condamne avec subtilité un système froid, dépersonnalisé et dépersonnalisant, incarné par des logos, un espace mental et géographique appauvri, générant injustices, frustrations et violence : je dégagerai les mots/je frapperai/à grands coups de hache/contre le mur de la réalité/ils diront hurle/ils diront meurs/je hurlerai/je mourrai/sans que nul ne s’en inquiète (« fouille 18 – lit »). Raymond Bozier souhaite dire quelque chose du Monde sans qu’on puisse pour autant parler d’écriture engagée au sens sartrien.

       Dénonçant la solitude, l’exclusion (L’être urbain est dédié « aux dormeurs de plein ciel de l’avenue Suffren »), le poète n’apporte pas de solutions toutes faites, de programme idéologique, mais se contente en quelque sorte de dépeindre, de constater, comme si la poésie sauvait, quelque peu, du désespoir : Ce qui rend serein, c’est la certitude que son poème ne peut plus être touché, qu’il est tel qu’on l’attendait, posé là, comme un roc, et prêt à affronter son lecteur.

BLOGORAMA 6: « LE TIERS-LIVRE », BLOG LITTERAIRE DE FRANCOIS BON

bon

   Romancier, dramaturge, et amateur de rock’n roll né en 1953, François Bon attache également une grande importance à la diffusion sur le net, et s’affirme comme un défenseur, ou plutôt comme un précurseur, de la dématérialisation littéraire, qu’il s’agisse de publier en ligne (via la maison d’édition publie.net), ou de théoriser (Après le livre, Seuil 2011). Créé en 1997, et grande référence pour la plupart des écrivains, ou des lecteurs éclairés, letierslivre regroupe, sous le patronage de Rabelais, des textes issus d’ateliers d’écriture, parfois en milieu défavorisé, de la photographie, des récits intimes, fictionnels, des hommages aux Anciens et aux Modernes.

letierslivre de François Bon

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