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MÉMOIRE DES POÈTES XXIV: SARANE ALEXANDRIAN (1927-2009) ET MADELEINE NOVARINA (1923-1991), CIMETIÈRE DU PÈRE-LACHAISE, DIVISION 87, COLUMBARIUM, case 40048 (article à paraître dans « Diérèse » 73, été 2018)

DIVISION 87 (pour la description de l’ensemble crématorium-columbarium, nous renvoyons le lecteur à notre article autour de Max Ernst)

Notre article sur Max Ernst (cliquer sur le lien)

Sarane Alexandrian (1927-2009) et Madeleine Novarina (1923-1991) -case 40048-

Alexandrian 1

Photographie de Pierre-Yves Beaudouin

   Surnommé « Sarane » par sa nourrice indienne, Lucien Alexandrian est né à Bagdad le 15 juin 1927 d’une mère française et d’un père arménien, stomatologue du roi Fayçal Ibn Hussein. Maîtrisant à la foi l’arabe, l’arménien, le turc et le français, l’enfant arrive très jeune à Paris, chez sa grand-mère, pour soigner une poliomyélite. Là, il suit les cours du lycée Condorcet mais termine sa scolarité à Limoges, avant de rejoindre le maquis. Engagé dans la Résistance, il rencontre l’exubérant dadaïste autrichien Raoul Hausmann (1886-1971). Très proche d’André Breton dès son retour à Paris, Sarane Alexandrian, qui obtient son baccalauréat en philosophie en 1946, suit des études d’art à l’école du Louvre, et se voit confier le secrétariat de la revue Cause, en compagnie de l’Égyptien Georges Henein (1914-1973), et d’Henri Pastoureau (1912-1996, père du médiéviste Michel Pastoureau). Tous trois sont chargés de répondre aux demandes d’adhésion de surréalistes venus du monde entier, puisque le mouvement s’est internationalisé. En 1948, après avoir quitté le groupe suite à l’exclusion de Roberto Matta, S. Alexandrian cofonde Néon, périodique qui connaît cinq numéros, et qui se veut le manifeste du « Contre-groupe H ». En rupture avec l’orthodoxie de Breton, cette nouvelle tendance associe essentiellement la jeune garde, avec notamment Claude Tarnaud, Stanislas Rodanski, Alain Jouffroy (1927-2013, inhumé dans la division 49 et précédemment évoqué Notre article sur Alain Jouffroy (cliquer sur le lien)), Jindrich Heisler (inhumé au cimetière de Pantin. Sa tombe a disparu), ou encore Jean-Dominique Rey. Citons également Madeleine Novarina, que Sarane Alexandrian épouse en juillet 1959, et qui restera à ses côtés jusque dans la tombe. Désirant se détacher de l’abstraction, pour en revenir au sensible, le contre-groupe H puise essentiellement son inspiration dans le vécu. En outre S. Alexandrian dissocie nettement poésie et politique, et se défie notamment de l’engagement très fort du groupe surréaliste belge auprès du parti communiste : La révolution poétique et la révolution politique n’ont rien à faire ensemble. Elles n’ont pas les mêmes objectifs ni les mêmes moyens, elles n’intéressent pas le même public et ne mobilisent pas les mêmes acteurs. La première est supérieure à l’autre, intellectuellement, et ne saurait sans déchoir se mettre sous sa dépendance déclare-t-il ainsi dans Le Spectre du langage (manuscrit demeuré inédit), ou encore Ce ne sont pas aux poètes de s’engager dans la politique, ce sont aux politiciens de s’engager dans la poésie. Poursuivant sensiblement le même objectif, le groupe « Infini » lui succède de 1949 à 1966. Le « grand Cri-Chant du rêve », comme le surnomme Victor Brauner (1902-1966, inhumé au cimetière de Montmartre), ne remettra cependant jamais en cause son amitié et son admiration pour Breton, auquel il consacre d’ailleurs un ouvrage brillant, André Breton par lui-même (éditions du Seuil, 1971): Auprès de lui, on apprenait le savoir-vivre des poètes, dont l’article essentiel est un savoir-aimer… On l’admirait pour la dignité de son comportement d’écrivain, ne songeant ni aux prix, ni aux décorations, ni aux académies.

 

alexandrian

Sarane Alexandrian

   Lecteur acharné, travailleur infatigable, esprit toujours curieux, Sarane Alexandrian poursuit une œuvre abondante, diversifiée, tant dans le champ théorique que dans le champ littéraire pur. Outre sa célèbre trilogie consacrée aux pouvoirs de l’imagination et de l’intuition (Le Surréalisme et le rêve, Le Socialisme romantique et L’Histoire de la philosophie occulte), l’auteur, qui signe de nombreux articles dans L’Oeil ou L’Express, publie de nombreux contes, petits bijoux hypnotiques, oniriques, dont certains ont été regroupés par Paul Sanda, dans L’impossible est un jeu (éditions Rafael de Surtis, Cordes-sur-Ciel, 2012). Citons notamment « L’enlèvement de la Joconde », où les protagonistes masculins du Louvre (le Condottiere, mais aussi les esclaves de Michel-Ange), sortent de leurs cadres, descendent de leur piédestal, pour devenir réels, une fois la nuit tombée, et tenter de ravir la belle Monna Lisa. Illustré par Jacques Hérold (1910-1987, inhumé au cimetière de Montparnasse), S. Alexandrian atteint probablement le sommet de son art romanesque à travers Les Terres fortunées du songe, une de ses aventures mentales (sic), monument de prose surréaliste, inclassable, mêlant poésie et narration, paru en 1980. Érotologue invétéré, il publie en outre nombre d’essais autour de la magie sexuelle, tel l’Histoire de la littérature érotique (Seghers, 1983), ou Le Doctrinal des jouissances amoureuses (Filipacchi, 1997). Enfin on lui doit de nombreuses monographies d’artistes, parmi lesquels bien des surréalistes, tel Jacques Hérold, cité plus haut, mais aussi Salvador Dali, les Allemands Hans Bellmer (cf. notre article sur Hans Bellmer (cliquer sur le lien)) Max Ernst (cf. le lien sur notre notice plus haut), dont nous avons parlé dans Diérèse, Jean Hélion ou encore sa propre épouse, Madeleine Novarina. Dernier volume paru, Les Peintres surréalistes (Hanna Graham, New-York-Paris, 2009) semble couronner ces années de réflexion, faire la synthèse. Influencé par des maîtres aussi différents que l’humaniste Cornélius Agrippa, André Breton, Aleister Crowley, ou Charles Fourier (1772-1837, inhumé au cimetière de Montmartre), Sarane Alexandrian aura joué un rôle phare dans l’évolution de la pensée surréaliste, notamment à travers Supérieur inconnu, revue d’avant-garde qui compte trente numéros, parus entre 1995 et 2011. Parmi les contributeurs, citons notamment Christophe Dauphin, qui a entre autres consacré une magnifique biographie à l’intéressé : Sarane Alexandrian ou le défi de l’imaginaire (L’Âge d’homme, Paris, 2006). Mort à Ivry, comme Antonin Artaud, le 11 septembre 2011, des suites d’une leucémie, Sarane Alexandrian lègue ses biens à la Société des Gens de Lettres en souhaitant que celle-ci encourage la création en aidant financièrement un auteur, le directeur d’une troupe de théâtre ou l’animateur d’une revue particulièrement méritant. D’un montant de 10 000 euros, la bourse Sarane Alexandrian a donc été fondée en ce sens.

 

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Dans L’aventure en soi (Mercure de France, 1990), récit autobiographique, Sarane Alexandrian mentionne longuement la femme de sa vie, prématurément décédée en 1991, à l’âge de soixante-sept ans. Tante de l’écrivain Valère Novarina, sœur de l’architecte Maurice Novarina, Madeleine Novarina naît le 28 novembre 1923 à Thonon-les-Bains, en Haute-Savoie, au sein d’une fratrie de neuf enfants, et grandit au 2 place des Arts. Entrepreneur en bâtiment, son père, Joseph, refuse de la laisser intégrer l’école des Beaux-Arts. C’est donc auprès de son cousin, le peintre Constant Rey-Millet (1905-1959), qui lui-même admire ses gouaches fantastiques, que Madeleine effectue son apprentissage. Ayant pris une part active à la Résistance, elle est arrêtée avec sa sœur en juillet 1943, et interrogée par la Gestapo. L’officier SS, qui qualifie alors sa création « d’art dégénéré », décide de la faire déporter au camp de concentration de Ravensbrück. La jeune artiste est sauvée in extremis par son amant, l’avocat Marcel Cinquin, sous réserve qu’elle quitte Lyon définitivement. Arrivée à Paris, elle se lie d’amitié avec Victor Brauner dès mars 1946, et expose au premier Salon des Surindépendants. Là, Breton la remarque, et l’invite à participer aux réunions du groupe, le lundi au Café de la Place Blanche et le jeudi aux Deux-Magots, à Saint-Germain-des-Prés. En 1950, âgée de vingt-sept ans, elle fait un mariage malheureux avec un architecte de l’atelier Zavaroni, et peint alors une série de toiles sadomasochistes qu’elle détruira ultérieurement. Appréciée par Hans Bellmer, Benjamin Péret puis par Max Ernst, Dorothea Tanning, Yves Tanguy et Key Sage, elle fait la connaissance de Sarane Alexandrian en novembre 1954. Ils se marient fin juillet 1959.
Ayant obtenu une commande grâce à son frère Maurice, qui travaille alors pour les bâtiments civils, Madeleine Novarina réalise d’abord une mosaïque dans un immeuble d’Auguste Perret, au 52 rue Raynouard, derrière la maison de Balzac, puis seize vitraux en un style résolument moderne pour les églises de Vieugy et Marignier, en Haute-Savoie. D’autres commandes affluent, notamment pour les vitraux de l’église Notre-Dame-de-la-Paix à Villeparisis, en Seine-et-Marne, de la basilique Saint-François-de-Sales à Thonon-les-Bains et de la chapelle funéraire de l’église Saint-Maurice, à Annecy. Une rupture se produit alors, à travers les Patchworks, où se mêlent calligraphie, figuration et abstraction, à travers des scènes imaginaires surprenantes, avec diverses créatures apparaissant sur fond géométrique.
Ce travail se poursuit jusqu’en 1971. À l’été 1972, très affaiblie par une tumeur maligne, Madeleine Novarina doit mettre entre parenthèses ses grandes réalisations pour ne plus réaliser que des dessins automatiques à l’encre de chine, sortes de paysages intérieurs, pour reprendre les termes de son époux. C’est la troisième période de son art, plus intimiste, après les gouaches surréalistes de sa jeunesse, puis les travaux monumentaux. La maladie évolue lentement. Tombée dans le coma le 2 novembre 1991, Madeleine Novarina meurt prématurément deux jours plus tard. Pour finir, citons ces quelques vers, qui rappellent furieusement Henri Michaux:

Encore la corvée du ménage

Je tambouillonne

Tu m’écirages

Elle vaissellise

Nous surrécurons

Vous empailledeferisez

Ils mirauzenzimisent

 

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« Amoureuse arrivant sur un pas de danse », Madeleine Novarina, 1965.

Un site sur Sarane Alexandrian

Un site sur Madeleine Novarina (cliquer sur le lien)

 

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HANS/ANGST

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MÉMOIRE DES POÈTES X: HANS BELLMER ET UNICA ZÜRN (Père-Lachaise 3)

Hans Bellmer and Unica Zürn

 

CIMETIÈRE DU PÈRE-LACHAISE, (16 rue du Repos, 75020 PARIS métro Père-Lachaise, ligne 2)

DIVISION 9

Hans Bellmer (1902-1975) et Unica Zürn (1916-1970)

  Né le 13 mars 1902 à Kattowitz, en Silésie allemande[1], Hans Bellmer fuit très vite une enfance morose pour se réfugier dans l’imaginaire artistique, en compagnie de son frère Fritz, et se trouve contraint, très jeune, d’accomplir divers travaux manuels pénibles. Puritain et tyrannique, son père l’inscrit, contre son gré, dans une école d’ingénieurs berlinoise, afin qu’il embrasse la même carrière que lui. Bellmer, qui côtoie les spartakistes, et fréquente les Dadaïstes, abandonne l’université technique en mai 1924, et, sur les conseils du peintre George Grosz, entame une formation de typographe. Devenu illustrateur aux éditions Malik-Verlag, il rencontre une première fois les surréalistes lors d’un voyage à Paris, en 1925-1926. De retour à Berlin, il ouvre une agence publicitaire, et, en 1928, se marie avec Margarete Schnelle. En 1933, à l’arrivée du pouvoir des nazis, Bellmer décide de ne plus rien faire qui puisse être utile à l’État, et ferme son entreprise, tandis que son père, lui, adhère au NSDAP[2]

"Poupée" d'Hans Bellmer

« Poupée » d’Hans Bellmer

En 1934, il conçoit sa célèbre « poupée », sculpture d’1 mètre 40, représentant une jeune fille chaussée d’escarpins noirs sur des chaussettes blanches, aux membres articulés autour d’une grosse boule représentant l’abdomen, et pourvue d’un cou amovible. Exhibée par le pouvoir dans les expositions d’« art dégénéré »[3], l’œuvre, qui sera abondamment analysée par les psychanalystes comme une projection sadomasochiste, permet, selon son créateur, d’accéder à la mécanique du désir, et fera l’objet d’infinies variations. Bellmer, dont la femme meurt en 1938, s’installe à Paris, et participe aux expositions surréalistes. Ressortissant allemand, et donc suspect aux yeux de l’administration, il est arrêté, et emprisonné au camp des Milles, en Provence, en compagnie notamment de Max Ernst. Ayant échoué à partir aux États-Unis, il se réfugie dans la clandestinité jusqu’à la Libération. Il collabore ensuite avec Paul Éluard (enterré dans la 97ème division), et publie les images d’une seconde « poupée », dans le désormais célèbre ouvrage Jeux de la poupée, paru en 1949. Prises par ses propres soins, les photographies sont en outre peintes à l’aniline, pour former un ensemble coloré. Parallèlement, l’homme poursuit un travail intense d’illustrateur et de graveur, ce monument étrange et noir, dont parle André Pieyre de Mandiargues[4] (enterré dans la 13ème division).

Une exposition d'"art dégénéré", à Berlin.

Une exposition d' »art dégénéré », à Berlin.

  C’est en 1953 qu’Hans Bellmer rencontre Unica Zürn, lors d’une exposition organisée dans la capitale. Née le 6 juillet 1916 à Berlin-Grünewald dans un milieu fortuné, fille du journaliste-voyageur Ralph Zürn, cette dernière a d’abord été scripte aux studios de l’UFA (Universum Film AG), puis, à partir de 1936, scénariste et réalisatrice de films publicitaires. Sa mère s’étant remariée Heinrich Doehle, ministre d’Hindenburg puis haut dignitaire du IIIème Reich, Unica, qui connaît alors de nombreuses liaisons amoureuses, est introduite dans les milieux nazis. En 1942, elle épouse Erich Laupenmühlen, commerçant avec lequel elle aura deux enfants, et qu’elle quittera en 1949, suite à de nombreuses infidélités. Elle fréquente dès lors les milieux artistiques, et écrit de nombreuses nouvelles pour les journaux, ainsi que des contes radiophoniques.

Unica Zürn

Unica Zürn

  Hans Bellmer et Unica Zürn emménagent dans une modeste chambre de la rue Mouffetard, dans le cinquième arrondissement, et vivent chichement. Présentée par son nouveau compagnon au groupe surréaliste, Unica réalise de nombreux dessins et anagrammes, publiés en recueil dans sa ville d’origine. Plusieurs expositions sont organisées à Paris. La jeune femme, qui abandonne rapidement la peinture, décide de ne se consacrer qu’au dessin et à l’écriture, et crée de nombreuses, et énigmatiques, chimères. Sa santé mentale se dégrade hélas rapidement, et elle fait plusieurs tentatives de suicide, entrecoupées d’internements, en diverses cliniques, d’abord outre-Rhin, puis en France, à Paris, La Rochelle, ou encore en banlieue. Témoignage sur ces années noires, L’Homme-Jasmin, écrit entre 1963 et 1965, traduit dans la langue de Molière en 1971, et préfacé par Pieyre de Mandiargues, doit beaucoup à une rencontre avec Henri Michaux, en 1957, année durant laquelle son ami a lui-même publié Petite anatomie de l’inconscient ou petite anatomie de l’image, un traité esthétique. En 1969, Bellmer, qui a fait une crise cardiaque, devient hémiplégique, et sombre dans un mutisme définitif. Très affaiblie, Unica écrit alors Sombre printemps, bref et bouleversant récit à la troisième personne, relatant une enfance allemande, des premiers fantasmes sexuels ainsi qu’une scène d’inceste. Début 1970, elle trouve la force de composer Crécy, un journal de souvenirs, ainsi que Livre de lecture pour les enfants. Outre des lettres au psychiatre Gaston Ferdières, qui a aussi soigné Artaud (et qui se trouve enterré au cimetière d’Hericy, en Seine-et-Marne), Unica Zürn poursuit de nombreux projets. La dépression met néanmoins un terme brutal à son œuvre : le 7 avril 1970, elle rédige une lettre de rupture à Bellmer, puis se rend à leur domicile, au 4 rue de la Plaine, au-dessus de l’actuel Monoprix-Nation, pour se jeter dans le vide. Paralysé, Bellmer, qui souffre d’un cancer de la vessie, meurt lui six ans plus tard, le 23 février 1975, très seul. Les deux amants reposent aujourd’hui ensemble, sous une dalle de marbre noir, sobre, en face de la conservation. Mon amour te suivra dans l’Éternité (Hans à Unica), peut-on lire sur leur tombe.

Au 4 rue de la Plaine, Paris XX.

Au 4 rue de la Plaine, Paris XX.

[1] La ville se trouve actuellement en territoire polonais, et s’appelle Katowice.

[2] Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei, parti national-socialiste des travailleurs allemands, en abrégé, parti nazi.

[3] La qualification d’«art dégénéré » (en allemand Entartete Kunst), désigne les productions contemporaines, considérées comme décadentes au regard de l’«art héroïque » officiel, figuratif. Une première exposition d’art dégénéré est organisée à Munich en juin 1937, et attire jusqu’à deux millions de visiteurs. Y figurent notamment Chagall, Nolde, Picasso ou Kokoschka, ainsi que la totalité des peintres expressionnistes, tels Max Beckmann, George Grosz ou Otto Dix. Le concept est ensuite étendu à certains écrivains, dont les livres sont brûlés, à certains compositeurs (Bartok, Schönberg…) à certains genres musicaux (le jazz et le swing), et au cinéma (Fritz Lang, Max Ophüls, Billy Wilder). De nombreuses œuvres sont détruites.

[4] « Morale de la gravure », préface à L’œuvre gravé, éditions Denoël, Paris, 1969.

"Mon amour te suivra dans l'Eternité (Hans à Unica)'.

« Mon amour te suivra dans l’Eternité (Hans à Unica)’.

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