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ÉVÈNEMENTIEL DU MOIS DE MAI

Chers amis, chers lecteurs,

   Ce blog ayant aussi une fonction évènementielle, je vous annonce trois manifestations pour ce mois de mai, et pour début juin. Je serai présent à chaque fois. Si vous souhaitez me contacter: 07 50 89 83 24. er10@hotmail.fr

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  Samedi 21 mai et dimanche 22 mai, nous célèbrerons les vingt ans des éditions Rafael de Surtis. Animée par l’infatigable et talentueux Paul Sanda, cette maison, sise dans le Tarn, publie à la fois des ouvrages poétiques, avec une préférence marquée pour le surréalisme, et des ouvrages ésotériques, historiques, liés à l’occultisme. J’y ai moi-même publié mon premier recueil au printemps 2009, les Petites fables.

   Le 21 mai, à partir de 14 heures, nous aurons droit à un spectacle musical, avec Aude Halary, harpiste, et Michèle Savalle, qui joue du djembé. Paul Sanda dédicacera Célébrations des nuées, et Jehan van Langhenhoven Défaite de la poésie. Le poète Jimmy Gladiator sera présent. Vous pourrez également admirer les toiles de Tristan Bastit les deux jours.

  Le 22 mai, nous aurons droit aux représentations de la chanteuse Lembe Lokk et du comédien Jean Triboulet. De nombreux poètes, réalisateurs plus ou moins célèbres, artistes seront également présents.

   Le tout à la galerie « L’Usine », 102 boulevard de la Vilette, 75019 PARIS. A priori, l’évènement est privé. Me contacter, donc, par mail ou par téléphone, pour en savoir plus, et éventuellement venir.

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   Signalons également le prochain Cénacle du Cygne, qui, sous la houlette de Marc-Louis Questin, évoqué dans le dernier billet, présentera, comme chaque mois, des cinéastes, des poètes, et des danseurs, tous venus se produire à la Cantada II (13 rue Moret, Paris 11, métro Ménilmontant), le jeudi 26 mai à partir de 20H30. Votre serviteur sera présent, ainsi que l’écrivain Jean Hautepierre, entre autres.

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   Ethnologue, traducteur du pachtoune, ayant vécu en Afghanistan dans les années 70, écrivain, mon ami Laurent Dessart présentera lui ses calligraphies le samedi 28 mai au soir (après 20h) au restaurant « Le Petit Moulin », à Montmartre (17 rue Tholozé, Paris 18, métro Anvers ou Abbesses). De belles écritures en perspective, pour tous les amateurs d’Orient, lecteurs de Nerval ou simples curieux.

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  Restons dans les contrées lointaines, avec le vernissage de l’exposition « Les mille et une nuits » par la jeune plasticienne Isa Sator, le 1er juin, à 18h30, à la galerie « Tapis by Felix », (192 rue de Courcelles, Paris XVII, métro Péreire ou RER Pereire-Levallois). Je recopie ici le descriptif paru sur le site « L’oeil de la femme à barbe »:

    Quand Isa Sator – artiste de la couleur et de la chatoyance – se penche sur les contes des Mille et une nuits, attendons-nous à voir les murs frôler l’incandescence ! Félix en prend le risque et accueille l’artiste dans son chaleureux magasin de tapis orientaux. S’inspirant autant des textes des contes érotiques que des illustrations que Kees Van Dongen en avait fait en 1918, Isa Sator nous emmène à la rencontre de « Grain de Beauté » et du « Beau Prince Diadème » le temps d’une exposition aussi envoutante que dépaysante.
Apportant son concours complice, L’œil de la femme à barbe réalise le catalogue (consultable très prochainement) et vous invite à un vernissage inoubliable, aux couleurs, saveurs et senteurs de l’Orient.
  Exposition du 1er au 6 juin 2016

Pour se faire une idée du style coloré, sensuel, d’Isa Sator:

Le site d’Isa Sator (cliquer sur le lien)

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   Dans un autre registre, et pour en revenir à la littérature, évoquons la parution hier, du roman historique Les lettres volées, qui s’adresse à un public adolescent, mais pas seulement, pour nous parler de Madame de Sévigné, et du XVIIème siècle. Auteure de plusieurs livres, à la fois des nouvelles érotiques (Les Moelleuses au chocolat, que j’évoquerai très prochainement sur le blog), des récits d’anticipation et des livres pour la jeunesse, Silène Edgar nous livre ici une belle intrigue. Pour une présentation plus complète:

Présentation du roman sur le site des éditions Castemore

 N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez venir. (Si vous ne souhaitez pas venir, vous pouvez me contacter quand même).

ADDENDUM

  Pour compléter brièvement mon article autour du musée d’Orsay, une reproduction d’un très beau tableau de Toulouse-Lautrec, représentant deux prostituées dormant ensemble, à l’exposition temporaire « Splendeurs et misères », au musée d’Orsay (cf. précédent billet « La légende des siècles »).

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« DANS LE LIT », 1892

« LA LÉGENDE DES SIÈCLES » AU MUSÉE D’ORSAY

prostitution orsay… Vu, hier, en compagnie d’un ami, la magnifique et luxuriante exposition consacrée à la prostitution, au musée d’Orsay (qui s’achèvera le 17 janvier). Qu’en dire, sinon que je recommande chaudement la manifestation à tous les amateurs de peinture, et/ou à tous ceux qui éprouvent peut être une passion secrète pour le monde des bordels, si présent dans les Lettres comme dans les Arts? Au menu, évidemment, les toiles de Toulouse-Lautrec, mais aussi celles de Van Gogh, Degas, Félicien Rops, Mucha, et bien d’autres, accompagnées de citations de Baudelaire ou Maupassant, reproduites aux murs. Notons également la présence d’objets aux fins non-avouables, ainsi que l’incroyable muséographie, le décor choisi, tout de tentures rouges, de fauteuils moelleux, dans un style volontairement tape-à-l’oeil… Les conservateurs semblent vouloir nous rappeler l’atmosphère du claque.

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« L’Apollonide, souvenirs de la maison des morts », film de Bertrand Bonello, 2011.

   Ayant résolu de revoir les collections permanentes après cette visite de l’exposition temporaire, nous avons brièvement parcouru les autres salles. Outre les toiles impressionnistes habituelles, les meubles « Art nouveau », le tableau de Fernand Cormon reproduit ci-dessous a fortement retenu notre attention. Après bien des atermoiements, je me suis effectivement décidé à lire La légende des siècles, longue suite poétique de Victor Hugo, projet mégalomaniaque, génial, qui constitue probablement la seule épopée moderne française. Le livre d’Hugo, qui forme une sorte de conte historique, et qui contient plusieurs vers fort célèbres, s’ouvre sur une description des débuts de l’Humanité, et donc sur Adam et Ève au Paradis, puis sur Caïn, leur fils maudit, fratricide. Intitulé « La conscience », le texte évoque ainsi cette figure biblique. Le tableau de Cormon, qu’on rangerait volontiers dans le style « Pompier », reproduit directement la scène mythique de Caïn fuyant au désert, tel que l’évoque l’écrivain:

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« Caïn » de Fernand Cormon, d’après « La Légende des siècles » (1880)

La conscience

Lorsque avec ses enfants vêtus de peaux de bêtes,
Echevelé, livide au milieu des tempêtes,
Caïn se fut enfui de devant Jéhovah,
Comme le soir tombait, l’homme sombre arriva
Au bas d’une montagne en une grande plaine ;
Sa femme fatiguée et ses fils hors d’haleine
Lui dirent : « Couchons-nous sur la terre, et dormons. »
Caïn, ne dormant pas, songeait au pied des monts.
Ayant levé la tête, au fond des cieux funèbres,
Il vit un oeil, tout grand ouvert dans les ténèbres,
Et qui le regardait dans l’ombre fixement.
« Je suis trop près », dit-il avec un tremblement.
Il réveilla ses fils dormant, sa femme lasse,
Et se remit à fuir sinistre dans l’espace.
Il marcha trente jours, il marcha trente nuits.
Il allait, muet, pâle et frémissant aux bruits,
Furtif, sans regarder derrière lui, sans trêve,
Sans repos, sans sommeil; il atteignit la grève
Des mers dans le pays qui fut depuis Assur.
« Arrêtons-nous, dit-il, car cet asile est sûr.
Restons-y. Nous avons du monde atteint les bornes. »
Et, comme il s’asseyait, il vit dans les cieux mornes
L’oeil à la même place au fond de l’horizon.
Alors il tressaillit en proie au noir frisson.
« Cachez-moi ! » cria-t-il; et, le doigt sur la bouche,
Tous ses fils regardaient trembler l’aïeul farouche.
Caïn dit à Jabel, père de ceux qui vont
Sous des tentes de poil dans le désert profond :
« Etends de ce côté la toile de la tente. »
Et l’on développa la muraille flottante ;
Et, quand on l’eut fixée avec des poids de plomb :
« Vous ne voyez plus rien ? » dit Tsilla, l’enfant blond,
La fille de ses Fils, douce comme l’aurore ;
Et Caïn répondit : « je vois cet oeil encore ! »
Jubal, père de ceux qui passent dans les bourgs
Soufflant dans des clairons et frappant des tambours,
Cria : « je saurai bien construire une barrière. »
Il fit un mur de bronze et mit Caïn derrière.
Et Caïn dit « Cet oeil me regarde toujours! »
Hénoch dit : « Il faut faire une enceinte de tours
Si terrible, que rien ne puisse approcher d’elle.
Bâtissons une ville avec sa citadelle,
Bâtissons une ville, et nous la fermerons. »
Alors Tubalcaïn, père des forgerons,
Construisit une ville énorme et surhumaine.
Pendant qu’il travaillait, ses frères, dans la plaine,
Chassaient les fils d’Enos et les enfants de Seth ;
Et l’on crevait les yeux à quiconque passait ;
Et, le soir, on lançait des flèches aux étoiles.
Le granit remplaça la tente aux murs de toiles,
On lia chaque bloc avec des noeuds de fer,
Et la ville semblait une ville d’enfer ;
L’ombre des tours faisait la nuit dans les campagnes ;
Ils donnèrent aux murs l’épaisseur des montagnes ;
Sur la porte on grava : « Défense à Dieu d’entrer. »
Quand ils eurent fini de clore et de murer,
On mit l’aïeul au centre en une tour de pierre ;
Et lui restait lugubre et hagard. « Ô mon père !
L’oeil a-t-il disparu ? » dit en tremblant Tsilla.
Et Caïn répondit :  » Non, il est toujours là. »
Alors il dit: « je veux habiter sous la terre
Comme dans son sépulcre un homme solitaire ;
Rien ne me verra plus, je ne verrai plus rien. »
On fit donc une fosse, et Caïn dit « C’est bien ! »
Puis il descendit seul sous cette voûte sombre.
Quand il se fut assis sur sa chaise dans l’ombre
Et qu’on eut sur son front fermé le souterrain,
L’oeil était dans la tombe et regardait Caïn.

MÉMOIRE DES POÈTES X: HANS BELLMER ET UNICA ZÜRN (Père-Lachaise 3)

Hans Bellmer and Unica Zürn

 

CIMETIÈRE DU PÈRE-LACHAISE, (16 rue du Repos, 75020 PARIS métro Père-Lachaise, ligne 2)

DIVISION 9

Hans Bellmer (1902-1975) et Unica Zürn (1916-1970)

  Né le 13 mars 1902 à Kattowitz, en Silésie allemande[1], Hans Bellmer fuit très vite une enfance morose pour se réfugier dans l’imaginaire artistique, en compagnie de son frère Fritz, et se trouve contraint, très jeune, d’accomplir divers travaux manuels pénibles. Puritain et tyrannique, son père l’inscrit, contre son gré, dans une école d’ingénieurs berlinoise, afin qu’il embrasse la même carrière que lui. Bellmer, qui côtoie les spartakistes, et fréquente les Dadaïstes, abandonne l’université technique en mai 1924, et, sur les conseils du peintre George Grosz, entame une formation de typographe. Devenu illustrateur aux éditions Malik-Verlag, il rencontre une première fois les surréalistes lors d’un voyage à Paris, en 1925-1926. De retour à Berlin, il ouvre une agence publicitaire, et, en 1928, se marie avec Margarete Schnelle. En 1933, à l’arrivée du pouvoir des nazis, Bellmer décide de ne plus rien faire qui puisse être utile à l’État, et ferme son entreprise, tandis que son père, lui, adhère au NSDAP[2]

"Poupée" d'Hans Bellmer

« Poupée » d’Hans Bellmer

En 1934, il conçoit sa célèbre « poupée », sculpture d’1 mètre 40, représentant une jeune fille chaussée d’escarpins noirs sur des chaussettes blanches, aux membres articulés autour d’une grosse boule représentant l’abdomen, et pourvue d’un cou amovible. Exhibée par le pouvoir dans les expositions d’« art dégénéré »[3], l’œuvre, qui sera abondamment analysée par les psychanalystes comme une projection sadomasochiste, permet, selon son créateur, d’accéder à la mécanique du désir, et fera l’objet d’infinies variations. Bellmer, dont la femme meurt en 1938, s’installe à Paris, et participe aux expositions surréalistes. Ressortissant allemand, et donc suspect aux yeux de l’administration, il est arrêté, et emprisonné au camp des Milles, en Provence, en compagnie notamment de Max Ernst. Ayant échoué à partir aux États-Unis, il se réfugie dans la clandestinité jusqu’à la Libération. Il collabore ensuite avec Paul Éluard (enterré dans la 97ème division), et publie les images d’une seconde « poupée », dans le désormais célèbre ouvrage Jeux de la poupée, paru en 1949. Prises par ses propres soins, les photographies sont en outre peintes à l’aniline, pour former un ensemble coloré. Parallèlement, l’homme poursuit un travail intense d’illustrateur et de graveur, ce monument étrange et noir, dont parle André Pieyre de Mandiargues[4] (enterré dans la 13ème division).

Une exposition d'"art dégénéré", à Berlin.

Une exposition d' »art dégénéré », à Berlin.

  C’est en 1953 qu’Hans Bellmer rencontre Unica Zürn, lors d’une exposition organisée dans la capitale. Née le 6 juillet 1916 à Berlin-Grünewald dans un milieu fortuné, fille du journaliste-voyageur Ralph Zürn, cette dernière a d’abord été scripte aux studios de l’UFA (Universum Film AG), puis, à partir de 1936, scénariste et réalisatrice de films publicitaires. Sa mère s’étant remariée Heinrich Doehle, ministre d’Hindenburg puis haut dignitaire du IIIème Reich, Unica, qui connaît alors de nombreuses liaisons amoureuses, est introduite dans les milieux nazis. En 1942, elle épouse Erich Laupenmühlen, commerçant avec lequel elle aura deux enfants, et qu’elle quittera en 1949, suite à de nombreuses infidélités. Elle fréquente dès lors les milieux artistiques, et écrit de nombreuses nouvelles pour les journaux, ainsi que des contes radiophoniques.

Unica Zürn

Unica Zürn

  Hans Bellmer et Unica Zürn emménagent dans une modeste chambre de la rue Mouffetard, dans le cinquième arrondissement, et vivent chichement. Présentée par son nouveau compagnon au groupe surréaliste, Unica réalise de nombreux dessins et anagrammes, publiés en recueil dans sa ville d’origine. Plusieurs expositions sont organisées à Paris. La jeune femme, qui abandonne rapidement la peinture, décide de ne se consacrer qu’au dessin et à l’écriture, et crée de nombreuses, et énigmatiques, chimères. Sa santé mentale se dégrade hélas rapidement, et elle fait plusieurs tentatives de suicide, entrecoupées d’internements, en diverses cliniques, d’abord outre-Rhin, puis en France, à Paris, La Rochelle, ou encore en banlieue. Témoignage sur ces années noires, L’Homme-Jasmin, écrit entre 1963 et 1965, traduit dans la langue de Molière en 1971, et préfacé par Pieyre de Mandiargues, doit beaucoup à une rencontre avec Henri Michaux, en 1957, année durant laquelle son ami a lui-même publié Petite anatomie de l’inconscient ou petite anatomie de l’image, un traité esthétique. En 1969, Bellmer, qui a fait une crise cardiaque, devient hémiplégique, et sombre dans un mutisme définitif. Très affaiblie, Unica écrit alors Sombre printemps, bref et bouleversant récit à la troisième personne, relatant une enfance allemande, des premiers fantasmes sexuels ainsi qu’une scène d’inceste. Début 1970, elle trouve la force de composer Crécy, un journal de souvenirs, ainsi que Livre de lecture pour les enfants. Outre des lettres au psychiatre Gaston Ferdières, qui a aussi soigné Artaud (et qui se trouve enterré au cimetière d’Hericy, en Seine-et-Marne), Unica Zürn poursuit de nombreux projets. La dépression met néanmoins un terme brutal à son œuvre : le 7 avril 1970, elle rédige une lettre de rupture à Bellmer, puis se rend à leur domicile, au 4 rue de la Plaine, au-dessus de l’actuel Monoprix-Nation, pour se jeter dans le vide. Paralysé, Bellmer, qui souffre d’un cancer de la vessie, meurt lui six ans plus tard, le 23 février 1975, très seul. Les deux amants reposent aujourd’hui ensemble, sous une dalle de marbre noir, sobre, en face de la conservation. Mon amour te suivra dans l’Éternité (Hans à Unica), peut-on lire sur leur tombe.

Au 4 rue de la Plaine, Paris XX.

Au 4 rue de la Plaine, Paris XX.

[1] La ville se trouve actuellement en territoire polonais, et s’appelle Katowice.

[2] Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei, parti national-socialiste des travailleurs allemands, en abrégé, parti nazi.

[3] La qualification d’«art dégénéré » (en allemand Entartete Kunst), désigne les productions contemporaines, considérées comme décadentes au regard de l’«art héroïque » officiel, figuratif. Une première exposition d’art dégénéré est organisée à Munich en juin 1937, et attire jusqu’à deux millions de visiteurs. Y figurent notamment Chagall, Nolde, Picasso ou Kokoschka, ainsi que la totalité des peintres expressionnistes, tels Max Beckmann, George Grosz ou Otto Dix. Le concept est ensuite étendu à certains écrivains, dont les livres sont brûlés, à certains compositeurs (Bartok, Schönberg…) à certains genres musicaux (le jazz et le swing), et au cinéma (Fritz Lang, Max Ophüls, Billy Wilder). De nombreuses œuvres sont détruites.

[4] « Morale de la gravure », préface à L’œuvre gravé, éditions Denoël, Paris, 1969.

"Mon amour te suivra dans l'Eternité (Hans à Unica)'.

« Mon amour te suivra dans l’Eternité (Hans à Unica)’.

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