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Archives de Catégorie: Amérique latine

MICHAEL SCRIVE PARLE DE « VILLES/CIUDADES »

Michael Scrive vient de publier une très belle recension de notre anthologie bilingue franco-argentine Villes/Ciudades (publiée par mes soins dans la collection « Eléphant blanc », éditions Unicité). Nous l’en remercions, et nous remercions également Dan Burcea, créateur et rédacteur en chef du webzine Lettres capitales pour son soutien.

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PRÉSENTATION DE « VILLES/CIUDADES » (éd. Unicité, coll. « Eléphant blanc») À L’AMBASSADE D’ARGENTINE, LE 17 MARS.

Dans le cadre du « Printemps des Poètes », Pascal Mora et moi-même présenterons à l’ambassade d’Argentine (6 rue Cimarosa, 75016 Paris, métro Boissière) l’anthologie Villes/ Ciudades, édition bilingue illustrée réunissant trente-deux auteurs issus des deux pays, dont nos amis Claudine Sigler, Eric Dubois, Sébastien Souhaité ou Didier Ayres.

Vendu 18 euros, l’ouvrage a été publié par mes soins dans la collection « Eléphant blanc » (éditions Unicité).

http://www.editions-unicite.fr/auteurs/MORA-Pascal/villes-ciudades/index.php

Au programme :
Exposition de Paula Noé Murphy, échange avec l’artiste et lecture de poèmes, avec la participation d’Esteban Charpentier, poète franco-argentin et auteur d’une anthologie personnelle bilingue Paris/ París .

Coordination et traduction :
Cecilia Acevedo Fuchs
Intermède musical par :
Pablo Urquiz 

Page Facebook de l’évènement:

https://www.facebook.com/events/3124198137910622?ref=newsfeed

YASMINA MAHDI PARLE DE « VILLES/CIUDADES » (Eléphant blanc)

Notre amie Yasmina Mahdi évoque Villes/Ciudades, notre anthologie franco-argentine, publiée dans la collection « Eléphant blanc » (dirigée par votre serviteur), chez Unicité, ainsi qu’une autre anthologie consacrée cette fois à la ville égyptienne d’Alexandrie (Alexan­drina. sous la direc­tion de Mona Gamal El Dine, éd. Uni­cité, 2021, 20 €) sur le blog lelitteraire.com. Nous l’en remercions, et nous remercions également son mari, Didier Ayres, poète et co-créateur de la revue L’hôte.

http://www.lelitteraire.com/?p=78698&fbclid=IwAR2mvnrSiDSpPuD0OcpMg8BBimJAcLFpant1yxKVX6lhZ5AD2zdpJjKFQns

« ELEPHANT BLANC » OUTRE-ATLANTIQUE!

Une lecture de Villes/Ciudades (éditions Unicité, collection « Eléphant blanc », dirigée par votre serviteur) a donc été donnée avant-hier, mercredi 28 décembre, à la villa Hortensia de Rosario, troisième ville d’Argentine que Wikipédia vient de me faire découvrir. C’est formidable, Internet. Particulièrement les agences de voyage Google maps et Wikipédia (cf. plus haut). On vadrouille depuis son bureau. Autour de sa chambre, comme dirait Xavier De Maistre, dont je connais une descendante.

Bref, je joins quelques photos. Bravo, encore une fois, à Pascal Mora, notre maître d’oeuvre. Merci aussi à nos amis argentins de diffuser notre belle anthologie bilingue, que vous pouvez acquérir en suivant le lien ci-dessous:

http://www.editions-unicite.fr/auteurs/MORA-Pascal/villes-ciudades/index.php

Et à l’an prochain! Hasta pronto.

CAFÉ-POÉSIE DE MEAUX DU 16 OCTOBRE 2021: PRÉSENTATION DE « VILLES/CIUDADES »

Chers lecteurs,

Comme prévu, nous avons donc présenté l’anthologie bilingue franco-argentine Villes/Ciudades (publiée par mes soins dans la collection « Eléphant blanc », éditions Unicité) à l’occasion du Café-poésie de Meaux, le 16 octobre, de 11 heures à midi. L’occasion de retrouver des amis comme Claudine Sigler, Didier Ayres, Yasmina Mahdi et naturellement l’organisateur lui-même, Pascal Mora. Une exposition autour de l’Argentine était également organisée à la médiathèque Luxembourg, où nous nous retrouvons chaque mois, un samedi matin.

Pour commander notre anthologie:

http://www.editions-unicite.fr/auteurs/MORA-Pascal/villes-ciudades/index.php

Pascal Mora, président de l’association « Café-poésie de Meaux », en pleine lecture.
Claudine Sigler en pleine lecture.
Un participant lit Traction-brabant, la revue de Patrice Maltaverne.
Quelques livres autour de l’Argentine, disposés par les bibliothécaires…
L’exposition photographique (photographie de Claudine Sigler).

« VILLES/CIUDADES », DEUX NOUVELLES VIDÉOS DE PASCAL MORA

Chers tous,

L’anthologie bilingue franco-argentine Villes/Ciudades paraît dans les jours qui viennent chez Unicité, dans ma chère collection « Eléphant blanc », et une dédicace/rencontre est prévue le 8 octobre à partir de 18h30 à l’espace Christiane Peugeot, 67 avenue de la Grande Armée.

Ci-dessous deux nouvelles vidéos de Pascal Mora, directeur de publication. Parue dans le webzine seine-et-marnais Magjournal 77, la première annonce l’exposition photographique qui aura lieu à la médiathèque Luxembourg de Meaux du 9 au 16 octobre. La seconde évoque également le fameux Café-poésie du samedi matin. Pascal y lit plusieurs extraits, parmi lesquels un de mes textes (plaisir narcissique). Précisons que je serai présent, en compagnie de mes amis Claudine Sigler, Sébastien Souhaité et Yasmina Mahdi le matin du 16, précisément, pour une lecture commune.

A très vite!

PS: L’article complet de Magjournal 77

https://www.magjournal77.fr/vie-locale/item/55391-meaux-video-poesie-franco-argentine-et-exposition-photo-au-programme-du-cafe-poesie

« VILLES/CIUDADES », ANTHOLOGIE FRANCO-ARGENTINE, VIDÉO DE PRÉSENTATION PAR PASCAL MORA (Eléphant blanc)

Chers amis, chers lecteurs,

Villes/ciudades, notre chère anthologie franco-argentine, paraît le 30 septembre chez Unicité, dans ma collection « Eléphant blanc ». En avant-première, une vidéo bilingue de notre ami Pascal Mora, président de l’association « Café-poésie de Meaux » et directeur de publication. Figurent dans le livre, entre autres, plusieurs figures familières de PAGE PAYSAGE: Claudine Sigler, Eric Dubois, Didier Ayres, Sébastien Souhaité, et votre serviteur.

http://www.editions-unicite.fr/index.php

RENCONTRE AUTOUR DE « VILLES/CIUDADES » À LA FONDATION CHRISTIANE PEUGEOT (LE 8 OCTOBRE 2021)

Chers amis,

Après notre rencontre autour du Canon Sanda à la Lucarne des écrivains le 2 octobre, retrouvons-nous lundi 4, à 18h30, à l’espace Christiane Peugeot (62, av. de la Grande Armée, 75017 Paris, Métro Porte Maillot/Argentine, ligne 1). Nous fêterons comme il se doit la sortie de Villes/Ciudades, anthologie bilingue franco-argentine dirigée par notre ami Pascal Mora (visuel à venir), éditée par François Mocaër chez Unicité, dans la collection éléphant blanc, créée par votre serviteur. L’ouvrage sera disponible sur place, au prix de 18 euros, en compagnie des deux autres livres publiés par nos soins:

  • Le Canon Sanda (essai d’Odile Cohen-Abbas)
  • Chansons et poèmes (recueil du cinéaste/écrivain Paul Vecchiali).

à bientôt, donc! Et belle rentrée à toutes et tous.

Etienne Ruhaud

N.B.: Ci-dessous mon article autour du livre de Christiane Peugeot consacré à Madame Steinheil, ainsi que quelques liens utiles.

https://www.espacechristianepeugeot.org/

http://www.editions-unicite.fr/

ROSARIO CASTELLANOS (1925-1974) ITZPAPALOTL, série mexicaine, 8.

   Née à Mexico, mais issue d’une famille originaire du Chiapas, région où elle a passé une partie de son enfance et à laquelle elle se réfère tout au long de son oeuvre, Rosario Castellanos (1925-1974) est un écrivain majeur de la littérature mexicaine du vingtième siècle. Elle a écrit des romans, des pièces de théâtre, des essais, des contes et de la poésie.

   Diplômée de philosophie, profondément engagée et féministe, elle a lutté, dans toute son œuvre, à la fois pour les droits des populations amérindiennes, et pour la cause des femmes, face à une société mexicaine encore archaïque, même dans les milieux intellectuels. Titulaire de postes prestigieux dans des universités et des organismes d’état, puis liée à la vie diplomatique de son pays, elle a terminé sa courte vie (elle est morte à 49 ans, victime d’un accident domestique) comme ambassadeur du Mexique en Israel.

   Sa vie personnelle fut assez tourmentée : dépressive , elle a connu plusieurs fausses couches, et vécu une très longue relation chaotique et douloureuse avec son mari, le philosophe Ricardo Guerra* (comme nous pouvons en juger par le beau texte ci-dessous) :

thumbnail_RosarioCastellanos

Ajedrez

Porque éramos amigos y, a ratos,
nos amábamos;
quizá para añadir otro interés
a los muchos que ya nos obligaban
decidimos jugar juegos de inteligencia.

Pusimos un tablero enfrente de nosotros:
equitativo en piezas, en valores,
en posibilidad de movimientos.
Aprendimos las reglas, les juramos respeto
y empezó la partida.

Henos aquí hace un siglo, sentados,
meditando encarnizadamente
cómo dar el zarpazo último que aniquile
de modo inapelable y, para siempre, al otro.

 

 

Jeu d’échecs

Parce que nous étions amis, et que par moments
nous nous aimions ;
Peut-être pour ajouter un interêt nouveau
A ceux, multiples, qui nous liaient déjà
Nous avons décidé de jouer à des jeux de stratégie.

Nous avons placé un échiquier entre nous
Avec, pour chacun, autant de pièces, équivalentes,
Et de possibilités de déplacements.
Nous avons appris les règles, avons juré de les suivre
et la partie a commencé.

Et nous voici, depuis une éternité, assis,
Calculant dans notre chair
Comment donner le coup ultime qui briserait
Sans appel, et pour toujours, l’autre.

(Présentation et traduction par Claudine Sigler)

thumbnail_TombedeRosarioCastellanos(CimetièredeDolores,MexicoDF)

  • Un beau film de la réalisatrice mexicaine Natalia Beristain : Los Adioses (2017, sorti en France assez confidentiellement début mai 2018) relate partiellement la vie intellectuelle et affective de Rosario Castellanos.

« LA ADELITA », (ITZPAPALOTL, série mexicaine, 7).

   Ce mois-ci, Claudine Sigler nous présente un corrido, soit une ballade populaire traditionnelle composée par Antonio Gil del Rio. Écrite durant la révolution mexicaine (1910-1920), cette chanson rend hommage aux jeunes femmes qui accompagnaient les troupes insurgées, et qui, à pied, à cheval ou en train, semblaient prêtes à mourir avec leurs compagnons de lutte. Le nom propre « Adelita » (diminutif du prénom courant « Adela »), est devenu par la suite un mot générique pour désigner ces mythiques héroïnes. Le texte est long, et nous n’en présentons ici qu’un fragment. Les plus motivés peuvent en écouter la version musicale, interprétée par Amparo Ochoa:

 

LA ADELITA

En lo alto de la abrupta serranía
acampado se encontraba un regimiento
y una moza que valiente los seguía
locamente enamorada del sargento

Popular entre la tropa era Adelita
la mujer que el sargento idolatraba
que ademas de ser valiente era bonita
que hasta el mismo coronel la respetaba (…)

Adelita, la mítica soldadera
Traduction :
En haut de la montagne abrupte
Se trouvait un régiment qui campait
Et une jeune fille vaillamment le suivait,
Follement amoureuse du sergent.
Populaire dans la troupe était Adelita,
La femme que le sergent idolâtrait,
Car, autant que brave, elle était jolie
Au point que le colonel lui-même la respectait (…)

 

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Une Adelita et un révolutionnaire, par José Guadalupe Posada.

 

 

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