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« MICI FABULE », MON LIVRE EN ROUMAIN!

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   Professeure de littérature à l’université de Cluj-Napoca, mon amie Diana Adamek a fait traduire mon recueil Petites fables. Initialement publié chez Rafael de Surtis en 2009, le livre d’origine est une sorte de bestiaire peuplé d’animaux étranges, de chimères, dont certaines ont été publiées ici même dans la revue, en précisant qu’une note de lecture, signée Gérard Paris, à l’automne 2009 (cf. numéro 46). Je remercie donc chaleureusement Diana, dont j’ai chroniqué le roman baroque, La douce histoire du triste éléphant (éditions Rafael de Surtis, 2017), dans Diérèse 72, et que j’ai présentée au salon du livre de Paris en mars 2018. Je remercie également l’illustratrice Laura Poanta, l’éditeur « Casa cartii de Stĭnta », et naturellement la traductrice, Alina Pellea. Le livre est vendu sur place ou en ligne pour la somme de 19 lei, soit 4 euros. Si vous êtes intéressé, vous pouvez me contacter par mail (er10@tutanota.com)

Mon livre sur le site de l’éditeur.

Mon article sur le roman de Diana Adamek

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ÉVÉNEMENTIEL D’AVRIL 2018

 

salon du livre de paris

De gauche à droite: Cristina Hermeziu, Diana Adamek, Maria Iaroslavchi, Irina Theodorescu, Isabelle Lagrange, et Etienne Ruhaud.

Chers amis,

  Ouvrons le mois d’avril, non avec un poisson, non avec un Kinder Surprise, mais bien avec cette photo, souvenir d’une émouvante rencontre au Salon du Livre de Paris, le 17 mars, au pavillon de la Roumanie. Bien qu’arrivé légèrement en retard suite à des problèmes de transport, j’ai pu présenter La douce histoire du triste éléphant, roman publié par les soins de notre ami Paul Sanda et de sa compagne Rafael de Surtis. Un très beau moment. Et sinon…

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   Silène, dont nous avons déjà parlé sur le blog, dédicacera ses livres, parmi lesquels Moana et 14-14 (éditions Bragelonne), le 4 avril à la librairie ‘Jeux Lis là’ en compagnie d’Aude Marzin (17 rue du Champ de Mars, 75007 PARIS, 01 44 18 38 77). Pour des raisons professionnelles, je ne pourrai peut-être être pas venir, hélas.

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  Le 6 avril, cette fois, de 18 heures à 21 heurs, Patrick Frêche et son équipe reçoivent Denis Montebello à la Librairie du Rivage (62 boulevard Aristide Briand, 17200 ROYAN), pour une rencontre et d’âpres ou aimables conversations autour de Ce vide lui blesse la vue (éditions La Mèche lent,) & Comment écrire un livre qui fait du bien (éditions Le temps qu’il fait). Nous reparlerons très rapidement de Denis, à travers deux articles. Pour le découvrir, ou le redécouvrir:

Une présentation du blog de Denis Montebello

Un entretien avec Denis Montebello autour de Pétrarque

« La nouvelle austrasie », un texte de Denis Montebello.

Un article autour de « La maison de la gaieté », paru dans « Diérèse » 69.

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   Comme indiqué ci-dessus, le traditionnel « Café-poésie » de Meaux, animé par Pascal Mora, se tiendra le samedi 21 avril.

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   Le mardi 24 avril, à partir de 19h15, l’association « Le Capital des Mots » (du nom éponyme de la revue en ligne), dirigée par le poète Eric Dubois, la poétesse Mélodie Quercron et la chanteuse Marie Volta, dont le but est de promouvoir la poésie et les écritures contemporaines dans les médias, le web, les bibliothèques et les librairies etc. explorera le thème suivant « Poésie, Musique & Chanson ».
Avec Marie Volta, Pascal Hermouet, Eric Dubois, Pierre Kobel, Mélodie Quercron, Odile Loiret-Caille, Miguel Coelho pianiste, musicien et poète, Claire Kalfon (sous réserve), Fabienne Alliot ( sous réserve) , Françoise Geier, Murielle Compère-Demarcy, Laurence Bouvet, Etienne Ruhaud (moi-même, donc), Manuel Renaud, et l’artiste (dessinateur) et auteur (chansons et récits) invité Jean-Louis Guitard, ainsi que d’autres surprises.
Des textes de la poétesse et peintre Catherine Andrieu seront aussi lus.

  Rendez-vous donc à l’Entrepôt, 7 rue de Pressensé, 75014 PARIS, métro Pernéty.

Le site de l’Entrepôt

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   Animé par Marc-Louis Questin, alias Lord Mandrake, le Cénacle du Cygne, qui regroupe peintres, poètes, cinéastes, danseurs et farfelus, se tiendra le jeudi 26 avril à partir de 20h30 au bar « La Cantada II », 13 rue Moret, 75011 PARIS (métro Ménilmontant).

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   Enfin, le samedi 28 avril, à partir de 17h 30, notre ami Alexis Denuy, fidèle du Cénacle, viendra parler des aquarelles du chanteur Francis Lalanne, qui sera présent. On prévoit de nombreuses performances jusqu’à minuit. Rendez-vous cette fois au Théâtre de Verre, 12 rue Henri Ribière, 75019 PARIS, métro Place des Fêtes (ligne 11)

Le site du Théâtre de Verre.

 

 

 

ÉVÉNEMENTIEL DE MARS 2018 (ADDENDUM)

salon livre paris

Chers amis, chers lecteurs,

   Je serai a priori présent le samedi 17 mars au Salon du Livre de Paris, au parc d’exposition Porte de Versailles. J’y présenterai brièvement le roman La douce histoire du triste éléphant, livre que j’ai chroniqué précédemment. Rendez-vous donc au pavillon de la Roumanie, entre 14 et 15 heures, en compagnie de l’auteure, Diana Adamek, professeure de littérature à l’université de Cluj-Napoca.

Notre article sur « La douce histoire du triste éléphant » (cliquer sur le lien)

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   Je viendrai également au Salon de l’Autre livre, dans le XIème arrondissement (métro Charonne), le lendemain, à une heure indéterminée. Si vous passez dans le coin… er10@hotmail.fr

Le site du salon de l’autre Livre (cliquer sur le lien)

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   De son côté, l’auteure Silène Edgar, dont nous avons déjà eu l’occasion de parler sur le blog, fera la tournée des salons franciliens, à travers plusieurs dates. Nous contacter pour plus de précisions, toujours à la même adresse (er10@hotmail.fr):

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  • Le 11 mars, au Salon du roman historique de Levallois.
  • Les 17 et 18 mars au Salon du livre de Paris (14h30-16h le samedi / 11h-12H le dimanche). Avec Paul Beorn
  • Les 24 et 25 mars au Salon du livre jeunesse d’Eaubonne.
  • Le 4 avril, en dédicace à la librairie ‘Jeux Lis là’ (7ème) avec Aude Marzin (17 rue du Champ de Mars, 75007 PARIS, 01 44 18 38 77)Salon_Levallois_11_03_0
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LA DOUCE HISTOIRE DU TRISTE ÉLÉPHANT, DIANA ADAMEK, éditions Rafael de Surtis, Cordes-sur-Ciel, 2017 (article à paraître dans « Diérèse » 72, automne-hiver 2017).

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Qualifié de « roman baroque » sur le quatrième de couverture, le livre a de quoi surprendre. Nous sommes au XVIème siècle, en Transylvanie : fille d’un aubergiste polonais, Amanda se laisse séduire par le mystérieux Amadeus, qui lui donne un fils nommé Rodolphe, et surnommé Roro. L’enfant, dont le corps se couvre de croûtes et de rugosités, prend progressivement l’apparence d’un éléphant, se trouve rejeté, mais apprend la pâtisserie, dans laquelle il excelle. Suite à diverses péripéties et tribulations, l’homme-éléphant, à l’instar de John Merrick , se prétend knèze (soit aristocrate de rang élevé), et se retrouve à la Cour de Vienne. Il y fabrique des gâteaux, tout en se liant d’amitié au prince Rodolphe et à sa famille. Plusieurs figures historiques, dont celle du peintre des Saisons Arcimboldo, peuplent l’histoire. Faits réels et imaginaires, tel ce mystérieux tremblement de terre, se mêlent également et se confondent. L’intrigue mène nos héros sur la péninsule ibérique, où la guerre fait rage.
Publié, une nouvelle fois, par Paul Sanda et Rafael de Surtis, le livre possède tous les aspects d’une sorte de long conte surréaliste, assez épais, une sorte d’intrigue magique, écrite dans une langue imagée, magnifique, admirablement traduite du roumain par Rodica Baconsky et Alina Pelea. Professeure de littérature comparée à l’université de Cluj-Napoca, essayiste, récompensée par plusieurs prix littéraires, Diana Adamek a su construire ici une étrange épopée, qui n’est pas sans rappeler, parfois, le style pour le moins singulier de l’écrivain japonais Kōbō Abe (1924-1993), notamment lorsque Roro découvre une espèce de désert à l’intérieur de la capitale autrichienne (on songe à La femme des sables). De manière aussi inattendue que tout a commencé, vient ensuite le silence. Le désert s’ébranle sous l’emprise d’une dernière secousse de ses entrailles, puis il se détend, mais, dans ses replis de poussière, il y a maintenant de tout, des feuilles, des pierres, des racines (page 228). On pourrait également parler de « récit poétique », au sens où l’entend Jean-Yves Tadié, tant finalement le lyrisme semble prendre le « pas » sur l’action proprement dite. Paysages, dates, lieux authentiques et fantasmés se croisent sous la plume de l’auteur, des Carpates au Portugal, en passant par l’Europe centrale, comme un long voyage mélancolique à travers le temps et les rêves.

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