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Archives de Catégorie: Actualité

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BONNE ANNEE 2019! (vlog 3)

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ANGST 29 (et joyeux Noël!)

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« RUE PHILIDOR » (article paru dans « L’ami du 20ème » de novembre 2018)

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   Commençant au 36 rue des Maraîchers, et s’achevant au 17 passage de Lagny, qui lui est perpendiculaire, la voie donne sur la Petite-Ceinture, située en hauteur, juste en face des toutes nouvelles résidences Philidor.

Trois appellations successives
Petit chemin rural, la rue Philidor fait d’abord partie de l’ancienne commune de Charonne, comme l’indique un plan cadastral de 1812. Situé au milieu des cultures, dans le quartier des maraîchers, le sentier traverse probablement les vignes. Aussi reçoit-il la dénomination de « ruelle des Gouttes-d’Or », qui renvoie effectivement au vin blanc, le même qui était alors produit vers la future rue de la Goutte d’Or (aujourd’hui dans le 18ème arrondissement).
Rattachée à Paris en vertu du décret du 23 mai 1863, le passage change de nom. Il devient le «sentier de la Plaine» avant de prendre sa dénomination actuelle le 10 février 1873. C’est dire que cette voie connaît trois appellations différentes : l’une sous le premier Empire, la deuxième sous le Second, et la dernière sous la IIIème République.

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Musicien et compositeur dès l’âge de 14 ans
Issu d’une famille de musiciens, André Danican Philidor (1726-1795), qui a donné son nom à la rue, commence à composer et à enseigner son art dès l’âge de quatorze ans. Proche de Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), de Denis Diderot (1713-1784) et de Jean-Philippe Rameau (1683-1764) qui le critique, le créateur connaît quelques démêlés avec la justice pour avoir tenu des propos audacieux sur le manque de liberté d’expression. Il part ainsi en Hollande, puis en Angleterre, où il rencontre Haendel, et devient franc-maçon. Revenu en France en 1754, il se marie avec une musicienne. Il trouve alors sa voie dans l’opéra-comique, car ses œuvres sacrées sont mal accueillies.

   Bénéficiant des largesses royales, partisan d’une monarchie constitutionnelle et donc suspect aux yeux des révolutionnaires, Philidor s’exile à Londres en 1792, et ne peut revenir à Paris malgré les demandes répétées de sa femme et de son fils aîné restés sur place. Mort dans la capitale britannique trois ans plus tard, il est inhumé au St. James de Picadilly.

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…Et grand joueur d’échecs
Son buste orne désormais la façade du Palais Garnier, et pourtant l’homme demeure surtout connu pour sa carrière aux échecs. Brillant joueur, Philidor a en effet disputé de nombreuses parties prestigieuses et nous a laissé une célèbre Analyse des échecs (1749), traité dans lequel il expose ce qui deviendra la « défense Philidor ». Plus récemment, on retrouve Philidor sous les traits d’un compositeur et d’un champion d’échecs dans Le Huit, thriller de Katherine Neuville traduit de l’anglais et publié au Cherche-Midi en 2002.
Une bien belle référence, donc, pour cette toute petite rue, longue de 95 mètres, large de douze, et qui ne comprend ni monuments historiques, ni commerces.

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Au numéro 9 de la rue, le centre socio-culturel de la RATP
Mais au 9 se dresse le centre socio-culturel de la RATP, bâtiment tout en verre construit par Patrick Berger, architecte, notamment, de la Canopée des Halles. Comprenant notamment une salle d’exposition, un conservatoire de musique et une école d’arts plastiques, le bâtiment vitré, sobre, s’arrête à la hauteur des voies ferrées.
Suite à une extension de l’ancienne gare aux marchandises de Charonne, la rue, initialement plus longue, a été amputée du tronçon la reliant au boulevard Soult en 1905, et donc raccourcie.
                                                                                                                                      

Etienne Ruhaud

ÉVÉNEMENTIEL DE DÉCEMBRE 2018

Chers lecteurs,

21/06/1991. STUDIO: CLAUDE COURTOT, ECRIVAIN

   Le jeudi 13 décembre, un hommage sera rendu au surréaliste Claude Courtot à la librairie « Les éditeurs associés », dans le VIème arrondissement de Paris (11 rue Médicis). Tout est indiqué ci-dessous. Retrouvez également ma biographie de l’écrivain. Membre de l’association des amis de Benjamin Peret, je serai naturellement présent (pour me contacter er10@tutanota.com)

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Le samedi 15 décembre, je serai à Meaux, en compagnie de mes amis Pascal Mora et Claudine Sigler, afin de lire des textes.

11 NOVEMBRE 2018

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  Sur le monument aux morts de Quinsac, en Gironde, le sculpteur Gaston Schnegg (1866-1953), représente le visage de son fils Pierre, mort à vingt-et-un ans pendant l’offensive du Chemin aux Dames, et dont le corps ne sera jamais retrouvé.

ÉVÉNEMENTIEL DE NOVEMBRE 2018

Chers amis, chers lecteurs,

Vous aurez probablement constaté que je n’ai pas publié la totalité des articles prévus le mois dernier. Il serait long, et peut-être vain, d’en expliquer les diverses raisons.

  Comme je l’ai annoncé dans le vlog (cf. précédent billet), je lirai donc des textes lors de la soirée « Acharniste » du 9 novembre (20h30 à la Cantada II, rue Moret, Paris XI), en compagnie d’Yves Gaudin, de Léonel Houssam et de Patrick Mosconi notamment. Et je viendrai au salon de la revue le 10, soit le lendemain, après 18h (espace des Blancs-Manteaux, rue Vieille du Temple, Paris IV, station Saint-Paul). Enfin, je serai de retour à la Cantada II le jeudi 22 septembre à partir de 20h30 pour lire d’autres textes, en compagnie de Lord Mandrake, alias Marc-Louis Questin, organisateur du Cénacle du Cygne, soirée plurielle. Tout est indiqué dans la vidéo (en précisant que le 9 novembre tombe un vendredi, et non un jeudi, comme j’ai pu le dire). Pour me contacter: er10@tutanota.com ou er10@hotmail.fr

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      Signalons également le traditionnel Café poésie de Meaux, organisé par mon ami Pascal Mora. Tout est indiqué ci-dessous (sur l’affiche). Hélas, exerçant une activité salariée, je ne pourrai être présent.

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   Signalons enfin deux parutions en revue. La première est un article de mon cru, consacré à la rue Philidor, paru dans le journal local L’ami du 20ème, disponible en kiosque et dans les paroisses. La seconde parution sera disponible vers le 27 novembre, dans Diérèse. Il s’agit d’articles critiques et de mini-biographies autour du Père-Lachaise. J’y évoque notamment le dernier livre de Denis Montebello, celui de Pascal Mora (cf. ci-dessus), et un ouvrage de Jacques Cauda. Chacun de ces textes sera reproduit ci-dessus avec l’aimable autorisation de Daniel Martinez, animateur du périodique. Hélas je ne dispose pas d’une photo de couverture en format image. Je partagerai un visuel lors de l’événementiel de décembre si tout va bien. Pour commander le numéro 74; envoyez un chèque de 18 euros à l’ordre de Daniel Martinez (8 avenue Hoche, 77380 Ozoir-la-Ferrière).

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VLOG 2: ACTUALITÉ DU BLOG, RENCONTRES, LECTURE DU « BESTIAIRE » (ÉVÉNEMENTIEL DE NOVEMBRE, 1)

ATTENTION! Une erreur s’est glissée dans la vidéo. Contrairement à ce qui est annoncé, le 9 novembre tombe un vendredi, et non un jeudi.

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