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ENTRETIEN AVEC PATRICK BÉGUINEL SUR RADIO ACTIV’. MARS 2021 (VLOG 7)

… Chers lecteurs, chers amis,

J’ai décidé de reprendre ma chaîne YouTube, et de produire un vidéo mensuelle. Ce septième vlog vient donc à la suite des précédentes productions (fortement imparfaites, il est vrai. Je tâtonne). Il s’agit d’un entretien passé avec Patrick Béguinel, déjà diffusé sur PAGE PAYSAGE sous forme de fichier audio. Je produirai également quelques teasers promotionnels pour la collection « éléphant blanc ». Les liens utiles sont donnés en description.

ÉLÉPHANT NOIR (SÉRIE « ÉLÉPHANT BLANC »)

L’éléphant blanc avance sur les sentes de la création! Sur les conseils de mon ami Thomas Mercier, fidèle du blog, nous avons repensé le logo dessiné par Jacques Cauda. Le corps du pachyderme était en effet peint en dégradé gris. Nous préférons le noir, plus simple, plus intense, plus symbolique. Nos couvertures seront en « conqueror » (couleur crème, légèrement gratté). Merci donc à Briac, expert ès Photoshop, d’avoir comblé mes lacunes informatiques pour redéfinir l’éléphant caudesque, emblème de notre glorieuse collection!

DESSIN ORIGINAL (JACQUES CAUDA)
NOTRE LOGO (encore merci à Briac).

JACQUES LUCCHESI EN FORME!

Signalons à nos aimables lecteurs la parution de deux nouveaux livres, de la main de notre ami marseillais Jacques Lucchesi (qui a évoqué mes propres ouvrages): un recueil de nouvelles érotiques publiées chez Douro, dans la collection dirigée par Jacques Cauda, et un essai autour de l’antispécisme (anti-antispéciste, si l’on veut, donc, in fine, spéciste), cette fois aux éditions de Paris. On trouvera la description et les liens ci-dessous. Précisons également que Jacques Lucchesi dirige depuis plusieurs années les éditions phocéennes du Port d’Attache.

Éditions du Port d’Attache (editionsduportdattache.blogspot.com)

L’animal serait-il devenu notre alter-ego ? Pour les antispécistes, il faudrait ouvrir en grand les
portes des zoos, attribuer aux animaux des droits subjectifs et, bien entendu, s’abstenir de les
consommer jusque dans leurs productions naturelles : les fourrures, bien sûr, mais aussi la laine et le
cuir, sans oublier les œufs, le miel et la soie, tous produits issus de la domestication.
Ainsi pourquoi ne pas envisager d’expérimenter de nouveaux médicaments sur des
handicapés et des comateux plutôt que sur des rats, des chiens et des singes en parfaite santé
comme le préconisent certains ? Ou, selon d’autres, déculpabiliser la zoophilie lorsqu’elle est
librement consentie ! Pour ces gens-là, l’animal serait un homme comme les autres et sa libération
s’inscrirait dans un processus politico-social, tout comme l’antiracisme et le féminisme.
Un projet qui n’est pas seulement chimérique, mais aussi pernicieux et dangereux pour
notre société. Il avalise l’idée qu’il n’y a qu’une différence de degré entre l’homme et l’animal, lequel
mériterait de jouir des mêmes droits que l’être humain. En jouant sur la corde sensible et en
instrumentalisant les émotions liées à la condition animale, ce discours attaque la civilisation
occidentale qu’il charge de tous les maux. En oubliant qu’il en est le pur produit.
et ouvrage, entre l’essai et le pamphlet, veut démonter les arguments de l’idéologie antispéciste,
mais aussi ceux du véganisme, de la collapsologie et de l’écologie radicale. Sans nier la
nécessité d’améliorer le sort des animaux dans notre société, l’auteur rappelle que le monde humain
s’est bâti sur la différence homme-animal. Et qu’il vaudrait mieux maintenir la part d’altérité des
animaux plutôt que de vouloir les humaniser à tout prix.

L’auteur
————————————————————————
Né en 1958, Jacques Lucchesi s’est rapidement tourné vers le
journalisme et la critique d’art après des études de philosophie et
d’écologie humaine. Il est, parallèlement, l’auteur d’une œuvre
éclectique et abondante (recueils de poèmes et de nouvelles, essais
littéraires et philosophiques). Depuis longtemps intéressé par le théâtre,
il a adapté Les dialogues avec Leuco de Cesare Pavese et publié une
pièce aux éditions ETGSO, Les monologues de l’Homme-Serpent
(2011), créée à Marseille en 2008.

(Présentation sur le site de l’éditeur).

Peut-on encore écrire et publier des textes érotiques en 2020 ?
Peut-on, bien modestement, essayer de s’inscrire dans une tradition littéraire qui a, depuis longtemps, ses lettres de noblesse en France ? Il serait facile de répondre oui et pourtant, ces questions peuvent se poser en cette époque de passions tristes ; à l’heure où notre société est laminée par une vague de censure et de puritanisme d’une rare violence, conséquence du politically correct américain. Un coup d’oeil sur les murs de nos villes, de plus en plus réquisitionnés par les néo-féministes, suffit à comprendre que la chasse à l’homme est ouverte, que ses désirs sont de plus en plus condamnés et repoussés dans le champ de la perversion. En ce sens les nouvelles rassemblées dans cet ouvrage n’échappent pas à une intention polémique. Elles expriment, à travers leurs différents canevas, une révolte contre cet état de choses étouffant.
Car l’érotisme de Jacques Lucchesi ne fait pas dans la dentelle. Il prend sa source dans les bas-fonds de la psyché humaine, là où le sexe et l’argent forment un couple indissociable, où la frustration et la rêverie onaniste débouchent sur des situations fortement transgressives. Ici les femmes profitent des hommes autant qu’ils profitent des femmes. Chacun se sert avant d’être servi dans un sempiternel jeu de dupes où seule règne la loi du désir, où la faim (de l’autre) justifie tous les moyens pour l’assouvir — et l’asservir.
Point n’est besoin d’être devin pour comprendre que cet éloge du libertinage ne fera pas l’unanimité chez celles et ceux qui ouvriront ce livre. Car l’auteur, selon le mot du prince de Ligne, préférera toujours « les époques de catins aux époques de Catons ».
JL

« LE CANON DE SANDA » D’ODILE COHEN-ABBAS EN PRÉPARATION CHEZ L’ÉLÉPHANT BLANC!

Cher amis, chers lecteurs,

   Comme précédemment annoncé, je dirige depuis quelques semaines une collection chez Unicité, intitulée « Éléphant blanc ». Le projet se précise, puisque nous publions aux alentours du vingt mai notre premier volume. Écrit par Odile Cohen-Abbas, auteure prolixe déjà évoquée sur le blog (à travers une critique consacrée au roman Les Fosses célestes), l’essai porte sur l’oeuvre poétique de Paul Sanda, et compte une centaine de pages. Nous en reparlerons naturellement ici le moment venu. 

https://pagepaysage.wordpress.com/2016/01/29/les-fosses-celestes-odile-cohen-abbas-editions-rafael-de-surtis-cordes-sur-ciel-2008-note-parue-dans-dierese-n-4849-automne-2010/

 

HOMMAGE À DOMINIQUE PRESCHEZ (1954-2021), MÉMOIRE DES POÈTES

   Je ne connaissais pas vraiment Dominique Preschez mais nous avions des contacts communs, il publiait chez « Tinbad », maison dirigée par notre ami Guillaume Basquin, et demeurait très lié à Jacques Cauda. Nous nous croisions épisodiquement dans les groupes de discussion Facebook et j’aimais écouter ses compositions expérimentales. Issu de la Schola Cantorum, musicien reconnu et aussi poète, l’homme nous aura donc quitté hier. Je publie cette Sonate de neige que je trouve fort belle, et invite mes lecteurs à parcourir son oeuvre. 

  Pour en savoir davantage:

Dominique Preschez — Wikipédia (wikipedia.org)

Dominique Preschez – Organiste – Compositeur -Ecrivain

JOYEUSES PÂQUES! (surréalisme)

MES LIVRES SUR « RADIO ACTIV' » (mon propre travail)

Animateur du webzine breton Litzic, Patrick Béguinel, qui a déjà évoqué par écrit Disparaître et Animaux (cf. précédemment), les met cette fois à l’honneur de vive voix sur Radio Activ’, jeune station briochine, dans l’émission B.O.L. (Bande Originale de Livres). Ce n’est donc pas une, mais deux émissions, qui me sont consacrées! Soit un compte-rendu et un entretien, et donc presque une heure autour de mes livres. Je suis naturellement touché, et encourage mes lecteurs à soutenir Litzic ainsi que Radio Activ » (on peut acheter le tee-shirt. On peut également commander les ouvrages des éditions « Sans crispation », désormais gérées par Litzic, ou tout simplement faire un don via Paypal).

https://www.radio-activ.com/index.php/category/podcasts/bol/

https://litzic.fr/

Mon entretien avec Patrick Béguinel (le 31/03/2021)
Patrick Béguinel évoque Disparaître et Animaux

« ANIMALE » (mon propre travail)

Un chaleureux merci à Laurentiu Mamlofaleam et à Diana Adamek.

BONNE ANNÉE 2021! -ADDENDUM- (Libre-propos)

Chers amis,

En espérant que l’année commence bien, quelques précisions, suite au précédent billet:

  • En 2020, j’ai écrit quinze articles critiques, à la fois pour le réseau Canopé et pour la revue Diérèse. Je poursuivrai en 2021. Simplement je ne peux plus accepter de nouveaux services de presse, car j’ai déjà beaucoup à faire. Directeur de Diérèse, Daniel Martinez accepte cinq notes de lecture par numéro. De fait, dans la mesure où le périodique paraît trois fois par an (cela dépend), je ne publie que quinze recensions en douze mois, ce qui représente déjà une certaine masse de travail. Présentement, je ne pourrai même pas chroniquer tout ce qui m’a été envoyé. Cela débordera sur 2022.
  • La collection que je m’apprête à diriger chez Unicité ne devrait publier que cinq titres par an. Je ne souhaite pas recevoir de manuscrits, mais sélectionner moi-même. Et là encore le programme d' »Éléphant blanc » est complet pour 2021-2022. Je joins d’ailleurs le logo, dessiné par les soins de Jacques Cauda (cf. ci-dessus). Prochainement, je mettrai en ligne une assez longue réflexion autour de l’Harmattan (quels avantages à être édité chez eux? Quels inconvénients?), pour mes amis poètes. J’y partagerai mon expérience personnelle.

Je ne prendrai pas de calendrier cette année, car j’ai été très mécontent de celui de l’année dernière (Alphonse Allais) 

Encore une fois, malgré tout, le meilleur pour 2021. Haut les coeurs!

Votre dévoué,

Etienne Ruhaud

BONNE ANNÉE 2021! (Libre-propos)

Chers lecteurs, chers abonnés, chers amis en poésie,

Pas de vidéo YouTube, cette année, pour vous souhaiter mes voeux de réussite et de bonheur, pour vous remercier, tout simplement, de suivre le blog. Je me suis tassé une vertèbre, en effet, en glissant sur le parterre en bois détrempé de la BNF mardi 22 décembre, et donc souffre un peu en position assise, ce qui m’interdit de tourner. Revenons sur 2020, avec quelques chiffres, et quelques considérations sur le blog:

  • Globalement, en termes de fréquentation, il ne s’agit pas d’un bon cru. En 2019, on comptait, 29606 vues pour 13408 visiteurs, 105 mentions « j’aime » et 65 commentaires. En 2020, on ne compte plus que 11620 vues (soit moins de la moitié), pour 6955 visiteurs, 120 mentions « j’aime » (légère progression), et 93 commentaires (les lecteurs ont davantage participé au débat). Comment l’expliquer? Outre la crise du COVID (qui aurait normalement dû inciter les gens à se tourner davantage vers Internet), je pense que cette décrue est liée à divers facteurs. D’une part, il y a à l’évidence un problème de référencement. J’ai voulu acheter un nom de domaine pour 15 euros, mais la chose n’a pas été enregistrée. Par ailleurs, j’ai arrêté ma rubrique « événementiel », et donc la fréquentation s’est légérement tarie. Enfin, j’ai peut-être resserré le propos autour de thématiques moins porteuses.
  • On remarque que la fréquentation s’est davantage concentrée sur la France. En 2019, les Etats-Unis arrivaient largement en tête. Désormais, on compte 7887 visites hexagonales, 2396 visites américaines (WordPress étant américain), 178 visites belges, 142 visites canadiennes, et 79 visites italiennes. Depuis sa création en 2014, le blog a eu droit à 44 604 visites du monde entier.
  • Nous avons publié 715 billets en six ans. Cette année, l’article ayant récolté le plus de vues reste « La gloire est une plage privée », récit autobiographique de mon ami Thierry Théolier, suivi par « Les fenêtres » de Baudelaire (une simple citation), et enfin par une note biographique autour de Juliette Drouet, inhumée au cimetière de Saint-Mandé. Citons, en quatrième position, ma note sur l’écrivain persan Sadegh Hedayat, qui continue à fasciner. .
  • En termes de rubriques et de construction du blog: 2020 aura été semblabe à 2019. Je publie en moyenne 8 billets par mois. Certaines classifications demeurent invariables: la série décalée « Angst » expose une photographie dérangeante, ou étrange, glanée sur Google images. La série « Mémoire des poètes » évoque, elle, un auteur vivant ou mort, généralement inhumé au cimetière du Père-Lachaise. La série « surréalismes » est dédiée à l’art plastique surréaliste. La série « Libre propos », ou « Réflexion personnelle » correspond à un texte plus ou moins autobiographique, ou à une simple méditation littéraire. La série « critique », mensuelle, est, elle, consacrée à mes impressions de lecture. J’y recycle souvent une note parue dans Diérèse, revue à laquelle je collabore depuis 2003. La série « création personnelle » correspond généralement à un poème écrit par mes soins. Enfin, la série « mon propre travail » évoque mes rencontres avec des lecteurs, les articles qui me sont consacrés, ou les simples commentaires publiés sur Amazon, Babélio, etc.
  • En octobre 2020, j’ai publié mon quatrième livre chez Unicité, Animaux. Ce dernier a rencontré un certain écho dans la presse spécialisée, ainsi qu’à la radio, nouveau média pour moi. En 2021, je pense terminer mon ouvrage autour des surréalistes inhumés au Père-Lachaise. J’en ai déjà écrit 300 pages et tient un illustrateur lui-même illustre. Chez quel éditeur? On verra. L’important, c’est de terminer. Par ailleurs, je dirigerai normalement la collection « Eléphant blanc » chez Unicité. Nous éditerons quatre ou cinq livres par an, en sélectionnant soigneusement les auteurs. Je n’en parlerai que fort peu sur Facebook, afin de ne pas être confronté à d’incessantes demandes, cela va de soi.
  • Autre activité, le groupe « surréalismes », dont j’aimerais parler en vidéo, rassemble 1500 personnes sur Facebook. Des Européens, des Africains, des francophones ou non… Le lieu numérique constitue un bel endroit de passage, d’échange.
  • Quelles perspectives? 2021 devrait ressembler à 2020. Je terminerai donc normalement mon essai sur le Père-Lachaise ainsi qu’un texte d’une trentaine de pages autour d’une amie peintre. Je poursuivrai l’animation du blog sur le même mode (et peu me chaut, au fond, la décrue, tant que nous gardons un noyeau dur de fidèles). J’essaierai éventuellement de diffuser un peu plus sur les réseaux, sans en passer par twitter que j’abhorre. Par ailleurs je ferai des interviews, qui seront relayées ici même. Enfin, j’aimerais développer davantage notre chaîne YouTube, et, au-delà, moderniser le portail, en termes purement techniques. Je parlerai enfin essentiellement des abonnés, en citant leurs textes. Je crois en une forme de solidarité, à ce niveau.

Merci à vous, qui me suivez. Le meilleur pour cette nouvelle année…

Votre ami,

Etienne Ruhaud

PS: Enregistré à la Bibliothèque Nationale sous l’ISSN 2427-7193, « PAGE PAYSAGE » est considéré comme un périodique électronique à parution irrégulière, et donc protégé par le code de la propriété intellectuelle.

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