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SALON DU LIVRE DE MEAUX (6 MARS 2022)

Chers amis, chers lecteurs,

Quelques images du salon du livre de Meaux, qui s’est tenu ce week-end à la médiathèque Luxembourg. J’ai été interviewé par la webradio « GRAND PARIS ». L’émission sera bientôt en ligne, sous forme de podcast.

L’éléphant blanc poursuit sa route!

(images de Claudine Sigler et Pascal Mora).

Claudine Sigler, Etienne Ruhaud et Beatriz Kohlstedt
Etienne Ruhaud et la femme de Lettre franco-argentine Beatriz Kohlstedt.
Etienne Ruhaud, Pascal Mora (président de l’association « Café-poésie de Meaux », et une membre de l’association.
Votre serviteur, interrogé par la radio « Grand Paris ».

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AVANT-GOÛT

Le quatrième volume de notre collection « Eléphant blanc » sort ces jours-ci, et coûte 14 euros. Il n’est, a priori, pas encore disponible sur le site de l’éditeur, mais cela ne saurait tarder. Je pense qu’on peut d’ores et déjà le commander en librairie. Je reproduis ici le quatrième de couverture, écrit par mes soins:

Auteur, éditeur, vociférateur proche des surréalistes, Paul Sanda est aussi mélomane. En témoignent ces surprenants poèmes, où l’auteur célèbre le jazz, et plus particulièrement Patricia Barber, puis le classique, à travers plusieurs figures tutélaires, méconnues du grand public, tel Louis Marchand (1669-1732). Orné des œuvres de Klervi Bourseul, ce petit recueil témoigne de l’éclectisme propre au créateur et de son goût, profond, pour la musique, pour les musiques. Toutes harmonies le menant vers les sphères, ces nobles espaces qu’évoque si justement Odile Cohen-Abbas en avant-propos

http://www.soleils-diffusion.com/articleref.php?isbn=9782373556919

« LA VIVEUSE », AYMERIC PATRICOT, ÉDITIONS LÉO SCHEER, 2022. (article paru dans « Zone critique »).

Retrouvez mon article (de fond), autour de La viveuse, roman de mon ami Aymeric Patricot, dans la revue Zone critique.

Aide-soignante issue d’une famille ouvrière désunie, peu éprise d’un compagnon immature, Anaëlle, la vingtaine, se cherche dans les bras d’amants fugaces, jouisseurs. Son travail en EHPAD ne la satisfaisant pas, la jeune femme se tourne vers l’assistance sexuelle… Telle est, dans les grandes lignes, l’intrigue de La Viveuse, roman publié aux Éditions Léo Scheer. Comme souvent, Aymeric Patricot parle d’un sujet tabou, jusque là peu abordé dans la fiction (évoquons malgré le film américain The Sessions de Ben Lewin), ou alors en filigrane.

Lire la suite ici:

GUYLIAN DAI PARLE DU « CANON SANDA » (ODILE COHEN-ABBAS, éditions Unicité, collection « Eléphant blanc »).

Notre ami Guylian Dai a écrit un très bel article sur Le Canon Sanda pour le webzine Zone critique, auquel je collabore moi-même. Grand merci à Pierre Poligone, également, pour son travail d’animateur. Ma collection « Eléphant blanc » (éditions Unicité) existe aussi, d’abord, grâce aux lecteurs et aux critiques.

https://zone-critique.com/2022/01/20/le-canon-sanda-les-debauches-de-la-connaissance/?fbclid=IwAR1ZQqCc_ICxoMcIec-0GGNnJUaTeEDRWQeSSdZ93bE5cSaGFx5bxAOAkOo

« DISPARAÎTRE » DANS « CULTURE 31 »

Un chaleureux merci à Raphaëlle Dos Santos et à Bruno Del Puerto pour ce très bel article dans la webzine toulousain Culture 31. D’autant plus touché que je connais bien la ville, où réside une part de ma famille. Neuf ans après, le roman continue à vivre, grâce à vous.

https://blog.culture31.com/2022/01/20/le-gachis/?fbclid=IwAR3w2gsDSqgAlB_gulcdin8cAGOLjbfaUUnqm-1ahIDbHUd7UqfGdxOHLNA

« ANIMAUX » À LA BNF

Animaux catalogué à la BNF!

Je l’ai déjà dit ici: un jour, au rez-de-jardin, je suis tombé sur le livre d’un surréaliste belge (publié dans les années 60), et qui n’avait jamais été massicoté. Les pages étaient donc encore reliées, ce qui signifie que personne ne l’avait lu en presque 55 ans. J’ai donc demandé à une bibliothécaire d’opérer, de peur d’abîmer ce beau volume bordeaux, évoquant Maldoror. Le livre n’avait donc bénéficié d’aucun like ni commentaire, mais au moins il était là, posé sur l’étagère, comme pour m’attendre. Et cela remplacera toujours n’importe quel blog ou n’importe quel texte Facebook non imprimé, destiné malgré tout à une disparition, à plus ou moins long terme. On me répliquera que la BNF disparaîtra d’ici la fin des temps, ou d’ici la fin de la France, que je souhaite la plus tardive possible. Certes. Mais d’ici là… Rien ne remplacera jamais l’imprimé. Joie narcissique, donc, à savoir mes propres livres conservés en ce lieu prestigieux, à côté des Reader’s digests comme des Harlequins, comme des Balzac. C’est dans ces moments-là que tout le reste, soit le nombre de ventes, la diffusion, demeurent indifférents. Accessoires, à tout le moins.

https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb46888381x?fbclid=IwAR2mhomKrHLnAxa7Te4K9PIn914dfA0h4YbR2bXSkKRWdK-TEnUBcgPXfR8

BONNE ANNÉE 2022!

Nos vues depuis le premier jour.

Chers lecteurs, chers abonnés, chers amis en poésie,

Comme l’an précédent, je préfère désormais présenter mes voeux par écrit. La vidéo exige en effet un travail de montage assez important, et je ne me sens pas doué pour la chose. Je compte toutefois relancer ma chaîne YouTube, à terme. Mais c’est un autre problème.

Je tiens d’abord à vous remercier pour votre fidélité, votre attachement au blog. Vous êtes désormais 143 abonnés, avec des profils souvent très différents. Cela reste évidemment modeste, en termes de fréquentation et de visibilité. Mais qu’importe, au fond, puisque les choses existent, se maintiennent, progressent. Abordons quelques points, sous forme de bilan.

  • Depuis 2019, le blog connaît une décrue. En 2021, nous enregistrons 10150 vues, pour un total de 5987 visiteurs. Les mentions « J’aime » ont par contre augmenté (132 cette année, contre 118 l’an dernier), et enfin les lecteurs commentent davantage. Je pense que nous allons donc vers une forme de fidélisation: moins de public, certes, mais un public plus investi. J’avoue ne disposer d’aucune explication. Je n’ai pas diffusé le blog à fond comme je le faisais précédemment. Cela demande des efforts, du temps… Or je préfère écrire. D’ailleurs j’aurai publié 120 billets en 2021, soit quinze de plus qu’en 2020. Depuis le début, en septembre 2014, nous en sommes à 108 421 vues.
  • La plupart des visiteurs viennent de France, puis des Etats-Unis, d’Allemagne, d’Irlande, de Belgique, du Canada et de Suisse. Là encore, je ne dispose d’aucune explication plausible. WordPress étant un moteur américain, nous touchons évidemment le monde entier.
  • Nous avons publié 730 billets en six ans. Cette année, l’article ayant récolté le plus de vue demeure ma chronique sur Michel Zimbacca (1924-2021), cinéaste du groupe surréaliste qui nous a quittés en avril. En termes de rubriques et de construction du blog: 2021 aura été semblable à 2020. Je publie en moyenne entre 9 et 10 billets par mois. Certaines classifications demeurent invariables: la série décalée « Angst » expose une photographie dérangeante, ou étrange, glanée sur Google images. La série « Mémoire des poètes » évoque, elle, un auteur vivant ou mort, généralement inhumé au Père-Lachaise. La série « surréalismes » est dédiée à l’art plastique. La série « Libre propos », ou « Réflexion personnelle » correspond à un texte plus ou moins autobiographique, ou à une simple méditation littéraire. La série « critique », mensuelle, est, elle, consacrée à mes impressions de lecture. J’y recycle souvent une note parue dans Diérèse, revue à laquelle je collabore depuis 2003. La série « création personnelle » correspond généralement à un poème écrit par mes soins. La série « mon propre travail » évoque mes rencontres avec des lecteurs, les articles qui me sont consacrés, ou les simples commentaires publiés sur Amazon, Babelio, etc. Enfin, je cite une fois par mois un autre auteur contemporain.
  • Le premier janvier 2021, je disais que je terminerai mon essai sur le Père-Lachaise surréaliste, et je n’y suis pas parvenu. Vendredi 7 janvier, j’envoie un tapuscrit électronique à deux éditeurs, dont l’Harmattan, avec pour titre Panorama 2005-2021. Le texte, qui compte plus de 250 pages, compile les différents articles écrits ces quinze dernières années, parmi lesquels, essentiellement, diverses notes de lectures. J’y ai ajouté les entretiens d’auteurs, au nombre de six. Je m’astreindrai cette fois sérieusement à achever le recueil sur le Père-Lachaise. Si les choses se maintiennent, ce qui est loin d’être évident, je serai par ailleurs présent début mars au festival de Moëlan-sur-Mer, invité par Paul Sanda et par Bruno Geneste.
  • En 2021, année de lancement de la collection, nous avons donc publié trois livres: Le Canon Sanda, essai consacré à la poésie de Paul Sanda écrit par Odile Cohen-Abbas, Chansons et poèmes, un recueil de Paul Vecchiali reprenant les refrains qu’on trouve dans les films, et enfin Villes/Ciudades, anthologie bilingue franco-argentine dirigée par notre ami Pascal Mora, animateur du café/poésie de Meaux, et lui-même auteur. En 2022, si tout va bien, nous publierons cinq ou six livres (selon les possibilités). Le programme est déjà établi, et nous ne pouvons donc recevoir de nouveaux manuscrits. Chaque ouvrage sera très différent. Nous n’en dirons pas davantage. Signalons aussi le lancement d’un blog spécialement consacré à la collection, qui est désormais présente à part entière sur le site des éditions Unicité.
  • Fondé en 2019, le groupe « surréalisme(s)’ poursuit sa route. J’y suis simplement moins présent, tant Facebook s’avère chronophage. J’ai plus ou moins passé le relais à notre ami Eric Dubois, maintes fois cité ici-même. Cette autonomie me convient parfaitement.
  • Enfin, je ne pourrai pas accepter de nouveaux services de presse en 2022. Je dois déjà finir ce que j’ai à faire, soit lire une vingtaine de livres et les chroniquer progressivement. Je ne suis pas payé pour mes critiques (seul le réseau Canopé, lié à l’Education Nationale, verse des droits), et parfois les auteurs me voient uniquement comme quelqu’un qui va parler d’eux. Sans se soucier de mon blog, sans même lire mes propres écrits. C’est ainsi, même si souvent les gens cherchent aussi à me connaître, et qu’on en vient à des échanges intéressants. Simplement, pour des raisons purement techniques, je ne peux poursuivre de la sorte, de même que je ne peux plus lire uniquement ce qui me plaît, au hasard de l’inspiration. Les contraintes de temps m’obligent à me concentrer sur mes propres projets, et donc à parcourir des volumes en rapport avec ces mêmes projets, précisément.

Merci à vous, qui me suivez. Le meilleur pour 2022, année de feu…

Votre ami,

Etienne Ruhaud

Mosaïque romaine (Tunisie). Plaçons 2022, année de feu, sous les auspices du bon Dionysos/Bacchus!

… On se quitte en musique, avec l’immortel, le maudit, Syd Barret (1946-2006), dont l’univers psychédélique m’aura tellement marqué, notamment pour l’écriture d’Animaux.

PS: Enregistré à la Bibliothèque Nationale sous l’ISSN 2427-7193, « PAGE PAYSAGE » est considéré comme un périodique électronique à parution irrégulière, et donc protégé par le code de la propriété intellectuelle.

Flaming

Alone in the clouds all blue
Lying on an eiderdown
Yippee, you can’t see me
But I can you

Lazing in the foggy dew
Sitting on a unicorn
No fair, you can’t hear me
But I can you

Watching buttercups cup the light
Sleeping on a dandelion
Too much, I won’t touch you
But then I might

Screaming through the starlit sky
Traveling by telephone
Hey ho, here we go
Ever so high

Alone in the clouds all blue
Lying on an eiderdown
Yippee, you can’t see me
But I can you

« ELEPHANT BLANC » OUTRE-ATLANTIQUE!

Une lecture de Villes/Ciudades (éditions Unicité, collection « Eléphant blanc », dirigée par votre serviteur) a donc été donnée avant-hier, mercredi 28 décembre, à la villa Hortensia de Rosario, troisième ville d’Argentine que Wikipédia vient de me faire découvrir. C’est formidable, Internet. Particulièrement les agences de voyage Google maps et Wikipédia (cf. plus haut). On vadrouille depuis son bureau. Autour de sa chambre, comme dirait Xavier De Maistre, dont je connais une descendante.

Bref, je joins quelques photos. Bravo, encore une fois, à Pascal Mora, notre maître d’oeuvre. Merci aussi à nos amis argentins de diffuser notre belle anthologie bilingue, que vous pouvez acquérir en suivant le lien ci-dessous:

http://www.editions-unicite.fr/auteurs/MORA-Pascal/villes-ciudades/index.php

Et à l’an prochain! Hasta pronto.

« ANEANTIR », SERVICE DE PRESSE (suite et fin).

Rédacteur en chef de La cause littéraire, Léon-Marc Lévy n’a pas reçu d’exemplaire de la part de Flammarion. Le livre sort le 7 janvier et nous sommes déjà le 28 décembre. Je pense donc que c’est mort, et en viens à comprendre pourquoi le PDF a fuité. Mettre l’eau à la bouche? Se dispenser d’envois coûteux et pas nécessairement rentables (sachant que certains abusent du principe pour obtenir les ouvrages gratuitement sans même remettre leur copie)? Bon, pour être franc, ça m’arrange un peu. Je me sens dispensé d’une forme de devoir, sachant que seule l’Education Nationale rétribue mes travaux critiques, et que chroniquer Houellebecq m’aurait pris plusieurs heures. La fréquentation du blog aurait sans doute connu une certaine hausse. Mais dans le fond à quoi bon? Je vais donc attendre le 7 pour avoir le livre en physique, en vrai. Lire un PDF sur écran abîme effectivement les yeux et puis rien ne remplace le plaisir du papier, du VRAI imprimé. Impatience réelle, que ne partagent sans doute pas tous mes contacts. La suite l’an prochain.

PETIT REBUS

… Mon tout est l’écrivain dont je parle ici de façon obsessionnelle…

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