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Archives de Catégorie: Actualité littéraire

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BLOGORAMA 33: « ACCROCSTICH.ES », LE BLOG DE FLORENT TONIELLO

   Accueillons aujourd’hui un poète français, résidant au Luxembourg, Florent Toniello. Lecteur acharné, poète, musicien, ce dernier nous a fait l’honneur de présenter un blog au nom compliqué, mais au contenu passionnant. Comme toujours, laissons lui la parole!

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   Sur accrosctich.es, il y a des poèmes, des notes de lecture et une anthologie personnelle et évolutive ; une gouttelette dans l’océan poétique virtuel certes, mais dont je gère entièrement la formule, sans véritablement me préoccuper des statistiques de consultation. Mon blog est en fait un espace d’expérimentation poétique. J’y publie des textes qui ne sont pas destinés à figurer dans des livres, a priori, mais qui font partie intégrante de mon champ d’écriture. Il complète en quelque sorte ma personnalité d’auteur perceptible en revues ou dans des ouvrages imprimés. Certains textes que je ne retiens pas pour le papier (pour des raisons d’espace disponible, de cohérence ou d’insatisfaction devant le résultat, entre autres) peuvent donc aussi s’y ajouter. Le blog me permet de pratiquer une discipline d’écriture régulièrement et de nouer quelques contacts virtuels — même si je préfère les contacts directs après des lectures, par exemple ; souvent ces contacts se prolongent grâce au blog, pour celles et ceux qui n’ont pas forcément le stakhanovisme virtuel que requiert Facebook. Au fond, il s’agit surtout d’écrire sur la poésie en toute liberté et subjectivité, en partageant aussi les lectures qui m’inspirent. Le tout de façon aléatoire et sporadique, parfaitement artisanale et sans polissage, puisque la poésie, c’est aussi la vie, et j’ai une vie (voire plusieurs) en dehors d’elle.

Accrocstich.es, le blog de Florent Toniello

 

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UNE LECTURE DE « DISPARAÎTRE » PAR JEAN-FRANÇOIS JACQ (série « mon propre travail », n°1)

Chers lecteurs,

  Comme vous le savez, « Page paysage » est avant tout basé sur l’idée de partage, ce à quoi nous nous employons, notamment à travers l’événementiel, qui permet de présenter le travail de nos amis créateurs, mais pas uniquement. Afin de faire connaître mon propre travail littéraire et éventuellement scénaristique, j’ai décidé de créer une nouvelle série qui cette fois parle uniquement de mes livres ou du blog, sobrement intitulé « Mon propre travail ». Voici donc un premier numéro, où on pourra lire un dithyrambique article de notre ami Jean-François Jacq, dont nous avons d’ailleurs déjà parlé ici dans un article critique.

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   Je ne suis pas un lecteur ordinaire, saisi de plein fouet par l’inéluctable se profilant de page à page, hanté par le personnage de Renaud dont la descente m’est, au demeurant, éminemment familière. Ayant connu la rue à l’âge de dix-neuf ans, et ce durant plusieurs années, je ne suis absolument pas en mesure de faire preuve de complaisance à l’égard du roman d’Etienne Ruhaud. Roman, je l’avoue d’emblée, le mot me gêne. Il me dérange d’autant plus que l’auteur nous met face à une histoire romancée, et que nous en dépassons rapidement le cadre, Ruhaud nous invitant à pénétrer l’envers de ce quotidien nauséabond, se suffisant à lui seul pour n’avoir à apporter aucune explication quant aux raisons de la chute de son personnage. Lorsque le processus est en marche, rien ne peut plus l’arrêter. Et c’est l’une des grandes réussites de ce livre. Ne pas donner à comprendre. Renaud ne m’est pas donc pas étranger (d’où ce rejet à l’égard du terme roman). Je suis tout près de lui au fil de la lecture de Disparaître, à ses côtés à un point tel que je ressens exactement le vide se faire en son corps, et que je me surprends – ce qui n’est nullement mon habitude de lecteur – à en murmurer les mots, happé par la justesse de la mécanique anthropologique de Disparaître. Sachez-le. Ruhaud ne vous a pas dupé. Ruhaud de nous conter une histoire somme toute banale, puisque c’est ainsi que nous côtoyons ceux dont les corps finissent par éclater sur le pavé. Combien de morts, précisément à Thiais, carré des indigents, dans la plus grande indifférence ? Le lecteur que je suis tient à remercier l’auteur que tu es pour cet immense Disparaître, d’un point de vue littéraire, mon cher Etienne. L’auteur que je suis le considère comme frère de sang de mon récit (Hémorragie à l’errance), traitant de mes années passées à la rue. Pas un seul jour sans que je n’y pense. Et il en sera ainsi jusqu’à ma mort, jusqu’à ce qu’à mon tour, communément à Renaud, peut-être bien dans mon lit mais empreint de la même liquéfaction que ce personnage en résonance avec ce que je suis, jusqu’à ce qu’à mon tour je disparaisse. Un livre de cet acabit ? Il y a bien longtemps que cela ne m’était pas arrivé.

L’article sur le site même de Jean-François Jacq

Notre lecture de « Fragments d’un amour suprême », par Jean-François Jacq

jacq jean françois

ÉVÉNEMENTIEL DE MARS 2018

Chers lecteurs, chers poètes,

  Un événementiel qui intervient quelque peu tardivement, en ce vendredi 2 mars. Il faut dire aussi que le mois de février, rigoureux et venteux cette année, ne compte que vingt-huit jours, ce qui décale tout.

DRIEU HERVIER

  Certains bondiront peut-être, ou se désabonneront du blog, en voyant l’illustration ci-dessus. Mon ancien professeur de littérature comparée, Julien Hervier, normalien et agrégé d’allemand, âgé de 82 ans, publie un livre autour du très controversé Pierre Drieu La Rochelle, qui fut, avant son revirement politique vers l’extrême-droite, très proche de Breton et du groupe surréaliste (j’en reparlerai un jour). Par nostalgie étudiante, et parce j’ai lu quatre fois Le feu follet, je pense donc me rendre à la dédicace qui se tiendra le 6 mars à partir de 18h15 à la grande librairie Compagnie, dans le Quartier Latin (58 rue des Écoles, 75006 PARIS, métro Cluny-La Sorbonne). Je joins ci-dessous le quatrième de couverture:

   D’«Alcool» à «Saphisme», Julien Hervier dresse un portrait alphabétique de Drieu la Rochelle en «désamoureux». Cette approche originale éclaire l’écrivain, «couvert de femmes» et entré en Pléiade en 2012, dans les zones d’ombre qui font de lui un cas à part en littérature, à la fois honni et admiré. Une histoire de désamours explore ainsi les grandes passions douloureuses de l’auteur de Gilles et du Feu follet : la guerre, la politique, l’amitié et la sexualité, et d’autres, moins connues : la peinture, la religion, l’argent, la drogue, etc.
Après sa grande biographie d’Ernst Jünger, on attendait que Julien Hervier consacrât un livre à Drieu la Rochelle, dont il est l’un des meilleurs connaisseurs actuels. Plutôt qu’une somme biographique, il a choisi l’élégance et la sobriété d’un abécédaire. Cet essai objectif, aux citations choisies, ne manquera pas d’être un bréviaire pour les amateurs de l’écrivain et, pour les autres, une passionnante entrée dans son œuvre.

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  Ce même mardi 6 mars, à peu près à la même heure et pas trop loin, Dominique Noguez, qui a préfacé mon roman Disparaître, présentera son propre roman à la librairie du Panthéon (15 rue Victor Cousin, RER B Luxembourg, métro Cluny la Sorbonne). Le tout sera accompagné de lectures d’Arthur Dreyfus et de Mark Greene.

Notre article sur « Pensées bleues » de Dominique Noguez (cliquer sur le lien)

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 Le jeudi 8 mars, cette fois à la librairie « L’humeur vagabonde » (dont le nom reprend le titre du célèbre livre d’Antoine Blondin, situé au Père-Lachaise), Frédéric Ciriez dédicacera BettieBook, son nouveau roman, histoire des amours contrariés d’un critique littéraire professionnelle et d’une booktubeuse de Melun, sur fond de « revenge porn ». Du beau, du neuf! (Librairie « L’humeur vagabonde », 44 rue du Poteau, 75018 PARIS, métro Jules Joffrin ou Porte de Clignancourt).

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  Retour au Quartier-Latin le 9 mars, puisque le plasticien et écrivain Jacques Cauda présentera ses dessins, à partir de 18h30 à la librairie « L’Emoi des mots », comme indiqué ci-dessus. Nous évoquerons d’ailleurs plus longuement le travail littéraire de ce même Jacques Cauda, habitant du XXème, dont nous avons déjà parlé ici même à plusieurs reprises.

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   Du 10 au 11 mars (soit toute la nuit), notre ami plasticien et nouvel auteur bordelais David Brocourt présentera son livre de correspondance avec des tueurs en série (publié au Camion noir), au festival « Sadique master », au cinéma « Les 5 Caumartin », (101 rue Saint-Lazare, 75009 PARIS, métro Saint-Lazare). Pour les passionnés d’enquête, de crime. Sanglant!

Une présentation de « Page paysage » sur le site de David Brocourt (cliquer sur le lien)

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   Le 17 mars, comme chaque mois, notre ami Pascal Mora animera le Café Poésie de Meaux, à la médiathèque Luxembourg. Je viendrai peut-être y lire mes propres textes.

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   Ce même 17 mars, de 14h à 15h, notre amie Diana Adamek, professeure de littérature à Cluj-Napoca dédicacera La douce histoire du triste éléphant, roman publié chez Rafael de Surtis, au pavillon de la Roumanie, au Salon du Livre de Paris (1 Place de Versailles 75015 Paris).

Notre article sur le roman de Diana Adamek (cliquer sur le lien)

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   Le 22 mars, après 20 heures, à la Cantada (13 rue Moret, 75011 PARIS, métro Ménilmontant), se tiendra le Cénacle du Cygne, soirée artistique libre, animée par l’inaltérable Marc-Louis Questin, avec des chants, de la danse, de la poésie, du théâtre, des performances, du cinéma… J’y lirai mes textes. Venez nombreux!

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Signalons enfin la parution de plusieurs livres, écrits par quatre amis de longue date, lecteurs du blog, et parfois contributeurs:

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  • L’âme-chambre, chez Unicité, par Prisca Poiraudeau.

 

_ Ce monde m’étonneTrès au-delà de l’irréel et J’avais bien dit Van Gogh par Catherine Andrieu.

 

  • Ce vide lui blesse la vue (éditions « La Mèche lente »), et Comment écrire un livre qui fait du bien (éditions « Le Temps qu’il fait ») par Denis Montebello.

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  • Eldorado de notre amie, animatrice de la rubrique « Itzpapalotl » Claudine Sigler, chez Blurb.

   Nous évoquerons ces sept ouvrages prochainement ici même. D’ores et déjà, si vous souhaitez en connaître (un peu) sur les auteurs…

Pour commander « Eldorado » de Claudine Sigler (cliquer sur le lien)

Le site de Catherine Andrieu (cliquer sur le lien)

Un entretien avec Denis Montebello autour de Pétrarque (cliquer sur le lien)

Blogorama 4: Une présentation de « Cotojest », le blog de Denis Montebello (cliquer sur le lien)

« La maison de la gaieté » de Denis Montebello, présenté par Etienne Ruhaud (cliquer sur le lien)

Blogorama; « Fée noire », le blog de Prisca Poiraudeau. (cliquer sur le lien)

« La demeure des chiens fantômes » de Prisca Poiraudeau par Etienne Ruhaud (cliquer sur le lien)

 

ÉVÉNEMENTIEL DE FÉVRIER 2018 (ADDENDUM/ERRATUM)

  Dans la version de mon événementiel publiée cette nuit, j’ai omis deux faits: la représentation théâtrale de mon ami Jean Hautepierre, et la représentation musicale de mon autre ami, venu de la Cantada, Yves Gaudin, dit YG, scientifique et comique. Le précédent billet a donc été dûment corrigé. Par ailleurs, plusieurs d’entre vous m’ont demandé ce qu’étaient devenus les acteurs du court-métrage iranien publié sur ce même blog en janvier, Vivre au présent. Signalons simplement que la famille Fallahdoost a été dispersée. Le patriarche, qui récitait le Shanahmeh, poème traditionnel perse, est décédé à la suite de Masoomeh, l’aînée. Ensuite frères et sœurs ont été séparés dans des institutions distinctes, toujours au nord de l’Iran. Ils se revoient néanmoins régulièrement, comme en témoigne la photo ci-dessous.

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ÉVÉNEMENTIEL DE JANVIER 2018 (addendum)

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Chers lecteurs,

  Le week-end prochain, soit le 27-28 janvier, de 11 à 19 heures, se tiendra à la mairie de Saint-Mandé (ligne 1, station Saint-Mandé), le traditionnel salon du livre organisé par mon amie Murielle Poulaillon. Seront présents notamment Empreintes, de Claude Brabant, ainsi que Diérèse de Daniel Martinez, deux revues auxquelles je contribue régulièrement. François Mocaër, éditeur notamment de mon premier et unique roman, Disparaître, sera également là sous la bannière d’Unicité. Montant moi-même actuellement une micro-maison associative, tournée vers la poésie, et répondant au nom nervalien de « Myrtho », j’escompte un jour présenter mes petites plaquettes. On verra!

  Quoi qu’il en soit, je viendrai à ce salon samedi et dimanche, et espère vous y croiser, avec un peu de chance. Mon adresse mail: er10@hotmail.fr (il parait qu’il est dangereux de laisser son portable sur Internet. Baste!)

Site de la Mairie

 

ÉVÉNEMENTIEL DE JANVIER 2018

Chers amis, chers lecteurs,

Peu d’évènements à annoncer pour ce premier mois de l’année.

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   Comme chaque mois, à la Cantada II, au 13 rue Moret (75011 Paris, métro Ménilmontant), se tiendra l’habituel Cénacle du Cygne, animé par notre ami Marc-Louis Questin. Le thème en sera les vampires, et j’interviendrai sur scène. Retrouvez également Claudine Sigler, fidèle lectrice et animatrice de la rubrique mexicaine « Itzpapalotl », sur ce même blog, le dernier jeudi du mois, soit le 25 janvier, à partir de 20 heures 30. J’essaierai de filmer l’évènement, avec mes modestes moyens techniques.

 

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  Le lendemain, soit le vendredi 26 janvier, à vingt-heures trente, François Bon fera une lecture musicale en compagnie du jazzman Dominique Pifarély, à la Cave d’Argenteuil, au 107 rue Paul Vaillant-Couturier. L’entrée est fixée à 11 euros (tarif plein), et à 8 euros (tarif réduit). Pour s’y rendre, suivre les indications présentes sur le site de la salle, en cliquant sur le lien ci-dessous. Nous joignons également la description du spectacle, trouvé sur le portail précité. Je ne sais si je pourrai être présent, pour des raisons d’ordre professionnel.

   Depuis quelques années maintenant, François Bon, écrivain pionnier de l’internet littéraire et Dominique Pifarely violoniste virtuose et improvisateur de génie, proposent des lectures mêlant violon, voix et électronique. Ils se lancent aujourd’hui ensemble dans La musique d’Erich Zann, une des plus curieuses et célèbres histoires brèves de Lovecraft, où la terreur mêle intimement la nuit, la ville, et un violoniste.

Site de « La cave d’Argenteuil »

Notre présentation du « Tiers-Livre », blog de François Bon

Quand François Bon parle (entre autres), du « Bestiaire » d’Etienne Ruhaud

 

ÉVÉNEMENTIEL DE NOVEMBRE 2017 (addendum)

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   Le 27 novembre, à 19h30, une soirée « Art brut » est prévue chez « Atout livres » (203 bis avenue Daumesnil, 75012 PARIS, station Daumesnil). Reprenons simplement la description de la librairie.

   Le gazouillis des éléphants (ed Sandre) : un livre fantastique sur l’art brut ! Un tour de France des réalisations les plus improbables, des jardins, maisons et espaces privés « artistiquement modifiés » !
   Ni universitaire ni conservateur de musée, Bruno Montpied mène depuis les années 1980 des recherches sur l’art brut. Collaborateur de nombreuses revues (Raw Vision, Plein Chant, Création Franche…), il est aussi l’auteur du remarqué Éloge des jardins anarchiques (L’Insomniaque, 2011, livre désormais épuisé, qui a donné lieu à une cinquantaine d’interventions dans des médiathèques à travers la France) et l’animateur du site « Le Poignard subtil », qui fait référence dans ce domaine.
Il prépare Le Gazouillis des éléphants depuis une vingtaine d’années.

  Il va de soi que j’en serai. Me contacter par mail ou par téléphone si intéressé (e)!

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