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« DISPARAÎTRE » CITÉ DANS UN COLLOQUE UNIVERSITAIRE DUNKERQUOIS

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   La rentrée littéraire approche, avec sa cohorte de romans « jeunes », dans les librairies, dès le prochain Moix. En attendant, vadrouillant sur Google, je découvre qu’on a parlé de mon roman, Disparaître, au cours d’un colloque universitaire, à Dunkerque, en octobre dernier (« L’espace dans le roman contemporain français: approches linguistiques et littéraires »). Je ne connais pas Laura Eugenia Tudoras, qui nous vient de Madrid, mais vais essayer de la contacter afin d’en savoir plus, d’éclaircir le mystère (puisque mon livre n’est plus guère disponible sur Amazon. Un renouveau en Espagne?). À suivre!

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« Reconfigurations des dimensions socio-urbaines de l’espace dans le roman français du XXIe siècle », Laura Eugenia Tudoras Universidad Nacional de Educación a Distancia (UNED), Madrid, Espagne. ltudoras@flog.uned.es

   Notre proposition de contribution prétend réaliser une lecture analytique-symbolique de la représentation littéraire de l’espace urbain parisien dans les romans Les Heures souterraines (2009) de Delphine de Vigan et Disparaître (2013) d’Étienne Ruhaud. L’étude aborde, d’une perspective théorique-critique, l’analyse de concepts tels que: la représentation de l’espace dans le discours littéraire d’un point de vue sociologique; la représentation de l’espace urbain en tant que configuration d’identités unifiées qui risquent de se confondre et, plus particulièrement, la configuration littéraire de la ville souterraine, ainsi que des espaces qui délimitent les nouvelles frontières urbaines dans le roman urbain plus récent. De même, l’analyse abordera les formes par lesquelles la métropole acquiert la dimension hostile d’un lieu emblématique de l’atomisation, de l’isolement et de l’individualisation; d’un scénario qui favorise la formation d’un type particulier de posture psychologique et sociale qui opère avec des codes et des langages propres. Ces codes et ces langages spécifiques profilent des paysages sémiotiques qui, de concert, configurent la ville à niveau symbolique, social, géographique et littéraire. Le processus de création littéraire repère et reprend les codes de l’espace réel, les déchiffre, les interprète et les transforme pour les rendre après à la société, revalorisés et enrichis de nouvelles connotations, des codes ré-signifiés que la fiction reflète comme un miroir de la construction sociale du lieu et de l’espace. Pour conclure, l’étude proposée analysera la représentation de la ville en tant que texte et la représentation de la ville en tant que réflexion sur la réalité socio-urbaine du XXIe siècle.

Lien vers le site de l’université

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6 commentaires

  1. Claudine Sigler dit :

    Le mystère de la diffusion d’une oeuvre reste entier, et c’est toujours insolite : qu’est-ce qui amène soudain un livre loin de son point d’ancrage ? ici, entre les mains d’une universitaire espagnole pour laquelle il acquiert soudain du sens dans son propre projet d’études, au point qu’elle s’y réfère et le diffuse? petite énigme litteraire à élucider de ton côté, Etienne..:-)

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  2. Claudine Sigler dit :

    Par ailleurs, ce qui m’intrigue aussi, c’est la représentation spatiale que peut en avoir une personne qui en est si éloignée géographiquement? Car Chinagora, notamment, cela n’existe plus que comme un squelette vide (et encore, je n’en suis même pas sûre? je ne suis pas passée devant depuis des années…). Bien qu’ils soient au centre de sa problématique sur la représentation de l’espace urbain, comment VOIT-elle les lieux?

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  3. Paradoxalement, Claudine, Chinagora a été peu ou prou rénové. En fait, le Paris décrit dans « Disparaître » n’existe déjà plus vraiment. Ils ont construit un tramway là où se perd le narrateur, etc.
    Je vais écrire à l’universitaire espagnole en question. Merci pour tes encouragements et beau week-end!!
    ETIENNE

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  4. Un amateurdevantl'éternel dit :

    Disparaître… réapparaître… déjà disparu…? Et pourtant?!
    Bon anniversaire à ton blog Étienne!

    Un classique par mois? Intéressant….
    Comment sélectionnes-tu les titres (à l’intérieur des trois genres que tu as nommés)?
    Des classiques « modernes » ou récents.. ?
    Longue vie aux passeurs de toutes les littératures!!!

    Aimé par 1 personne

  5. Gabriel Grossi dit :

    Bravo pour cette belle reconnaissance !

    Aimé par 1 personne

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