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Archives Mensuelles: janvier 2018

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BLOGORAMA 30: « LA PETITE RENARDE RUSÉE », BLOG DE DAN FERDINANDE

  Auteure, épouse du poète chtimi Guy Ferdinande, Dan Ferdinande honore de sa présence ce 30ème blogorama. Site varié, riche, « La Petite Renarde rusée », qui décrit les activités de galeriste, éditeur, plasticien et écrivain de Guy et Dan, devrait ravir les esprits curieux, avides d’ailleurs. On y retrouve à la fois des oeuvres inspirées par la Perse, mais aussi des dessins, des textes, des courts-métrages, le compte-rendu des vernissages. Laissons donc la parole à sa créatrice, et animatrice, en cette froide période de janvier…

renarde

 

Le Rewidiage & autres… – Guy et Dan Ferdinande – 67 rue de l’Eglise, 59840 Lompret – 

   Créé en 2010, je voulais que ce blog soit un pendant de la revue sur papier Comme un Terrier dans l’Igloo que Guy publie depuis 1983. L’idée était que l’on y trouve les dernières nouvelles des Rewidiage Prods dont Guy est le maître d’œuvre : la revue, les chroniques musicales, les CD de chansons ou DVD de lectures, les recueils, les soirées-lectures de textes de création, et les expositions individuelles ou collectives dans la galerie « La Petite Renarde Rusée » (en hommage à l’opéra de Leoš Janáček.) ouverte dans notre maison en 1998. Je voulais aussi présenter les œuvres et les sites d’ami(e)s. À quoi se sont ajoutées, de 2012 à 2016, les lettres mensuelles à un prisonnier palestinien en Israël. Sur le blog figurent aussi le catalogue et l’historique des Rewidiage Prods.

La Petite Renarde rusée, blog de Dan Ferdinande (cliquer sur le lien)

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MÉMOIRE DES POÈTES XXII, MAX ERNST (1891-1976), Cimetière du Père-Lachaise, division 87, case numéro 2102 (article à paraître dans « Diérèse » 72, printemps 2018).

columbarium

PRÉSENTATION DU CRÉMATORIUM/COLUMBARIUM (DIVISION 87) :
Situés au sommet de la colline, dans la partie Est (non loin de la porte Gambetta), le crématorium et le columbarium occupent toute la surface de la 87ème division, soit environ 4900 mètres carrés. En 1883, le conseil municipal de Paris en confie la conception à l’architecte Jean-Camille Formigé (1845-1926). Les travaux durent plus de vingt ans, et le lieu est d’abord dédié à l’élimination des déchets provenant des hôpitaux. Il faut encore attendre la loi du 15 novembre 1887 pour que la crémation humaine soit autorisée, et le 30 janvier 1889 pour qu’un corps soit officiellement incinéré, ce qui est une première en France. Longtemps marginale, cette pratique n’est tolérée par l’église catholique qu’en 1969, et, avant cette date, relève généralement du choix idéologique. Militants de gauche, syndicalistes, anarchistes, libres penseurs et francs-maçons optent ainsi pour la crémation par anticléricalisme. Plus tragique peut être, les premières victimes du sida, tels les intellectuels Jean-Paul Aron (1925-1988), Guy Hocquenghem (1946-1988) préfèrent qu’on brûle leur dépouille, pour, pensent-ils, éliminer toute trace du virus. Notons également la forte représentation de personnes d’origine étrangère. Avec cinq fours, le crématorium réalise aujourd’hui près de 5000 crémations sur demande des familles par an, et 2500 crémations administratives par an, contre seulement 49 en 1889. C’est dire si les mentalités ont changé. Par-delà l’évolution des mœurs, et le phénomène de déchristianisation, le choix de la crémation, nettement moins onéreuse que l’inhumation, repose aussi sur des motifs d’ordre financier.
Actuellement, les cendres des défunts sont bien souvent remises à leurs proches, ou dispersées dans la 77ème section, sur la pelouse ombragée du jardin cinéraire. Nombre de personnes choisissent toutefois de reposer dans le columbarium. Construit suite à une délibération du Conseil municipal, en 1890, le premier columbarium, placé le long du mur d’enceinte du cimetière, ne compte au départ que 300 cases environ. Développé sur quatre faces, autour du crématorium, pour reprendre les termes de Formigé, le nouveau columbarium regroupe ensuite 600 cases en 1893, 850 en 1895, et enfin 40800 environ, réparties sur plusieurs niveaux: deux en sous-sol, et deux à l’extérieur. L’ensemble crématorium et columbarium se compose ainsi maintenant de quatre ailes, entourant une chapelle de goût néo-byzantin, constituée de bandes horizontales en pierre blanches et noires, disposées de manière successive pour former un édifice bicolore, surmonté d’un vaste dôme de gré et de brique, orné des vitraux de Carl Mauméjean (1888-1957), flanqué de trois petites demi-coupoles et de deux grosses cheminées. Le sculpteur franco-polonais Paul Landowski (1875-1961), auteur du célèbre Christ monumental de Rio de Janeiro, a lui réalisé, entre 1943 et 1954, Le retour éternel, magnifique bas-relief d’une des cinq pièces souterraines destinées aux familles. Le lieu est inscrit au recueil des monuments historiques depuis le 17 janvier 1995.

 

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MAX ERNST (1891-1976) case numéro 2102
Après avoir évoqué les Allemands Hans Bellmer et Unika Zürn (11ème division), parlons de Max Ernst, lui aussi originaire d’outre-Rhin, et qui a fait le choix de la crémation. Fils du peintre Philipp Ernst, Maximilien, dont le nom de famille signifie «sérieux » (ernst en allemand), naît le 2 avril 1891, à Brülh, en Rhénanie, non loin de la frontière. Ayant rapidement abandonné ses études de philosophie à l’université de Bonn, il se consacre à l’art, et croise le groupe du Blaue Reiter (le Cavalier Bleu), en compagnie d’August Macke et de Wassily Kandinsky, avec qui il expose à Berlin dès 1913. La rencontre d’Apollinaire et de Delaunay s’avère déterminante. Venu vivre à Montparnasse, alors centre des avant-gardes européennes, Ernst sert dans l’artillerie durant la grande Guerre, sous uniforme allemand, d’abord en Russie, puis en France, avant d’épouser en 1918 l’historienne d’art juive Louise Straus (1894-1944, morte au camp d’Auschwitz), avec laquelle il vivra une relation tumultueuse jusqu’en 1927, et qui lui donnera un fils, Jimmy. Il rencontre Paul Klee en 1919, et expérimente différentes nouvelles méthodes picturales, dont de nombreux collages, avant de créer en 1920 le collectif Zentrale W/3 avec Jean Arp (1886-1966) et Johannes Theodor Baargeld (1892-1927), qui, à travers La Chamade, revue à laquelle collaboreront Breton, Éluard et Aragon, exposent de nouvelles conceptions esthétiques. Ouverte à la brasserie « Winter » (« Hiver » dans la langue de Goethe), à Cologne, la deuxième exposition Dada provoque un scandale, et la police doit fermer l’établissement pour trouble à l’ordre public. Ernst, qui a exposé des collages collectifs, réalisés avec Arp (collages baptisés abréviation de « Fabrication de Tableaux Garantis Gazométriques »), se brouille alors avec son père. Ayant également organisé la première exposition internationale dadaïste à Berlin fin juin 1920, il rencontre Breton, Arp et son épouse Sophie Tæuber lors de vacances dans le Tyrol quelques temps plus tard, et fait la connaissance de Tristan Tzara (1896-1963).

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   L’homme retourne à Montparnasse en 1922, et loge chez le couple Éluard. Là, il invente la technique du frottage, équivalent pictural de l’écriture automatique, et qui consiste à laisser courir un crayon à papier sur une toile, elle-même posée sur un parquet ou sur une table en bois. Les figures ainsi esquissées engendrent des chimères, des monstres. Parallèlement débute sa collaboration avec Joan Miró, notamment pour la création des décors du chorégraphe Serge de Diaghilev. Toujours novateur, Ernst lance en outre la technique du « grattage », qui consiste à déposer le pigment directement sur la toile. Parti en Italie en 1933, année de la prise du pouvoir par Hitler, Ernst réalise d’innombrables collages, illustrant ainsi divers ouvrages français, publiés en intégralité dans Une semaine de bonté ou les sept éléments capitaux, un ensemble de cinq volumes parus dès 1934.

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Peintre, graveur, Ernst aborde également la sculpture après avoir croisé la route d’Alberto Giacometti. C’est ainsi une nouvelle phase de son œuvre, un nouvel aspect, qui apparaît. Évoquons notamment, à quelques stations de métro du cimetière, le magnifique Grand assistant, dressé au flanc Nord de Beaubourg, à l’entrée du quartier de l’Horloge, devant le Flunch, mystérieux figurant d’une autre mythologie, mi-homme, mi-bête, mi-oiseau. Installé avec Leonora Carrington (1917-2011), grande figure du surréalisme international, à Saint-Martin-d’Ardèche à partir de 1937, Ernst est activement soutenu par la riche héritière américaine Peggy Guggenheim (1898-1979), qui expose ses œuvres dans sa galerie londonienne.

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Un tournant décisif se produit en septembre 1939, suite à l’entrée en guerre de la France. Suspect aux yeux de l’État, « étranger ennemi », l’artiste allemand est interné, avec d’autres intellectuels, au camp des Milles dans les Bouches-du-Rhône, avant de s’envoler pour les États-Unis, en compagnie de Peggy Guggenheim, qu’il épouse en 1942. Il habite ainsi à New York, non loin de Marcel Duchamp ou de Marc Chagall, ainsi que de plusieurs surréalistes tel Breton. En dépit des difficultés du couple, qui se sépare, Ernst continue à produire et à innover, en contribuant notamment au développement de l’expressionnisme abstrait, mouvement incarné avant tout par Jackson Pollock (1912-1956). Fraichement divorcé, Ernst se marie en octobre 1946 avec Dorothea Tanning (1910-2012), et l’accompagne à Sedona, en Arizona. Naturalisé américain, il écrit un traité théorique autour de la peinture, et retourne en Europe dès 1950, avant de devenir satrape du Collège de Pataphysique, au sein du mouvement initié par Alfred Jarry, donc. Hélas ses œuvres sont boudées outre-Atlantique, et l’homme revient à Paris dès 1953, il est définitivement exclu du mouvement surréaliste pour avoir reçu le grand prix de la biennale de Venise, soit pour avoir accepté une récompense officielle. Est-ce pour cela qu’il quitte la capitale? On le retrouve en tous cas à Huismes, en Indre-et-Loire, puis à Seillans, dans le Var, où il continue, inlassablement à créer (notamment les décors d’un théâtre et une fontaine, ainsi qu’un jeu d’échecs géants en verre, baptisé Immortel). Il bénéficie alors du soutien de l’industriel Jean Riboud et se lie d’amitié avec l’éditeur Jean-Jacques Pauvert, pour lequel il dessine le sigle éditorial. Ernst, qui a été naturalisé français, après avoir été allemand, puis américain, voit son travail reconnu outre-Atlantique, lorsqu’une vaste rétrospective lui est consacrée au nouveau musée new-yorkais Solomon R. Guggenheim, grandes volutes de béton, posées sur la cinquième avenue en 1959 par l’oncle de son ex-femme Peggy. Une autre rétrospective se tient cette fois à Paris, au Grand Palais. Un catalogue complet de ses œuvres sort à l’occasion.

guggenheim

Musée Solomon R. Guggenheim, New York.

   Mauvaise blague, Ernst décède à Paris, au 19 rue de Lille, le 1er avril 1976 dans le domicile qu’il occupe depuis 1962 rue de Lille, au milieu du VIIème arrondissement. Il aurait eu quatre-vingt-cinq ans le lendemain. La case où reposent ses cendres comporte simplement ses dates de naissance et de mort. Abondante, diverse, sa production est exposée partout dans le monde, et plus particulièrement au Centre Pompidou, mais aussi à Seillans, dans le Var, où il vécut, et où trône Le Génie de la Bastille, un autre totem en bronze, dominant la montagne En outre, un musée, contenant près de trois cents œuvres, a été ouvert dans sa ville natale de Brülh, en Allemagne, en 2005.

 

 

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« Ubu imperator », 1923.

 

ÉVÉNEMENTIEL DE JANVIER 2018 (addendum)

saint mandé

Chers lecteurs,

  Le week-end prochain, soit le 27-28 janvier, de 11 à 19 heures, se tiendra à la mairie de Saint-Mandé (ligne 1, station Saint-Mandé), le traditionnel salon du livre organisé par mon amie Murielle Poulaillon. Seront présents notamment Empreintes, de Claude Brabant, ainsi que Diérèse de Daniel Martinez, deux revues auxquelles je contribue régulièrement. François Mocaër, éditeur notamment de mon premier et unique roman, Disparaître, sera également là sous la bannière d’Unicité. Montant moi-même actuellement une micro-maison associative, tournée vers la poésie, et répondant au nom nervalien de « Myrtho », j’escompte un jour présenter mes petites plaquettes. On verra!

  Quoi qu’il en soit, je viendrai à ce salon samedi et dimanche, et espère vous y croiser, avec un peu de chance. Mon adresse mail: er10@hotmail.fr (il parait qu’il est dangereux de laisser son portable sur Internet. Baste!)

Site de la Mairie

 

« MES PÈRES SOUS LES DRAPS VERTS », ANDRÉ CHABOT, éditions Galerie Koma, Mons, Maison de la culture de Tournai, La mémoire nécropolitaine, 2013. (article à paraître dans « Diérèse » 72, printemps 2018)

  chabot andré

   Cette histoire est vraie puisque je l’ai inventée: ainsi se trouve caractérisée, en quatrième de couverture, et pour reprendre les mots de Boris Vian, ce singulier catalogue d’exposition. L’objet en paraît unique : s’inventant une généalogie, André Chabot imagine des ancêtres lointains, depuis la création de l’homme, dans la Genèse, point de départ de notre lignée fantaisiste (p. 4), jusqu’à un certain Émilian Chabot (1927-1968), obscur résistant. Toutes les époques de France, et une bonne partie des grandes civilisations humaines, meublent ce périple, puisque les ancêtres, fictifs, auraient été partout, à la fois au Golgotha, sur l’Atlantide, dans la Grèce antique, en Égypte (avec Chabothotep, né vers 1200 avant Jésus-Christ), sous les Mérovingiens ou encore sous la Révolution française et en compagnie de la Grande Armée. Chaque texte s’accompagnant d’une magnifique image en noir et blanc, représentant une sépulture, nous retrouvons plusieurs tombes du Père-Lachaise, notamment celle de Max Elskamp, ou encore celle de Géricault. Tout se passe comme si André Chabot, au hasard de ses pérégrinations, s’était recréé un passé mythique, une géographie magique pour reprendre les termes du critique Jean-Pierre Richard. Ce qu’il nomme lui-même « Chabotopolis », mais que nous pourrions appeler aussi « Chabotogonie », en usant d’un autre néologisme, ressemble fort à une Histoire universelle dans laquelle des Chabots tiendraient des rôles décisifs, mais oubliés, à l’image de toutes ces figures passées à la trappe des manuels scolaires, des récits officiels. Parfois tragique, parfois comique, toujours singulier, le destin de la lignée est évoqué dans un style à la fois souple et savant, imprégné de culture littéraire et historique : ainsi de ce Nicolas Chabot (1730-1794), pédagogue humaniste, précurseur de l’Éducation nouvelle, formé par les Lumières, et qui s’inspire à la fois de Rousseau, La Fontaine, Bayle ou Fontenelle. La biographie tourne parfois au loufoque, notamment quand André Chabot, le vrai, le créateur, parle de Théophraste Chabot (1499-1541), en ces termes: Rédiger la biographie d’un occultiste relève de la gageure, le chercheur se fondant lui-même dans les réalités suprasensibles, buts de ses recherches. On sait seulement de Théophraste, qu’avant de mourir, il avait systématiquement anéanti toute trace de ses travaux (p. 52). Car c’est bien l’esprit surréaliste qui court, tout au long de ce petit, et étrange, volume vert, à mi-chemin entre le livre d’art, le récit poétique et le recueil. Spécialiste des cimetières et de l’univers funéraire, photographe, plasticien, journaliste, concepteur de monuments funéraires et cinéraires pour reprendre ses propres termes, André Chabot sait habiller la mort avec un délicieux humour.

Site officiel d’André Chabot

NONANTZIN/PETITE MÈRE (Itzpapalotl, 3)

  Comme chaque mois, désormais, retrouvons notre rubrique mexicaine, sous les auspices de Claudine Sigler, traductrice et auteur. Précisons également, pour les retardataires, que le terme « Itzpapalotl » signifie « Papillon d’obsidienne » en langue nahuatl Cela fait donc référence au sinistre couteau manié par les sacrificateurs aztèques servant à arracher les cœurs des suppliciés. Mes connaissances s’arrêtant là, je laisse la parole à l’anonyme qui a composé ce très beau petit poème.
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itzpapalotl 3

NONANTZIN
Nonantzin ihcuac nimiquiz
motlecuilpan xinechtoca,
huan cuac tiaz titlaxcalchihuaz,
ompa nopampa xichoca.
Huan tla acah miztlahtlaniz :
– Zoapille, ¿tleca tichoca?
Xiquilhui xoxouhqui in cuahuitl,
Techochcti ica popoca.
Anonyme (langue nahuatl)

 

 

 

nahuatl

 

PETITE MÈRE
Petite mère, quand je mourrai
Enterre-moi près du foyer
Et en faisant tes tortillas
Pleure-moi,
Et si quelqu’un te demande
“Mère, pourquoi pleures-tu ?”
Dis-lui que le petit bois est vert
Et que sa fumée te pique les yeux.
(extrait de l’Anthologie nahuatl, dirigée par M. Leon-Portilla et B. Leander, Ed. UNESCO/ l’Harmattan. Le dernier vers a été « réadapté » par nos soins).

CINÉ-CLUB 10: « VIVRE AU PRÉSENT » DE MEHDI RAZI, 2009, فیلم مستند زندگی در اکنون

razi

Mehdi Razi, réalisateur iranien.

Né en 1986 au Nord de l’Iran, Mehdi Razi a d’abord travaillé pour le théâtre, en tant qu’acteur et dramaturge, avant de suivre une école de cinéma à Téhéran. Venu en Suède en 2011, il a réalisé de nombreux courts-métrages et divers documentaires, dont certains ont été présentés à la télévision ou à l’occasion de festivals.

 

Marlik films, site des productions de Mehdi Razi

  Personnellement, je suis tombé un peu par hasard, au court de pérégrinations électroniques, sur ce bref documentaire, tourné dans le Gilan (au Nord de la Perse, soit déjà dans le Caucase). On y découvre un vieil homme handicapé, vivant avec ses six enfants déficients mentaux au sein d’une ferme isolée, dans des conditions de grande précarité. Mais le lecteur/spectateur se fera une idée par lui-même.

  De notre cru, les sous-titres français ne sont certes pas irréprochables. Que les potentiels iranophones soient donc indulgents. Nous en profitons également pour présenter notre nouvelle chaîne YouTube, qui apparaîtra très prochainement dans les liens, sur la page.

SURRÉALISTES 8: « À QUATRE HEURES D’ÉTÉ, L’ESPOIR… », YVES TANGUY (1900-1955)

 

Yves Tanguy

Centre Pompidou, Paris, 1926.

 

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